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Double “je“
Laurent Marion
BOOKS ON DEMAND
15,90 €
Épuisé
EAN :9782322478866
Il l'a méprise, elle le hait. Mais leur attirance risque d'être plus forte que ça. S'il y a bien un individu au monde que Lucia déteste, c'est Eros Moretti, le garçon le plus arrogant, sûr de lui et un peu connard sur les bords, qu'elle ait jamais rencontré. Pourtant, Lucia a toujours craqué secrètement pour le regard de braise du jeune homme, son sourire insolent, sa cicatrice à l'arcade sourcilière et son corps de sportif. Quand elle le croise par hasard dans un bar en Italie, après l'avoir perdu de vue pendant deux ans, Lucia perd ses moyens. Eros a toujours été odieux avec elle, aucune raison que ça change. Mais contre toute attente, ce dernier la prend pour quelqu'un d'autre. Jouer le jeu et se glisser dans la peau d'une autre personne auprès d'Eros ? Ca ne lui ressemble pas. Se laissera-t-elle embarquer dans ce manège dangereux mais tellement excitant ? Ebook disponible aux Editions Addictives sous le titre "Le connard du campus" (et initialement EROS).
Guiseppina fête aujourd'hui ses 85 ans. Sa mémoire est devenue incertaine. Peu à peu, ses souvenirs se sont effacés, son propre passé lui est devenu étranger. En vérité, Guiseppina n'a plus vraiment toute sa tête. À ses côtés se tient Marion, sa petite-fille, mais Guiseppina n'en sait plus rien. Marion s'approche de sa grand-mère et lui montre une photographie jaunie par le temps. Une date y est inscrite : 20 février 1948. On y voit une jeune femme souriante, heureuse sûrement... mais ce moment de bonheur ne rappelle rien à Guiseppina. Pourtant, elle finira pas se dire que cela pourrait être elle, peut-être... Non, elle n'a jamais été aussi souriante, elle s'en souviendrait. Face à sa grand-mère, Marion ne peut détacher son regard du visage ridé, fatigué, des mains parcheminées, usées. Elle ne peut s'empêcher de pleurer.
Samuel est un auteur à succès, qui a l'habitude de répondre avec humour que l'inspiration lui vient comme si quelqu'un qui se trouvait derrière lui, lui soufflait quoi écrire... Cette réponse, qu'il a l'habitude de donner lorsqu'on lui pose des questions sur son inspiration, le ramène dans son enfance, lorsqu'il avait 8 ans... Samuel vivait avec ses parents, directeurs d'une petite troupe de théâtre, sur les routes : et le seul ami qu'il avait vraiment était son ours en peluche. Jusqu'au jour où Estelle, fille d'une nouvelle comédienne, arriva dans la troupe : au début intriguée par les relations de Samuel avec son doudou, elle finit par en devenir jalouse... Et encore plus à l'adolescence... Des mêmes auteurs : Entre deux averses (Futuropolis).
Résumé : C'est pour de faux, ils sont d'accord sur ce point. Vraiment d'accord ? Quand un inconnu propose à April, actrice en galère, de devenir sa petite amie, elle n'hésite pas longtemps. Rien à perdre, tout à gagner : elle devient la fausse fiancée de Matt, un trader ultra-canon mais ultra-décidé à rester célibataire, pour une seule et unique journée. Problème : April prend sa mission un peu trop à coeur et enchaîne boulette sur boulette. Le pire, c'est qu'elle commence même à s'attacher à son faux petit ami... Le séduire pour de vrai ? Pourquoi pas... Le défi semble immense, mais ça pourrait bien être le rôle de sa vie.
