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La mort bleue
Latif Hüseyin
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296058927
L'histoire débute en 1977, rebrousse chemin tantôt vers la Deuxième Guerre mondiale, tantôt vers la Première, pour devenir, comme si l'on regardait par le trou de la serrure, le récit des vies rarement évoquées des héros simples de ces années. Un roman que l'écrivain, tout en exprimant sa nostalgie pour sa ville natale, orne à la fois de ses amours et de la colère que suscite chez lui l'injustice de la vie. Une fureur provoquée par l'indifférence des élus aux valeurs culturelles dans une société où le retard économique a déjà commencé à détruire les valeurs morales. Dans ce roman, où la mémoire est sans cesse hantée par une pelisse, se recoupent des voyages entrepris à travers une anarchie de souvenirs hérités de l'enfance, tissant une toile à plusieurs dimensions. Y sont contés ces périples, qui se déroulent parfois entre les deux rives d'une grande ville unissant deux continents et où s'écoule une mer, parfois dans le golfe sale pénétrant une autre ville balnéaire, puis finalement entre deux "capitales européennes"; visages oriental et occidental de l'Europe. Dans la quête sans fin de tous ces voyages, deux amours se croisent. La femme, et Istanbul. C'est ainsi que naît un roman de Hüseyin Latif... Biographie de l'auteur Hiiseyin Latif est né à Istanbul. Il fut diplômé du lycée Haydaipasa, puis de la Faculté d'Agriculture de l'Université d'Ege. Il termina sa thèse de doctorat en Sciences Politiques à l'Université de la Sorbonne en 2001. Hüseyin Latif, qui publie divers magazines en France depuis 1994, vit et écrit de nos jours en tant que journaliste et écrivain dans sa ville natale, "la ville au milieu de laquelle une mer s'écoule", parmi ses lecteurs, et enseigne aux Universités de Beykent, Galatasaray et Marmara. La Mort bleue: le premier roman de Hiiseyin Latif où l'écrivain emprunte divers chemins afin d'exprimer ses aspirations et ses espoirs.
A travers la fiction d'une enfance scolaire, Mona Latif-Ghattas fait revivre l'esprit lumineux de Madeleine Sophie Barat qui nous parvient dans une étonnante modernité. Elle refait avec ferveur l'itinéraire d'une jeune fille qui entre en 1950 au Minimat, première étape de sa formation, pour en sortir en 1963. Entre les deux, le Moyen et le Grand Pensionnat, lieux de ferveur et d'éducation complète : histoire, arithmétique, littérature, langues française et arabe, botanique, biologie, économie familiale, philosophie. Mais entre les deux aussi, la guerre du Canal de Suez, les aléas de la politique égyptienne, les arrivées et départs des jeunes filles d'ambassadeurs, les tribulations de l'adolescence, l'excitation des premières amours.
Poème de délivrance et de résurrection offerts par l'auteur sur facebook à la jeunesse révolutionnaire égyptienne contre la dictature et la laideur et pour partager l'amour du pays. "Peuple / par tes multiples voix / lancées vers les nuages / tu chatouilles le soleil / qui se réveille / s'habille en riant / et t'envoie quelques rayons / pour te dire qu'il arrive / sur son char de lumière".
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.