Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Français au Mexique XVIIIe-XXIe siècle. Volume 1, Migrations et absences
Pérez Siller Javier ; Lassus Jean-Marie
L'HARMATTAN
43,00 €
Épuisé
EAN :9782343056081
Les deux ouvrages collectifs Les Français au Mexique XVIIIe-XXIe siècle (vol. 1). Migrations et absences et Les Français au Mexique XVIIIe-XXIe siècle (vol. 2). Savoirs, réseaux et représentations constituent une approche novatrice des migrations vues sous l'angle de la mondialisation et des sensibilités. Pour la première fois, un groupe de 40 chercheurs s'est réuni pour faire un bilan des recherches sur le sens de trois siècles de présence française au Mexique, contribuant ainsi à éclairer d'un regard nouveau l'histoire des relations franco-mexicaines. Ils ont examiné les flux migratoires, les transferts de savoirs et de techniques, la marginalité des migrants ou leurs réseaux, les traces qu'ils ont laissées, les négoces ou institutions qu'ils ont fondés, les fictions, les représentations et les conflits d'interprétation qui en résultent pour déchiffrer leur impact dans la société de réception. Plus qu'un simple inventaire ce premier volume Migrations et absences offre ainsi de nouvelles pistes de recherche sur les phénomènes migratoires, en multipliant les approches patrimoniales, régionales, militaires, démographiques, politiques, et en accordant une place particulière aux correspondances de ces migrants français qui témoignent de sensibilités les plus diverses et rendent compte d'une aventure tant individuelle que collective.
Découvrez l'art de la concentration de la détente grâce à ces 100 coloriages mystères composés uniquement de cercles entremêlés. Panpan, Dumbo, Bambi, mais aussi Mowgli, Boo ou encore les enfants Indestructibles, laissez apparaître les bébés les plus craquants de l'univers Disney et Disney Pixar grâce aux codes couleurs.
L'histoire politique de la France d'Ancien Régime doit beaucoup plus qu'on le dit aux femmes de pouvoir et en particulier aux reines. L'observation de leur place et de leur rayonnement par l'intermédiaire de leur corps - son apparence, naturellement, mais aussi les maladies dont il est atteint, les pratiques quotidiennes imposées et les images qui en sont données - atteste que la fonction ne se limitait pas à l'enfantement mais devenait bel et bien partie prenante du " grand récit ", mythique et politique, de la royauté. La symbolique plurielle de ce corps féminin, à la fois fécond, pacifique et gracieux, constituait le pendant essentiel à l'autorité virile, martiale et chevaleresque du roi. Cette complémentarité, avec ses crises, ses évolutions et ses surprises, se déploie, du Moyen Age au XIXe siècle, dans une dimension à la fois politique, artistique et culturelle. A partir d'archives et d'images souvent méconnues ou inédites, Stanis Perez nous invite à redécouvrir cette histoire sensible et stratégique d'un pouvoir féminin trop longtemps occulté.
Julia, restauratrice d'oeuvres d'art à Madrid, travaille sur un tableau du XVe siècle représentant deux chevaliers jouant aux échecs. Une expertise révèle, sous la peinture, une phrase en latin pouvant se traduire par "qui a pris le cavalier" ou "qui a tué le chevalier'. Avec l'aide d'un antiquaire, d'un joueur d'échecs et d'un historien, son ancien ami, Julia tente de déchiffrer l'énigme du tableau. Pure devinette de spécialistes ? Non, car un mystérieux inconnu reprend la partie d'échecs du tableau de façon bien macabre : les proches de Julia, transformés en pièces du jeu, sont assassinés les uns après les autres... Perez-Reverte, que l'on savait déjà extrêmement doué pour les constructions subtiles, se révèle ici un joueur hors pair. Plusieurs énigmes s'entrecroisent et se répondent : qui a tué le chevalier cinq siècles plus tôt ? Quelle est l'issue de la partie ? Qui est l'assassin actuel ? L'auteur fournit au lecteur les diagrammes de la partie en cours, l'impliquant ainsi dans un jeu qu'il mène de main de maître. Jean-Marc Laherrère "
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.