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Laurent Eric
MINUIT
12,20 €
Épuisé
EAN :9782707316028
Pour Artur Cleine, l'été commence plutôt bien: il conduit un cabriolet sport dans le centre de l'Espagne, Pénélope lui glisse une main sous la chemise et, sur la banquette arrière, un attaché-case déborde de billets de banque - oui, l'été commence bien.Seulement cet argent, c'est à César Reyes qu'ils viennent de le voler; et puis c'est aussi à lui que Pénélope est mariée. César Reyes est le patron d'Artur Cleine et, comme tous les patrons, il n'est pas du genre à aimer partager: il va sans doute vouloir reprendre ce qui lui appartient, femme et argent - finalement, pour Artur Cleine, l'été a peut-être bien commencé, mais rien ne dit que ça va durer.D'autant que, maintenant qu'il s'arrête faire le plein de carburant, il devrait avoir à l'esprit qu'il ne faut jamais laisser une femme seule dans une voiture contenant autant d'argent liquide, jamais - en tout cas, pas Pénélope.Décidément, en ce qui le concerne, l'été risque de finir beaucoup moins bien qu'il n'a commencé. Encore qu'il y ait Solange.
Résumé : Bien qu'arrivé à la Maison Blanche au terme d'une élection controversée, jamais un président américain n'a détenu autant de pouvoir ni manifesté autant d'arrogance que George W. Bush. Sa trajectoire, cependant, reste entourée de secrets, marquée par des alliances troublantes et des manipulations financières inavouables. Dans cette nouvelle enquête menée par l'auteur de La Guerre des Bush, les révélations se succèdent à chaque page. Elles glaceront le lecteur. Qui gouverne réellement l'Amérique ? Des idéologues, des financiers, des fanatiques religieux ? La lecture du Monde secret de Bush suscitera la stupeur et, inévitablement, l'inquiétude.
Que ce soit dans la vie professionnelle ou dans la vie privée, les concepts employés pour décrire les états affectifs sont multiples : humeur, émotion, burnout, dépression, bipolarité. Les auteurs du présent ouvrage distinguent ces concepts et abordent les aspects théoriques et pratiques de l'humeur normale et de l'humeur pathologique. Ils présentent à la fois les déterminants de l'humeur (exercice physique, personnalité, sommeil, trauma...) et ses conséquences (addictions, motivation et effort, mouvements oculaires, perception du temps, sélection de l'information, risque suicidaire...). Ils font également le point sur les nombreuses méthodes qui permettent d'évaluer l'humeur et de prendre en charge ses pathologies : analyses des concentrations hormonales et de l'activité cardiaque, imagerie et stimulations cérébrales, pharmacologie, psychothérapie, tests neuropsychologiques ou olfactifs, vidéo-oculographie... Le caractère interdisciplinaire de l'ouvrage est associé à une multiplicité de niveaux d'analyse (cérébral, comportemental, expérientiel, moléculaire) qui constituent autant de perspectives de compréhension et de transformation de ce processus complexe.
Ce livre entraîne le lecteur de San Francisco à Tokyo, de Moscou à New York, dans un stupéfiant tableau des forces et des hommes qui changent aujourd'hui le monde. 1972, New York : deux agents soviétiques achètent secrètement 20 millions de tonnes de blé. Leurs atouts : des renseignements ultra-confidentiels obtenus grâce à l'espionnage électronique. 1982, San Francisco : 23 Japonais appartenant à l'état major de Mitsubishi et Hitachi sont arrêtés par le FBI. Ils tentaient de voler les inventions des plus grandes firmes électroniques. Reagan lance l'opération " Exodus ". Objectif : démanteler les filières soviétiques qui acheminent les plans et produits " top-secret " dérobés aux Etats-Unis. L'enjeu : pour le Japon, s'assurer la suprématie technologique et devenir la première puissance économique de la planète. Pour l'URSS : acquérir un avantage militaire décisif. La cible : la pointe extrême du capitalisme, où s'élabore le 3e millénaire : la Silicon Valley, devenue le centre mondial de l'espionnage. Au nord de la Californie, un univers dont la prospérité et la créativité reposent sur la plus imparable des alliances, celle du pouvoir économique et du savoir scientifique. Là, à 12 000 km d'une Europe en désarroi, la crise n'existe pas, grâce à un pari constant sur l'audace et l'intelligence : des milliards de dollars prêts à s'investir, une nouvelle entreprise créée chaque semaine, plus de 500 millionnaires en dollars, dont la majorité a moins de 30 ans. Leurs inventions bouleversent notre monde. Face aux sociétés industrielles en déclin, l'apparition d'une économie nouvelle reposant sur l'information et la rapidité. Une révolution informatique qui, à travers les pages de cet ouvrage, apparaît comme l'épopée majeure de ce dernier quart de siècle. Eric Laurent, 36 ans, spécialiste de politique étrangère à Radio France. Effectue de fréquents séjours aux Etats-Unis, dans les pays en développement, et conseille plusieurs personnalités et organisations internationales.
