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La politique stoïcienne
Laurand Valéry
PUF
12,50 €
Épuisé
EAN :9782130541509
Comme les autres écoles de la période hellénistique, le stoïcisme est souvent perçu comme proposant, sur les ruines de la cité classique et sur fond de crise politique, une morale du retrait en soi-même et de l'individualisme. Il stigmatise ainsi les cités comme pourvoyeuses de vices que se transmettent les insensés (presque tous les hommes), tandis que la Cité Universelle des sages (aussi rares que le phénix) semble donnée comme idéal. Cet ouvrage propose une approche pour nuancer ce constat et montrer qu'au sein de la morale stoïcienne et dans ses principes mêmes s'élabore une pensée du bien commun et des conditions de vie en communauté et du lien social. En somme Le Portique ne propose pas simplement des pistes pour se réformer soi-même, mais également des outils pour penser, voire réformer, la vie politique: le sage incarné non seulement la morale parfaite mais également la perfection du politique. Il est celui qui sait trouverselon les circonstances les choix les plus adaptés pourgouverner les peuples devenus rétifs à toute raison. En usant au mieux des institutions de la cité, axiologiquement neutres, mais voulues par la nature, il cherche à amener les hommes à progresser vers la justice, inscrite dans le programme de développement de l'être humain (l'oikeiôsis), et vers la vertu, fin ultime d'une vie heureuse. De fait, la morale stoïcienne se présente toujours en même temps comme une politique, qui cherche à articuler Cité Universelle et "petites cités".
Résumé : Musonius problématise la politique stoïcienne de manière originale. Sous la direction du maître, l'individu assimile les principes de la vertu et renoue, dans l'ascèse, avec l'impulsion fondamentale de l'oikeiôsis. Le mariage, modèle de toute relation, fonde la petite comme la grande cité qu'il préfigure.
Pourquoi Lucie doit-elle dire bonjour à la boulangère même si elle n'en a pas envie ? Comment les gros mots peuvent-ils blesser ? Et pourquoi on ne doit pas doubler dans la queue de la cantine (même si on a très faim ! ) ? En quoi le fait de dire "s'il te plaît" donne plus envie d'accepter ? Un "ptit pourquoi" qui explique l'intérêt d'être poli, en quoi il s'agit d'un code pour bien vivre en société mais aussi d'une marque de respect qui facilite les relations.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».