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Lost in Cognition
Laurent Eric
CECILE DEFAUT
16,30 €
Épuisé
EAN :9782350180571
Ce livre examine les prétentions du nouveau paradigme de la psychologie à se proposer comme modèle d'avenir pour les disciplines cliniques, et par là, venir à bout de la psychanalyse. Quel est ce changement de paradigme? C'est le cognito-comportementalisme. D'où vient-il? Des États-Unis. Jusqu'aux années soixante, la psychologie comportementale avait joui d'un certain prestige. Elle s'est trouvée disqualifiée par l'objection du linguiste Noam Chomsky: aucun apprentissage ne pourrait jamais rendre compte de la compétence linguistique. Celle-ci devait être innée. La psychologie comportementale mit trente ans à se revêtir d'habits neufs. Les avancées de la biologie, de la neurologie, et de la nébuleuse qui en a résulté sous le nom de neurosciences le lui ont permis. Sous le nom de cognitivisme comportemental, une nouvelle réduction de l'expérience humaine à l'apprentissage a fait retour. À partir de la psychanalyse d'orientation lacanienne, ce livre soutient une thèse opposée. L'inconscient ne relève d'aucun apprentissage. Il est ce qui manque ou excède tout apprentissage possible. L'inconscient est un mode de la pensée délivrée de l'apprentissage comme de la conscience. C'est son scandale et sa particularité. Biographie de l'auteur Éric Laurent est psychanalyste, psychologue et docteur de troisième cycle en psychanalyse. Président de l'Association mondiale de la psychanalyse (AMP), il enseigne dans le cadre de la section clinique du département de psychanalyse de Paris 8. Publie dans des revues comme La Cause freudienne, Le Nouvel Âne, La Règle du jeu, Cités; Et il a collaboré à de nombreux ouvrages: "Les TCC ne font pas partie du programme cognitif", in L'Anti livre noir de la psychanalyse (Seuil, 2006); "La différence psychanalytique", in Chine/Europe: Percussions dans la pensée, à partir du travail de François Jullien, (PUF, 2005); "La perception de l'Un et la réson du zéro", in Le Réel en mathématiques: psychanalyse et mathématiques, (éd. Agalma, 2004); "Deux aspects de la torsion entre symptôme et institution", in Pertinences de la psychanalyse appliquée (Seuil, 2003); "Quatre remarques sur le souci scientifique de Lacan", in Connaissez-vous Lacan? (Seuil, 1992).
Les banques ont provoqué la crise la plus grave survenue depuis 1929. Pour la première fois, un livre nous entraîne dans les coulisses de Wall Street et de certaines banques européennes et nous révèle les secrets les plus inavouables d'un scandale financier sans précédent: falsifications des comptes, contournement des lois, systèmes clandestins. Un seul but: l'enrichissement des dirigeants. Ce livre en démonte les rouages et permet de mieux comprendre pourquoi les banques sont aujourd'hui les seules bénéficiaires de la crise qu'elles ont provoquée. Au fil d'une enquête aux révélations étonnantes, on rencontre des dirigeants à la morgue insupportable et à l'incompétence parfois inqualifiable inondant le marché de crédits "déchets" remaquillés en produits de qualité. On apprend que l'administration Obama a tout fait pour cacher l'insolvabilité de certains établissements, que des dirigeants d'entreprises au bord de la faillite se sont octroyés des bonus indécents avec l'argent du contribuable, que Paris et Washington ont dissimulé plus de 230 milliards de crédits toxiques détenus par des banques européennes. De découvertes en découvertes, l'auteur nous fait pénétrer dans un univers qui repose sur le mensonge et l'opacité. Cette avidité, ce cynisme ont conduit le monde au bord du gouffre. Et maintenant?
Eric Laurent est psychanalyste, psychologue et docteur de 3e cycle en psychanalyse, membre de l'Ecole de la Cause freudienne (ECF) et ancien président de l'Association mondiale de psychanalyse (AMP). Il enseigne à la Section clinique du département de psychanalyse de Paris VIII et a notamment publié Lost in cognition. Psychanalyse et sciences cognitives (Cécile Defaut, 2008).