Les banques ont provoqué la crise la plus grave survenue depuis 1929. Entrons dans les coulisses de Wall Street et des banques européennes pour percer les secrets d'un scandale financier sans précédent: falsification des comptes, contournement des lois. Un seul but: l'enrichissement personnel. Cet ouvrage en démonte les rouages et permet de comprendre pourquoi les banques sont les seules bénéficiaires de la crise qu'elles ont provoquée. Au fil d'une enquête aux révélations fracassantes, l'auteur nous fait pénétrer dans un univers qui repose sur le mensonge et l'opacité. Cette avidité, ce cynisme ont conduit le monde au bord du gouffre. Et maintenant?
Je suis dans la chambre de ma mère". Ainsi commençait la première page d'un roman publié à Paris en janvier 1951. L'auteur était un Irlandais inconnu qui écrivait en français. La presse saluait aussitôt l'apparition d'un grand écrivain : "Si l'on peut parler d'événement en littérature, voilà sans conteste un livre événement" L'avenir allait confirmer ce jugement. Dès l'année suivante paraissait, du même auteur. En attendant Godot, une pièce qui allait faire le tour du monde et même éclipser quelquefois ce premier roman. Et pourtant, Molloy reste un livre majeur dans l'oeuvre de Samuel Beckett. Jean-Jacques Mayoux, trente et un ans plus tard, nous en offre une lecture encore enrichie par le temps.
Qu'est-ce que ça veut dire, moderato cantabile ? - Je ne sais pas. " Une leçon de piano, un enfant obstiné, une mère aimante, pas de plus simple expression de la vie tranquille d'une ville de province. Mais un cri soudain vient déchirer la trame, révélant sous la retenue de ce récit d'apparence classique une tension qui va croissant dans le silence jusqu'au paroxysme final. " Quand même, dit Anne Desbarèdes, tu pourrais t'en souvenir une fois pour toutes. Moderato, ça veut dire modéré, et cantabile, ça veut dire chantant, c'est facile. "
Classeurs classés par leurs classements, les sujets sociaux se distinguent par les distinctions qu'ils opèrent - entre le savoureux et l'insipide, le beau et le laid, le chic et le chiqué, le distingué et le vulgaire - et où s'exprime ou se trahit leur position dans les classements objectifs. L'analyse des relations entre les systèmes de classement (le goût) et les conditions d'existence (la classe sociale) qu'ils retraduisent sous une forme transfigurée dans des choix objectivement systématiques ("la classe") conduit ainsi à une critique sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociales et des styles de vie. On pourrait, à titre d'hygiène critique, commencer la lecture par le chapitre final, intitulé Eléments pour une critique "vulgaire" des critiques "pures", qui porte au jour les catégories sociales de perception et d'appréciation que Kant met en oeuvre dans son analyse du jugement de goût. Mais l'essentiel est dans la recherche qui, au prix d'un énorme travail d'enquête empirique et de critique théorique, conduit à une reformulation de toutes les interrogations traditionnelles sur le beau, l'art, le goût, la culture. L'art est un des lieux par excellence de la dénégation du monde social. La rupture, que suppose et accomplit le travail scientifique, avec tout ce que le discours a pour fonction ordinaire de célébrer, supposait que l'on ait recours, dans l'exposition des résultats, à un langage nouveau, juxtaposant la construction théorique et les faits qu'elle porte au jour, mêlant le graphique et la photographie, l'analyse conceptuelle et l'interview, le modèle et le document. Contre le discours ni vrai ni faux, ni véritable ni falsifiable, ni théorique ni empirique qui, comme Racine ne parlait pas de vaches mais de génisses, ne peut parler du Smig ou des maillots de corps de la classe ouvrière mais seulement du "mode de production" et du "prolétariat" ou des "rôles" et des "attitudes" de la "lower middle class", il ne suffit pas de démontrer ; il faut montrer, des objets et même des personnes, faire toucher du doigt - ce qui ne veut pas dire montrer du doigt, mettre à l'index - et tâcher ainsi de forcer le retour du refoulé en niant la dénégation sous toutes ses formes, dont la moindre n'est pas le radicalisme hyperbolique de certain discours révolutionnaire.