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CURE D'ARS AU QUOTIDIEN
LASSAGNE C
PAROLE SILENCE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782845731660
Quand on s'approche de la figure d'un saint comme le Curé d'Ars, on voudrait mieux connaître le quotidien de ses journées, rencontrer celui qui a pu percevoir "le secret du roi" ou la beauté de sa flamme intérieure à partir des mille détails de sa vie quotidienne. Catherine Lasagne, jeune paysanne d'Ars à qui Jean-Marie Vianney confia la direction de l'orphelinat fondé en 1824, nous le permet. Celle qu'il appellera plus tard "la plus belle fleur de mon jardin" connut au quotidien l'éprouvante charge qui fut la sienne, elle le servit dans ses tâches les plus humbles, elle suivit sa formation spirituelle... Elle veillait sur lui, de façon délicate et discrète, et permit ainsi que "l'oeuvre de Dieu" se fasse. Que serait devenu le "patron de tous les curés de l'univers" sans la présence, ô combien discrète, de Catherine Lasagne? Il fut le curé de tous, ne cherchant qu'à leur montrer "le chemin du Ciel'. Elle fut, malgré elle, sa première biographe en prenant fidèlement des notes dont elle fit un"petit Mémoire"sur son cher Curé. Ce Mémoire, le Sanctuaire d'Ars le met ici à la disposition de tous, en espérant que chacun sera émerveillé par la beauté, la fraîcheur et l'authenticité de ces lignes. Elles nous livrent en effet les précieuses confidences d'un saint. Quatrième de couverture Quand on s'approche de la figure d'un saint comme le Curé d'Ars, on voudrait mieux connaître le quotidien de ses journées, rencontrer celui qui a pu percevoir"le secret du roi"ou la beauté de sa flamme intérieure à partir des mille détails de sa vie quotidienne. Catherine Lassagne, jeune paysanne d'Ars à qui Jean-Marie Vianney confia la direction de l'orphelinat fondé en 1824, nous le permet. Celle qu'il appellera plus tard"la plus belle fleur de mon jardin"connut au quotidien l'éprouvante charge qui fut la sienne, elle le servit dans ses tâches les plus humbles, elle suivit sa formation spirituelle... Elle veillait sur lui, de façon délicate et discrète, et permit ainsi que"l'?uvre de Dieu"se fasse. Que serait devenu le"patron de tous les curés de l'univers"sans la présence, ô combien discrète, de Catherine Lassagne? Il fut le curé de tous, ne cherchant qu'à leur montrer"le chemin du Ciel'. Elle fut, malgré elle, sa première biographe en prenant fidèlement des notes dont elle fit un "petit Mémoire" sur son cher Curé. Ce Mémoire, le Sanctuaire d'Ars le met ici a la disposition de tous, en espérant que chacun sera émerveillé par la beauté, la fraîcheur et l'authenticité de ces lignes. Elles nous livrent en effet les précieuses confidences d'un saint.
Recueillis en 1933 par le père de l'ethnomusicologie Constantin Br ? iloiu, ces chants mortuaires sont l'un des témoignages les plus archaïques de la poésie et de la mythologie populaires roumaines. D'une fulgurante beauté et d'une grande simplicité, ces chants pénètrent le voyage du mort qu'ils guident, quitte à "tromper son âme" , pour l'amener vers la délivrance. Partie intégrante de la culture traditionnelle européenne, ces textes ont inspiré de nombreux artistes et intellectuels du XXe siècle, dont Pasolini et Roger Caillois. L'ouvrage est augmenté d'une préface de Dan Octavian Cepraga (professeur de langue et littérature roumaine à l'Université de Padoue, spécialiste de la poésie populaire) et d'une postface de Madeleine Leclerc (conservatrice au Musée d'ethnographie de Genève pour le patrimoine sonore). Découvrez les enregistrements sonores ici (collection Br ? iloiu du Musée d'ethnographie de Genève).
Résumé : La vaccination est la réponse principale apportée par la science, les autorités sanitaires et les gouvernements à la plus vaste pandémie du siècle à ce jour. La question de l'efficacité des vaccins, du rapport bénéfice/risque de leur utilisation est au coeur du débat.
L'adaptation filmique a toujours été essentielle au septième art, qu'il s'agisse du recours aux textes littéraires classiques utilisés dès les premiers films pour donner au nouveau média une aura de respectabilité, de l'utilisation des romans noirs pour populariser la cinématographie des expressionnistes allemands, ou de la pratique actuelle d'adaptations visant à capter un public déjà acquis (par exemple les adeptes des romans de Jane Austen, ou de best-sellers comme Twilight ou des jeux vidéo comme Doom). Toutefois, l'adaptation a souvent été dénigrée: les amateurs des textes-sources déplorent le manque de fidélité du film, alors que les adeptes d'un cinéma pur regrettent que ce souci de fidélité aboutisse à un film "littéraire" qui n'explore pas ses possibilités proprement filmiques. Au-delà de ces clivages, cet ouvrage cherche à présenter les enjeux du phénomène: il réunit quinze spécialistes qui traitent des différents aspects de l'adaptation: ses raisons économiques, sa problématisation de la théorie de l'auteur chère à la Nouvelle Vague, et surtout. ce que l'étude comparative du texte et son image peuvent s'apporter mutuellement en termes de supplément de sens. Le livre se conclut avec trois articles qui proposent une méthodologie de l'étude de l'adaptation, incitant le lecteur à son tour à se livrer à des études d'adaptations.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.