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Martin Scorsese
Lasagna Roberto
GREMESE
22,00 €
Épuisé
EAN :9788873014522
Dès ses premiers courts métrages, une continuité thématique sensible caractérise les débuts de Martin Scorsese: on voit se profiler très vite le personnage de l'individu solitaire dans la ville et l'ombre du cow-boy désarmé face au malaise contemporain. Puis il rencontre Roger Corman et fait son entrée dans le monde de l'industrie cinématographique grâce à des films comme Mean Streets, Alice n'est plus ici et Taxi Driver. L'oeuvre de Scorsese est destinée à marquer le cinéma de l'avenir, de sa fureur libertaire et de son style avant-gardiste. Les années soixante-dix se déroulent à l'enseigne du rescapé de la guerre du Viêt-Nam de Taxi Driver, mais les anti-héros de Scorsese envahissent aussi les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix et réactualisent la parabole d'un personnage solitaire et aliéné qui a besoin de se sentir un dieu sur terre, puisque « son royaume n'est pas de ce monde ». Grâce à l'analyse de tous les films du réalisateur de Long Island, et à des révélations exclusives sur le tournage en cours de Gangs of New York, ce livre constitue le parcours le plus complet de l'oeuvre d'un cinéaste qui, depuis presque trente ans, imprime sa modernité dans le méandres du doute et du conflit existentiel. Essayiste et critique cinématographique, Roberto Lasagna (Alexandrie, 1967) collabore aux revues « Panoramiche » et « Duel » ainsi qu'à « Cinema Nuovo » et « Visionario ». Il a publié, avec Saverio Zumbo, une monographie sur Stanley Kubrick et également été directeur de publication d'un volume sur Wim Wenders. Ses essais sur le cinéma et sur des réalisateurs comme Spielberg, Salvatores, Bellocchio, Leone et Hitchcock sont parus dans des recueils collectifs.
Bruno Marcello Walter ; Lasagna Roberto ; Guzzi Si
De Fear and Desire à Eyes Wide Shut, ce livre parcourt la carrière et surtout la filmographie de celui qui fut considéré, à juste titre, comme " le réalisateur par excellence ", Stanley Kubrick. Cet ouvrage analyse de manière approfondie ses treize longs-métrages, aussi parfaits techniquement que provocateurs, et est illustré par des photographies des films et des tournages. Riche en références croisées, en observations techniques, en détails sur les coulisses et en photographies, cet ouvrage peut être considéré comme " l'uvre ultime " dédiée au génie de Kubrick et à son cinéma.
Cet ouvrage donne pour la première fois une liste complète des noms des animaux aquatiques en latin (notamment chez Pline l'Ancien, Ovide, Ausone) classés selon la zoologie moderne : poissons, crustacés, mollusques, éponges, oursins, étoiles de mer, vers, mammifères marins et "monstres" marins. Ils sont traités de manière pluridisciplinaire : traits saillants de la dénomination (cognition), attestations, formation du terme (emprunté, hérité, de date latine, suffixation) avec de nouvelles étymologies. Un exceptionnel tableau synoptique et deux index donnent les noms latins, français, anglais, italiens, allemands et les noms scientifiques de Linné. Le transfert métaphorique dénominatif est dominant à partir des entités terrestres perçues comme ressemblantes. Les animaux aquatiques jouent un grand rôle (cf. topoï et proverbes) : gastronomie, médecine, religion, aquaculture, ostréiculture, surpêche, disparités économiques des consommateurs.