Cette enquête plonge au coeur du phénomène qui angoisse le plus les français: la perte de leur emploi lié à des délocalisations. L'ouvrage montre que bien souvent le choix de délocaliser n'est économiquement pas fondé et crée plus d'effets négatifs que d'avantages pour l'entreprise. L'enquête révèle également comment des politiques, impuissants et dépourvus de courage, s'efforcent de cacher à l'opinion la gravité du phénomène. Elle décrit aussi la stratégie d'un grand nombre de sociétés, y compris dans les secteurs de pointe, qui financent leur délocalisation en se faisant octroyer des aides massives des régions ou de l'Etat puis ferment ensuite leurs usines sur le territoire français dès qu'elles ont empoché l'argent. Elle révèle enfin les mécanismes pervers de l'Union Européenne qui encourage le transfert d'emplois et d'usines vers les pays à bas coût. Un livre où le lecteur découvrira que par une choquante inversion ce sont les salariés qui sont menacés et au contraire les actionnaires qui sont protégés.
Résumé : Bien qu'arrivé à la Maison Blanche au terme d'une élection controversée, jamais un président américain n'a détenu autant de pouvoir ni manifesté autant d'arrogance que George W. Bush. Sa trajectoire, cependant, reste entourée de secrets, marquée par des alliances troublantes et des manipulations financières inavouables. Dans cette nouvelle enquête menée par l'auteur de La Guerre des Bush, les révélations se succèdent à chaque page. Elles glaceront le lecteur. Qui gouverne réellement l'Amérique ? Des idéologues, des financiers, des fanatiques religieux ? La lecture du Monde secret de Bush suscitera la stupeur et, inévitablement, l'inquiétude.
Lorsqu'une société est en crise, les modes d'être des adolescents apparaissent souvent comme le fer de lance des remises en cause de cette société. L'adolescence peut devenir le lieu du repérage d'une question historique: celle de la rencontre factuelle entre passé et futur, entre héritage et devenir. Hannah Arendt l'avait déjà souligné: à chaque génération, la façon dont la société tient compte de l'élément de nouveauté se révèle dans l'accueil qu'elle réserve à l'adolescence. La clinique psychanalytique des adolescents démontre que le mouvement inhérent au phénomène de l'adolescence n'est pas que sexuel et pulsionnel, il interroge aussi, à partir du rapport à la langue commune, la façon dont chacun doit trouver sa place dans un discours qui lui fasse lien social. Comment le sujet adolescent peut-il traduire l'excédent de sensualité, qui fait irruption dans son corps et qui peut déclencher cette bizarre souffrance évoquée par Rimbaud? Comment aborder le désarroi qu'il éprouve de se trouver exilé de son territoire d'enfance? Quel prix l'adolescent aura-t-il à payer pour franchir cette étape à risques? De quelle marge de man?uvre dispose t-il? Risquera-t-il toute sa vie, la vraie vie, ou saura-t-il consentir au sacrifice d'une part de la jouissance qui se trouve là en jeu? Sans apporter de réponse formatée, ce livre propose de s'appuyer sur une implication du psychanalyste avec l'éclairage d'autres disciplines, pour ne pas traiter la question des adolescents en dehors de la façon dont chacun entend trouver une langue.
