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Le PIB, ou la mesure de notre démesure
Latreille Jean
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782336475806
Depuis sa création, le Produit intérieur brut (PIB) a été la cible des attaques de quelques utopistes qui rêvaient d'un monde où l'argent ne serait plus roi. Mais aux yeux du grand public, cet indicateur-star tenait bon. Mieux : il augmentait à un rythme annuel moyen suffisant pour entraîner avec lui l'emploi, les revenus et les dépenses publiques. Puis vint le temps du doute. Une crise bancaire majeure, un confinement et quelques degrés de plus sur la planète ont fait de lui le responsable de tous nos maux. Le PIB est désormais l'ennemi à abattre, en particulier dans les pays riches où l'on commence à s'interroger sur les vertus de la croissance. Cet essai ne réhabilite pas le PIB, mais constitue une mise en garde adressée à ses détracteurs : avec une telle mesure des activités humaines, nous tenons sans doute la boussole la plus fiable pour décider de ce qu'il ne faut plus faire. Au fond, un indicateur imparfait de nos revenus ne vaut-il pas mieux que n'importe quelle mesure illusoire du bonheur qui nous échappe ??
Le mal de dos n'est pas réservé aux travailleurs de force ou aux sportifs. La plupart des gens ont mal au dos souvent ou au moins occasionnellement. Comment expliquer sa généralisation dans la population ? L'auteur émet l'hypothèse à l'effet que la bipédie, commune à l'être humain, impose à la colonne vertébrale des contraintes mécaniques de surcharge. Grâce à des calculs de vecteurs de force, il établit une preuve mathématique de cette surcharge qui agresse les articulations de la colonne au cours de la vie normale lors des diverses activités de la vie quotidienne. Les diverses postures adoptées dans la vie de tous les jours par les êtres humains provoquent des microtraumatismes articulaires répétitifs responsables d'une accélération de l'évolution dégénérative du rachis et de l'apparition périodique de manifestations douloureuses très variables d'une personne à l'autre. Ce livre nous permet de comprendre pourquoi et comment mettre en pratique diverses suggestions de prévention posturale accompagnée d'un programme d'exercices rationnel et conforme aux prémisses biomécaniques. Cet ouvrage propose une nouvelle stratégie pour combattre le mal de dos tout en présentant une critique motivée de l'approche thérapeutique traditionnelle, peut-être efficace à court tenue, mais qui ne change pas la morbidité liée à ce fléau généralisé chez les êtres humains. S'adressant d'abord aux intervenants du milieu de la santé impliqués dans le traitement des maux de dos (médecins, physiothérapeutes, ergothérapeutes, orthésistes-prothésistes, etc...), ce livre rejoint aussi le grand public pour son contenu informatif sur une nouvelle façon de vivre sur le plan postural pour prévenir le mal de dos.
Résumé : Peut-on partir du phénomène physique le plus élémentaire, la circulation de l'énergie, aux manifestations les plus hautes de l'esprit ? C'est ce que nous avons tenté de faire dans cet essai.
Face à la débâcle écologique, le droit international de l'environnement (DIE) n'est certes pas un remède miracle mais pourrait-on imaginer aujourd'hui la protection de l'environnement sans ce droit ? Comme étudiant, enseignant, chercheur, membre d'association ou tout simplement comme citoyen (ne), n'est-il pas important d'en comprendre les forces et les faiblesses ? Dans une première partie sont analysés les caractères du DIE : nature, objet, histoire, enjeux, contexte, sources, institutions de ce droit. Dans une seconde partie est analysé le contenu du DIE : les principes, les conventions relatives à l'air et aux climats, aux eaux marines et douces, aux sols et aux forêts, à la conservation mondiale et régionale de la nature, aux produits chimiques et aux déchets dangereux ainsi qu'à la radioactivité, sans oublier des traités qui dans d'autres domaines intéressent le DIE (commerce, désarmement...). Ce DIE doit être mieux appliqué à travers des moyens juridiques, institutionnels, financiers à tous les niveaux géographiques. Ne doit-il pas être aussi radical et plus global et, si oui, comment ? Comment situer le DIE par rapport au productivisme qui lui tourne le dos et par rapport au développement durable souvent invoqué ? Dans ce qu'il aurait de plus radical ce droit ne pourrait-il contribuer à une société écologiquement viable ?
Les enseignants sont mal aimés. On leur fait porter alternativement tous les maux de la société et toutes les rancoeurs personnelles. On les maudit de n'avoir pas été à la hauteur des petites et des grandes espérances de chacun. Et c'est pour cela qu'ils payent, chaque jour, le prix de la déception collective. Pourtant, il arrive parfois qu'on prenne conscience de la noblesse de leur tâche, du coeur qu'ils mettent à l'ouvrage et de la place unique qu'ils tiennent dans les rapports sociaux. On se prendrait presque, dans l'irrespect général, à avoir pour eux une certaine tendresse. Osons le dire : cette reconnaissance-là, quand elle arrive, n'est pas volée ! Ce livre est un hommage à ces forçats du savoir que sont les enseignants. Ils y retrouveront les aspects les plus quotidiens de leur douce pénitence. Cet ouvrage permettra aussi à tous ceux qui veulent entrer dans la carrière d'en apprendre plus sur ce qui les attend. Et à tous ceux qui auraient voulu aimer l'école, il donnera quelques bonnes raisons de rattraper le temps perdu...
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.