Sceneario.com, 25 mai 2009A l'ombre des murs est une vision onirique d'un univers que l'on pourrait qualifier post révolution industrielle, dans lequel Arnaud le Roux, auteur fidèle aux éditions Futuropolis, semble avoir pris ses marques pour caler les péripéties adolescentes de son personnage, le jeune Tache. A cet égard, sans pour autant dresser avec précision un tableau politique de la ville dans laquelle se déroule l'histoire, l'on comprend aisément que nous sommes dans une vieille monarchie qui assoit, bon an mal an, une autorité mal vécue par un petit peuple confiné sur un territoire cerné de murs.En cette ambiance relativement juvénile et un peu rebelle, le scénariste relate une aventure doucereuse de plusieurs jeunes de rues (à l'image du titi parisien) en proie à un certain esseulement et adeptes de la grande débrouille. En ces péripéties vagabondes, on ne recensera aucune violence, ni dans le verbe (un jargon assez pénible à la longue), ni dans le geste, tout juste quelques menaces à l'arme blanche sans effet sanglant. De fait, si la bande des quatre s'avère munie de bonnes intentions, les méchants n'ont pas la carrure de véritables tueurs.L'intrigue, car intrigue il y a, tourne autour de Jude, cette jeune fille qui, vêtue d'une capeline à oreilles de loup, fuit un monde qu'elle n'apprécie guère. Certes, le suspense qui en découle n'est nullement torride mais, par cette atmosphère à la Charles Dickens, le récit draine un courant à la manière d'un conte imaginaire, empli de bonnes intentions. Grâce à Tache et Jude, le lecteur sera appelé à musarder au gré de leurs pérégrinations intra-muros.Cette délicatesse ambiante que l'on peut retrouver dans Entre deux averses et Roudoudous blues est également portée par les dessins de Marion Laurent, qui donne vie à un univers assez flou dans sa restitution mais empreint d'une juvénilité flagrante. Sous l'apparence d'un crayonné un peu figé, son style tout en générosité peut être apprécié dans une bichromie bien sympathique. On regrettera toutefois, sans être catastrophique, la similitude des visages des personnages dans certaines situations.A l'ombre des murs est une histoire délectable qui apportera la sensibilité que tout un chacun est en droit d'apprécier. --http://www.sceneario.com/bd_11915_%C3%80%20L%27OMBRE%20DES%20MURS.html
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
La science médicale est basée uniquement sur l'observation de la matière physique et considère que l'homme n'est constitué que d'un ensemble de molécules, d'atomes et de gènes qui doivent détenir les réponses à toutes choses. Pourtant l'intelligence et les émotions ne se voient pas sous un microscope ! Est-ce que cela veut dire qu'elles n'existent pas ? L'homme est en réalité constitué de 8 corps imbriqués, de différentes fréquences : physique, éthérique, émotif, mental, causal, spirituel, cristal et lumière. Chacun de ces corps peut être affecté par des blessures, fuites, chocs, blocages, mémoires, embarras, énergies et parasites (esprits des maladies), qui agissent sur le physique s'ils ne sont pas enlevés. De plus, chaque personne accumule des chocs physiques, émotifs et mentaux au cours de sa vie, qui constituent des blocages énergétiques dans les corps. L'habitat des personnes peut aussi agir sur leur santé car un lieu malsain affecte obligatoirement ses occupants. Une bonne thérapie doit prendre en compte l'homme dans sa globalité : tous ses corps, toutes ses problématiques passées et présentes ainsi que son lieu de séjour. De cette évidence est née la curothérapie. Curo vient du latin Cura qui signifie : soin naturel, global et complet. Ce livre enseigne les techniques de Curothérapie dont l'objectif est de réaliser l'Harmonisation Energétique des Lieux et des Personnes (HELP). Manuel et protocoles ont été élaborés au moyen du clair ressenti, de la clair voyance (pour vérifier les effets) et des conseils de certains esprits de la nature. Les soins proposés ont été expérimentés sur des centaines de cas, avant d'être résumés et expliqués ici. C'est un manuel à l'usage de tous, complété par le livre "Harmonisation énergétique des lieux" et des formations pratiques en vidéo et en stages (Curotherapie. com).
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.