Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pie XI. Le pape de l'Action catholique
Launay Marcel
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204126267
On lui doit la consécration de Jeanne d'Arc comme sainte patronne de la France, la canonisation de Bernadette Soubirous, de Thérèse de Lisieux ou encore du curé d'Ars, la condamnation de Charles Mauras, la réprobation du communisme, du fascisme et du nazisme. Cet homme, c'était Pie XI (1857-1939), et il régna près de vingt ans avec autorité et courage en combattant toutes les forces du mal. C'est en s'appuyant sur les archives vaticanes mises à la disposition du public en 2003 que Marcel Launay reconstitue la vie et l'oeuvre de ce pape. Dans un contexte de colère et de haine, il n'a cessé de rappeler les fondamentaux de l'humanisme chrétien. Jalon essentiel de cette mission : un retour au Christ et à son message premier : la vie avant tout, face au fascisme qui exalte, par définition, la mort. Ce livre, c'est enfin un constat sans appel : Pie XI a été l'artisan du retour du Saint-Siège sur la scène internationale. Après quarante ans de maladresse, d'hésitation et d'atermoiement, le Vatican retrouve son rôle de guide et protecteur de l'Europe éternelle.
L'histoire de l'Europe a été marquée durant tout le XXe siècle par des déchirements et des conflits. Mais, parallèlement, la volonté de paix et d'union n'a jamais totalement disparu chez les intellectuels, les politiques ou les religieux. Le thème de la " maison commune " a été à ce propos exprimé de diverses manières, avec un renouveau particulièrement perceptible depuis la chute du communisme. Dans cette perspective, il apparaît que l'Église catholique, par la voix de ses responsables ou l'action de certains de ses mouvements, s'est toujours intéressée non seulement à la défense de la paix et des droits de l'homme sur le continent, mais a encouragé de diverses façons le retour à l'unité, non sans encourir les critiques ou les incompréhensions. De même, l'appel à la restauration de l'identité chrétienne de l'Europe, non sans ambiguïté, a été au cœur du discours pontifical. C'est cette attitude face aux défis européens tout au long du siècle, jusqu'au synode des évêques de 1991, que cet ouvrage retrace dans ses grandes étapes.
Cet ouvrage est la première étude sur l'histoire des séminaires en France. Marcel Launay raconte l'évolution de la formation des prêtres, du lendemain de la Révolution française à la maison Saint-Augustin du cardinal Lustiger, à travers les crises et les élans de l'Église catholique (concordat, gallicanisme, modernisme...). Il montre comment les gouvernements successifs se sont toujours souciés du type d'idéologie diffusé dans les séminaires. Il présente les difficultés et l'enthousiasme des futurs prêtres à partir de témoignages recueillis sur deux siècles, et pose le problème actuel de l'éveil des vocations sacerdotales.
Comment concilier notre vie actuelle dans un monde moderne trépidant avec la vie intérieure de recueillement et de silence, d'union et d'amour dont nous sentons l'appel au fond de nous-mêmes ? Comment vivre au milieu des hommes la vie même de l'Evangile, allier énergie et abandon, contemplation et action. Ce maître livre de la spiritualité d'aujourd'hui nous le dit. A chacun, qu'il se mêle comme les Petits Frères de Jésus à la foule des pauvres, qu'il soit ouvrier, technicien ou cadre supérieur, ce livre apporte la clé d'une vie façonnée par l'amour de Dieu. Partout le chrétien peut être " levain dans la pâte ", témoin de l'Evangile, guidé au-delà des désarrois intellectuels par la parole même du Christ.
Voici la première biographie consacrée à Robert Buron (1910-1973) dont la personnalité a marqué la IVe et la Ve République et dont le souvenir est associé à de grandes dates de leur histoire, telles 1954 et !e gouvernement de Mendès France ou 1962 et les accords d'Evian. Cet économiste engagé tôt en politique n'a jamais caché ses convictions, même si celles-ci dérangeaient. Passant progressivement de la démocratie-chrétienne au socialisme, son anticonformisme a pu dérouter, mais son action s'est toujours attachée à la défense de la dignité et de l'épanouissement de l'homme. Un christianisme exigeant ne l'empêcha nullement de distinguer foi et engagement dans la vie de la cité, au service de tous. Européen convaincu, Robert Buron a, également, une vision mondialiste, s'intéressant particulièrement au Tiers-Monde dont il mesure sur place les problèmes. Il s'en fait un ardent défenseur au nom de la solidarité, notamment dans le cadre de ses fonctions à l'O.C.D.E. Par "goût de la vie" cet optimiste impénitent est aussi un réaliste qui mesure les limites de l'action politique classique. Il chercha par de nouvelles voies, notamment avec le mouvement Objectif 72, à ne pas se laisser enfermer par le court terme, se livrant à une réflexion prospective qui dépasse les clivages traditionnels. Marcel Launay, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Nantes, présente le portrait de cet humaniste en politique. Outre les extraits des écrits de Robert Buron, deux témoignages éclairent une personnalité aux multiples facettes. Pierre Pflimlin, ancien Ministre, Président du Conseil en 1958 puis Maire de Strasbourg et Président du Parlement Européen, évoque son collègue et ami du M.R.P., lucide et généreux. Jean Offredo, journaliste, collaborateur de la première heure d'Objectif 72, apporte un éclairage complémentaire sur l'homme de gauche, désintéressé, toujours prêt à se remettre.
