Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pauses
Lassalle Jacques
ACTES SUD
26,40 €
Épuisé
EAN :9782868697042
Recueil de textes consacrés au théâtre, Pauses a été publié un an après l'arrivée de Jacques Lasalle à la tête de la Comédie Française. Acteur de formation classique, essayiste, professeur et passionné de théâtre, il est l'une des figures de proue du théâtre français de l'après-guerre. Dirigé par Yannic Mancel, l'ouvrage regroupe des textes de Lasalle. Consacrés à l'histoire théâtrale (Marivaux et Corneille sont amplement abordés), à la jeunesse et l'apprentissage de l'auteur ainsi qu'à la création théatrâle, ces textes appartiennent au domaine des "pauses". Celles ci sont définies par le moment privilégié, où se décante le foisonnement des propositions, où se rationalisent les fulgurances nées de l'improvisation, où se résolvent aussi parfois les inévitables crispations de la quête. La rédaction de ces textes, tout au long de sa carrière de comédien et de metteur en scène, exprime cette recherche immanente à toute création. Il est donc nécessaire de s'arrêter, de "faire une pause" pour lire ce passionnant ouvrage de passionné. --Florent Mazzoleni
Ces "conversations" , au nombre de sept, ont été tenues en 1993 au cours des répétitions et des premières représentations du Dom Juan de Molière mis en scène par Jacques Lassalle au festival d'Avignon et à la Comédie-Française. A partir des événements les plus concrets du travail de répétition, ses questions, ses errements, ses inquiétudes et ses bonheurs, les deux interlocuteurs, laissant sa part au plaisir de la digression, s'interrogent à la fois sur le chef-d'oeuvre de Molière et les secrets de la fabrique du théâtre. Ainsi se dessinent les linéaments d'un art poétique appliqué au théâtre, art poétique qui se rapproche également d'un art de vivre, pour autant que le théâtre soit un art d'être ensemble et de parler.
En ce dimanche, Anna voit défiler chez elle ses proches, tous un peu perdus dans l'existence, au moment où son ancien mari souhaite lui retirer la garde de sa fille pour l'envoyer en pension.
Ce rituel de 1829, pratiqué à l'époque par la Grande loge centrale du Suprême conseil de France, est devenu une référence, le rituel authentique des trois premiers degrés du Rite écossais ancien et accepté. Mais si aucun rite ou rituel ne peut démontrer sa fixité dans le temps, une bonne connaissance des origines est indispensable pour sa perception initiatique et symbolique. C'est pourquoi la présente édition a été enrichie par de nouveaux éléments historiques à la lumière d'un manuscrit dit "? Vuillaume (1822)? " découvert par les historiens de la Fondation Latomia en 2019. Comme dans les éditions précédentes, Jacques Simon a choisi de dérouler le texte du manuscrit au iota près, conservant ainsi la richesse spirituelle et ésotérique d'origine, pour partie perdue et peut-être incomprise par les maçons du XXIe siècle. Les qualités pédagogiques incontestables de ce rituel et des instructions associées apporteront la compréhension et les éclairages recherchés par les jeunes maçons.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.