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La sagesse du Petit Prince. A la recherche de l'enfant perdu avec Saint-Exupéry
Lassus Pierre
ALBIN MICHEL
20,20 €
Épuisé
EAN :9782226258359
Présentation de l'éditeur Pour Pierre Lassus, le Petit Prince peut être lu, éprouvé comme un message spirituel, et même précisément évangélique... certainement d ailleurs à l'insu du rédacteur. On pourrait parler de « l'Évangile selon Saint-Exupéry » ou de son testament, puisqu il s agit du dernier livre publié de son vivant. Avec Citadelle (posthume), il travaillait à une « Bible », selon ses propres termes, sachant que celle-ci resterait inachevée, mais avec le Petit Prince, il apporte une « Bonne Nouvelle » en écho à la parole christique nous invitant à devenir « comme des enfants ».Fondé sur une mise en parallèle entre le récit de Saint-Ex et sa biographie, que Pierre Lassus a étudiée en profondeur (depuis la mort du père quand il a juste quatre ans jusqu au mystère de sa propre mort en Méditerranée), cet essai met en lumière le génie d un homme déchiré, qui a su transmuter ses propres difficultés en message de sagesse universel.
Résumé : Chaque année, en France, plus de quarante mille enfants sont victimes de mauvais traitements tant physiques que psychologiques ; une centaine en meurt. Directeur d'une association spécialisée dans la protection des enfants, Pierre Lassus côtoie quotidiennement ces enfants en souffrance. Pourtant, pendant des années, il n'a pas pris, nous dit-il, la vraie mesure des maltraitances qu'ils endurent, celles qui sont à l'origine de symptômes très graves, celles qui, implacablement, se répètent de génération en génération. " En toute quiétude et avec bonne conscience, j'ai admis, comme tout le monde et à l'image de nos institutions malvoyantes et trop discrètes, que les enfants étaient coupables de leurs malheurs. Il m'a fallu des années pour comprendre que notre culture camoufle les enfants maltraités en malades, pervers ou criminels, comme il a fallu au grand public l'électrochoc de l'affaire Dutroux. En témoin éclairé, j'ai voulu raconter l'histoire de Candice, Dolorès, Bastien, Nathan, Marine et de tous les autres pour dire aux adultes que ces enfants sont aussi les victimes de tous ceux qui n'entendent pas leurs appels au secours. Pour que cesse enfin la barbarie. "
En mai 1968, Pierre Lassus a vingt-trois ans. Il est étudiant à Sciences Po quand éclate la contestation étudiante. Quelques années plus tôt, il avait milité dans les rangs trotskistes au lycée Jacques Decour. Mais, influencé par son prof de philo, il devient militant de l'Action étudiante gaulliste. C'est donc de l'autre côté des barricades qu'il va assister aux événements qui ont secoué la France. Avec le recul des cinquante ans écoulés, il nous raconte aujourd'hui comment il a vécu cette période, à travers une série d'anecdotes et de souvenirs personnels. Rencontres, bagarres, discussions, contacts avec les pouvoirs publics qui veulent profiter du soutien de ces jeunes pas comme les autres... Le regard décalé de Pierre Lassus sur Mai 68 ne ressemble guère aux discours déjà entendus sur cette page de l'histoire de France. Et son récit vient nous rappeler que les " contre-révolutionnaires " peuvent être, eux aussi, jeunes et idéalistes.
Résumé : L'enfant : celui que nous avons été, celui que nous avons créé, on croit le connaître, on croit le comprendre. Médecins, psychologues, enseignants, pédagogues, sociologues, historiens, tous se sont penchés sur son berceau et sur les étapes de sa croissance physique, affective, relationnelle. Pour aussi utiles qu'elles soient, notamment pour que l'enfant accède à l'état d'adulte libre et responsable, ces approches n'offrent cependant qu'une vision partielle de sa réalité, de son "Etre" de "l'Etre-enfant". Dans ce Petit éloge de l'enfant, à travers de courts récits, Pierre Lassus a voulu nous raconter l'enfant, sous toutes ses facettes, ses sentiments, émotions, joies, chagrins, peurs et souffrances. Le lecteur s'identifiera à plusieurs de ces portraits. C'est un voyage pour retrouver l'enfance, pour la revisiter, mieux la comprendre, et parfois se réconcilier avec elle, parce que ce sont les écrivains et les poètes qui, sans doute, nous parlent le mieux de cette incomparable période de la vie.
Qui n'a jamais ressenti la magie d'une gare ? Pour chacun, la vie des gares, ou du moins la vie d'une gare, est un lieu de sa propre histoire : on y a vécu des attentes, des séparations, des retrouvailles, des rencontres, des réconciliations... Lorsque Georges Perec écrit : " Peut- être le bonheur n'est-il que dans les gares ? ", il exagère sans doute un peu. Mais il est sûr que la gare peut être considérée comme une métaphore de la vie elle-même : on y débarque un jour, on s'y agite, puis on la quitte pour un ailleurs. Il y a en France 3 029 gares. Construites lors du développement des chemins de fer sur des modèles standard, beaucoup d'entre elles présentent un air de famille. Mais chacune a son histoire, particulière, discrète ou inscrite dans la grande Histoire, une histoire de guerre, de paix, de négociations, de départs et de retours. Pierre Lassus nous restitue ici cette âme des gares, et offre à chacun une chance de redécouvrir " sa " gare, de la regarder autrement, de l'" habiter ", et de repartir pour un beau voyage dans son imagination et ses souvenirs.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,