Cet ouvrage collectif s'articule autour de la question de l'esthétique dans la pensée de Jacques Derrida. Ce projet, intitulé Derrida et la question de l'art: le défi de l'esthétique, réunit une dizaine de contributions d'éminents spécialistes de la philosophie et de l'esthétique derridienne dont, notamment, Marie-Louise Mallet, Ginette Michaud, Marc Crépon, Jean-Luc Nancy. Ce projet s'efforce de mettre en relief la spécificité absolument contemporaine de l'approche derridienne des arts: aussi bien dans la peinture que l'histoire du dessin, mais aussi le cinéma, la poésie, l'architecture postmoderne, la musique, en passant par la littérature et la photographie.Marie-Louise Mallet: - Comment ne pas parler de musique? Peter Szendy: - L Oreille de Derrida. Ecouter, ausculter, ponctuer Jean-Philippe Milet: - L artifice littéraire « une folie doit veiller sur l écriture » Charles Ramond: - Derrida lecteur d Artaud: la déconstruction à sens unique Danielle Cohen-Levinas: Une interruption pensive: Derrida devant Celan Marc Crépon: - Partages de la singularité: Derrida lecteur de CelanSerge Trottein: Pour une esthétique des parerga: lire Derrida avec Kant Jérôme de Gramont: - Par quelle offrande sans nom? Derrida, Kant et la restance en peintureJean-Michel Rabaté: - Derrida, Husserl et Joyce: ou comment oeuvrer à l"infini? Vincent Houillon: - L" intraitable épochè de l'oeuvre d art: Derrida, Heidegger, Husserl Andrea Potestà: - L"exhibition de l" absent: Derrida, Heidegger et l'inorigine de l"oeuvre d artMarta Segarra: - De l" esthétique « féminine » au regard de travers Joana Maso: Illustrer, photographier. Le point de suspension ou l"image chez Derrida Ginette Michaud: Ombres portées. Quelques remarques autour des skiagraphies de Jacques Derrida Mireille Calle-Gruber: - Du deuil photographique dans quelques textes de Jacques DerridaBenoit Goetz: - Derrida. De architecturaFernanda Bernardo: - Croire aux fantômes. Penser le cinéma avec Derrida"
Le génocide et l?effacement ont intimement partie liée. Les génocidaires, tout d?abord, souhaitent effacer de la terre une partie de ses habitants au nom de tel ou tel principe absurde, qui les conduit à décider qu?une catégorie d?êtres humains n?a plus droit à l?existence. Mais le génocide implique aussi un second effacement, celui du meurtre collectif lui-même. Les bourreaux, en effet, cherchent toujours à dissimuler leurs crimes, non seulement pour échapper à la justice, mais pour faire disparaître encore plus complètement leurs victimes en effaçant jusqu?à leurs traces. Tel est le cas du Cambodge, où ce second effacement a été si efficace que la plupart des criminels ont bénéficié de l?impunité et que de nombreux jeunes Cambodgiens ignorent tout de la période des Khmers rouges et des conditions dans lesquelles sont morts certains membres de leur famille. Les intellectuels réunis dans ce volume issu d?un colloque qui s?est tenu à Paris, parmi lesquels les plus grands spécialistes internationaux, entendent lutter, à l?heure des procès de Phnom Penh, contre l?effacement dont continue d?être l?objet l?un des plus grands génocides du XXe siècle.
Comment redonner vie à ces deux notions, dont la désuétude fait penser à Baudelaire : Vois se pencher les défuntes années, Sur les balcons du ciel, en robes surannées, mais qui de ce fait méritent quelque égard, tant elles occupèrent les philosophes du passé ? Faut-il choisir entre le dualiste, qui s?écrit "j?ai un corps" et affirme la séparabilité de l?âme et du corps, et le moniste qui dit leur inséparabilité, et s?écrit : "je suis mon corps" ? Nous proposerons qu?entre le dualisme et le monisme il soit urgent de ne pas choisir, et que le corps se situe à la limite de l?être et de l?avoir, limite toujours mouvante, tant il est vrai qu?il est des moments du jour où il nous semble que nous avons un corps, et d?autres où il nous semble que nous sommes notre corps. Car le corps en bonne santé, oubliable et silencieux, n?est pas le corps souffrant, inoubliable et auquel on est comme assigné. Car le corps regardé n?est pas le même que celui qui ne l?est pas. De sorte qu?il ne faudrait pas prendre ce qui phénoménologiquement apparaît pour des réalités ontologiques ! Inspiré par les traditions aristotélicienne et chrétienne, cet essai se voudrait une contribution à une anthropologie résolument philosophique, et au fond une méditation sur la pensée de Pascal selon laquelle "l?homme n?est ni ange ni bête", ayant entre angélisme et bestialité "ses allées et venues"?