Résumé : Tous les superlatifs ont été utilisés pour célébrer Jean Paul II, ce géant du XXème siècle au destin hors du commun. Sa stature politique est indiscutable, et il fut certainement l'un des acteurs de la chute du communisme. Voyageur infatigable, il a drainé, par son charisme exceptionnel, des foules immenses, en particulier les jeunes à l'occasion des JMJ. Pourtant quinze ans après sa disparition, les fruits de ce long pontificat se révèlent terriblement amers, et l'on est en droit de se demander quelle est la responsabilité de Jean Paul dans la crise que traverse l'Eglise catholique, l'une des les plus graves de son histoire. Il se voulait le pape d'une restauration catholique - "nouvelle évangélisation" , réarmement doctrinal, centralité de l'autorité romaine - mais cette politique a contribué à la dissimulation des pires abus. Et, à l'exception notable du monde juif envers lequel il a posé des gestes prophétiques, elle a laissé sur le chemin beaucoup de monde : les théologiens d'ouverture, les autres confessions chrétiennes, les femmes, les homosexuels...
Résumé : Les débats qui agitent l'Eglise depuis plusieurs mois ont convaincu Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah qu'ils devaient s'exprimer. Depuis sa renonciation, en février 2013, la parole du Pape émérite est rare. Il cultive le silence, protégé par les murs du monastère Mater Ecclesiae, dans les jardins du Vatican. Exceptionnellement, en compagnie du cardinal Sarah, son grand ami, il a décidé d'écrire sur le sujet le plus difficile pour l'Eglise : l'avenir des prêtres, la juste définition du sacerdoce catholique et le respect du célibat. A quatre-vingt-douze ans, Benoît XVI signe un de ses plus grands textes. D'une densité intellectuelle, culturelle et théologique rare, celui-ci remonte aux sources du problème : "Au fondement de la situation grave dans laquelle se trouve aujourd'hui le sacerdoce, écrit-il, on trouve un défaut méthodologique dans la réception de l'Ecriture comme Parole de Dieu". A son analyse implacable répond le texte du cardinal Robert Sarah. Il apporte son éclairage singulier avec la force, la radicalité et la sagesse qui lui sont propres. Nous y retrouvons le courage de la réflexion de l'un des plus importants prélats de l'Eglise. Les deux auteurs se répondent, se complètent et se stimulent. Ils livrent une démonstration parfaite, sans crainte d'ouvrir le débat. Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah ont répondu à l'élan de leurs coeurs. Ce livre fera date. A bien des égards, il est unique. Et, certainement, historique.
Résumé : Dans un entretien exceptionnel accordé au P. Marco Pozza, le pape François commente les articles qui composent le Credo. Son commentaire permet de saisir le sens de la foi : croire en Dieu, croire en un Dieu Père, Fils et Esprit saint, croire en l'Eglise comme un acte personnel et communautaire. "La foi, dit-il, c'est la réponse libre de l'homme à l'initiative de Dieu qui se révèle. Dieu parle aux hommes comme à des amis". Avec des mots touchants et des exemples empruntés à la vie quotidienne, il témoigne de sa foi lumineuse de prêtre au service de l'humanité.
Résumé : Pour exprimer la proximité et la tendresse de Dieu dans cette période de pandémie, marquée par la douleur, la souffrance, la solitude et la peur vécue par une immense partie de l'humanité, , le pape François s'est exprimé de plusieurs manières. A travers deux messages Urbi et orbi (à la ville de Rome et au monde), une lettre ouverte aux mouvements populaires, un message aux vendeurs de journaux de rue, une lettre à un ami, juge argentin de Buenos Aires, le pape ravive la foi des catholiques, donne des clés pour envisager sereinement la période après la pandémie. Il plaide pour l'assouplissement des sanctions internationales, l'allégement de la dette des pays pauvres et l'instauration d'un cessez-le-feu mondial.