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Le vrai canard
Laske Karl ; Valdiguié Laurent
POINTS
8,10 €
Épuisé
EAN :9782757816738
Attention: terrain délicat, mouvant, piégé, passionnel, passionnant. Il était une fois un journal satirique paraissant le mercredi qui écornait tous les pouvoirs, séculiers et réguliers, qui n’était lié à aucun parti, ne dépendait d’aucun budget publicitaire, et n’avait d’autre souci que railler, en un temps d’ordre et de censure. Sous la guerre d’Algérie, Le Canard enchaîné fut un des lieux de résistance, notamment de protestation contre la torture. On l’achetait pour rire, pour lire les délicieuses chroniques de la Cour, pour s’assurer qu’en France les libertés publiques n’étaient pas mortes. Au tournant des années 1970, le journal change complètement. D’équipe, de projet, de nature. Il soutient expressément les socialistes qui vont accéder au pouvoir. Et surtout, il se mue en journal d’investigation et d’influence. Les vingt-cinq permanents (les mieux payés de la profession) s’entourent d’une armée de collaborateurs de l’ombre cela va des amis politiques aux agents secrets, de la garde rapprochée de Mitterrand à Jean Montaldo, des juges aux justiciables. Un journal d’influence, cela veut dire un journal qui influence et un journal qui est influencé. On sait aujourd’hui que l’affaire des diamants de Bokassa fut un coup monté par les gaullistes contre Giscard, que les micros clandestinement posés au Canard ne furent pas, comme l’écrivit le journal, découverts par hasard, que la feuille d’impôts qui coûta sa carrière à Jacques Chaban-Delmas n’est pas sortie de nulle part. On sait que le dossier Papon fut fouillé de près, à bon droit, mais que le dossier Bousquet ami de Mitterrand fut opportunément refermé. On flaire que Boulin à droite, Bérégovoy à gauche, tous deux suicidés, furent indirectement flingués par des amis qui leur voulaient du bien. C’est cette saga que racontera le livre. Avec minutie et sans hargne aucune. Le Canard, les auteurs l’aiment bien. Mais, puisqu’il fait la morale à tout le monde, il est temps qu’à son tour il devienne objet d’une investigation rigoureuse.
Résumé : L'affaire Elf et Alfred Sirven, l'Angolagate et Pierre Falcone, les frégates de Taïwan et Christine Devier-Joncour, le financement du RPF et Jean-Charles Marchiani... Autant de dossiers judiciaires et de personnalités que l'actualité associe sans que les rôles des uns et des autres ne soient clairement perceptibles. Les affaires de corruption qui ont éclaté au grand jour ces dernières années ont permis de dévoiler ces " intermédiaires " qui jusqu'alors préféraient les délices de l'ombre et de la dissimulation aux contraintes de la transparence. En Afrique, au Proche-Orient, en Asie, dans le tiers-monde, l'État français s'en est remis aux plus sulfureux d'entre eux. Ceux qui savent remercier les dictatures ou financer secrètement les guerres et, bien sûr, se servir au passage grâce à de substantielles commissions. Incontournables lors des négociations des contrats d'armement conclus par le gouvernement, indispensables aux grandes firmes soucieuses de conquérir de nouveaux marchés, précieux pour tout entrepreneur accoutumé à déstabiliser la concurrence, les intermédiaires agissent souvent aux marges de la légalité, toujours dans leur propre intérêt, jamais sans protection. C'est que l'activité de ces hommes d'affaires d'un genre particulier a pendant longtemps été avalisée par le ministère des Finances à travers des blancs-seings délivrés par les administrations des douanes et du fisc. Ainsi, l'État a contribué à étrangler les pays du Sud en tolérant la corruption, d'où son intérêt à dissimuler sous couvert du secret-défense la liste de ces facilitateurs que des magistrats lui ont pourtant réclamée. Pris la main dans le compte en banque, ces hommes d'influences n'hésitent pas à se recommander des plus hautes autorités, des services spéciaux ou des dirigeants des plus grandes entreprises (publiques ou privées) pour légitimer leur activité. Ils ont fait la pluie et le beau temps dans nos relations avec l'étranger. En retour, ils ont rempli certains portefeuilles et ont compromis politiques et fonctionnaires. Enquête sur ces profiteurs dont les coffres-forts sont si richement remplis.
Résumé : Les collaborateurs de Nicolas Sarkozy n'auraient jamais dû croiser la route d'Abdallah Senoussi, le maître espion de Mouammar Kadhafi, condamné pour terrorisme à Paris en 1999. Ses archives récemment découvertes partent. Essais d'explosifs dans le désert. Livraisons d'armes cachées. Repérage des lignes aériennes et des aéroports les plus propices. Réunions au sommet. Les services secrets du régime n'avaient rien laissé au hasard. Ils ont fait exploser le Boeing de la Pan Am au-dessus de Lockerbie, le 21 décembre 1988, et le DC10 d'UTA, le 19 septembre 1989, en plein désert du Ténéré. Un bilan de 440 morts. Une fois sa responsabilité établie par les enquêtes occidentales, la Libye, frappée d'embargo, a voulu montrer patte blanche. Elle a négocié avec les services secrets français, accepté des procès a minima, payé des indemnités aux victimes, tout en cherchant à tirer d'affaire Abdallah Senoussi. C'est ainsi que l'espion libyen est devenu, dans l'ombre, une clé de la réconciliation avec les Etats-Unis et de la lune de miel franco-libyenne. Selon ' les archives libyennes, l'entourage de Nicolas Sarkozy lui aurait alors proposé d'agir en faveur de la révision de son procès en France, et la levée de son mandat d'arrêt. Il était l'assassin qu'il fallait sauver. L'homme de la compromission la plus grave. Incarcéré en Libye depuis 2012, l'ancien maître espion libyen est aujourd'hui au coeur du procès de Nicolas Sarkozy et de son équipe dans l'affaire des financements libyens.
Ce cours complet d'électronique de puissance propose une approche pratique et descriptive, associée à un exposé progressif et détaillé du cours. Il accompagnera le lecteur, depuis l'apprentissage des notions et des mécanismes de base de l'électronique de commutation jusqu'à l'étude complète de systèmes réels. L'ouvrage explore le monde des convertisseurs à découpage actuels et traite de l'ensemble des transformations de l'énergie électrique. Après la présentation des structures classiques, les problématiques de commande, de calcul des pertes et des rendements, d'évacuation thermique et de conception sont abordées. Six études de cas présentées sous forme de problèmes corrigés complètent la partie cours et peuvent être traitées comme des révisions d'examen. Cette troisième édition, mise à jour et augmentée, présente, entre autres, l'étude complète d'un circuit multifonction programmable, dont les fichiers de réalisation pourront être téléchargés sur dunod.com, ainsi que des problèmes corrigés complémentaires.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.