Dans son quatrième long métrage et demi, après six ans de silence, Quentin Tarantino dirige à sa façon, c'est-à-dire en rendant hommage à des dizaines et des dizaines de films d'autres réalisateurs qu'il cite, surtout de série B et surtout italiens et orientaux, une classique histoire de vengeance : presque un western, mais au féminin. Uma Thurman, qu'il a lui-même lancée dans Pulp Fiction, héroïne hautement spécialisée en arts martiaux, domine le film, entourée de rivales très belles et très méchantes (Vivica A. Fox, Lucy Liu, Daryl Hannah) ; David Carradine est l'homme qu'elle poursuit, pas vraiment pour des raisons sentimentales. Le sang coule à flots, mais ce que tous, les bons comme les méchants, essaient d'éviter, ce sont les armes à feu, inélégantes et peu sportives. Post-moderne, dangereux, violent, étouffant, mais très prenant, Kill Bill est un film double, dans tous les sens du terme, sur la prolifération de doubles, de simulacres, de rites de réappropriation, une oeuvre d'auteur déguisée en film de genre ; une bande dessinée que, peu à peu, on prend au sérieux, ou presque. Une chose est sûre, c'est désormais un film culte, et l'un des rares films de Tarantino que même les non tarantiniens apprécient. Ce livre cherche passionnément à le raconter, à le montrer (grâce aussi à une riche iconographie), à le commenter, à l'expliquer.
La légendaire puissance militaire de l'Empire Romain s'appuyait sur des armes, des machines de guerre, des méthodes d'entraînement et des tactiques qui n'avaient pas d'égales dans le monde antique et qui ont fait de son armée l'institution militaire la plus efficace et durable de l'histoire humaine. Un ensemble iconographique riche et varié accompagne le texte (de minutieux dessins de soldats, d'armes et de batailles, des photographies, des cartes) : Rome en guerre nous raconte l'histoire millénaire des hommes qui combattirent en premier lieu dans la milice républicaine, puis dans les légions féroces au service de l'Empire.
Vous souvenez-vous de la scène mémorable de Kill Bill : Vol 1, dans laquelle Elle Driver est envoyée pour tuer La Mariée dans son lit d'hôpital ? Ou de la scène du braquage avec laquelle débute Pulp Fiction, ou encore du début de Inglourious Basterds, avec la visite de l'officier nazi dans la ferme où est cachée une famille juive ? Au-delà des dialogues, de la performance des acteurs et du scénario, ces moments-là, ainsi que d'autres du cinéma de Tarantino, illustrent parfaitement sa manière de filmer et les artifices visuels auxquels le réalisateur a recours pour porter ses histoires : bien plus habile en ce sens que la majorité de ses contemporains, Tarantino sait comment utiliser les positions et les mouvements de la caméra pour transmettre au public des émotions telles que la tension, le sentiment du conflit ou d'une menace imminente, le pressentiment d'une violence explosive. En reprenant ainsi les mouvements de certaines des prises magistrales qui abondent dans le cinéma de Tarantino, Kenworthy examine en détail ces codes expressifs si particuliers, à la lumière desquels il déchiffre, un à un, tous les plans de chaque séquence sélectionnée, il explique les mécanismes psychologiques déclenchés chez le spectateur par les mouvements de la caméra et il identifie des règles générales à appliquer dans des situations similaires. Un véritable manuel pratique de réalisation que chaque cinéaste - môme en herbe - pourra facilement mettre en application sur le terrain pour insuffler à son histoire le suspens visuel nécessaire.
Le mot "réalisateur" ne décrit pas quelque chose que nous faisons, mais quelque chose que nous devenons, et que nous resterons 24 heures par jour, sans interruption. Partant de ce constat, Bartesaghi propose aux lecteurs une nouvelle approche de la réalisation, articulée autour de différentes étapes sensorielles permettant de développer toutes les habilités dont un cinéaste a besoin, qu'il soit débutant ou expert. Le premier sens traité dans ce livre avec nombre de références, remarques et exemples tirés de films célèbres, est la vue : la capacité de voir le monde à travers l'oeil du réalisateur et de réussir à le raconter en images sans sortir des étroits confins visuels du cadre. Suivent ensuite le toucher, l'ouïe, l'odorat et le goût, jusqu'au dernier, ce "sixième sens" qui pour Bartesaghi est la "vision", complète de l'histoire et du film mêlée à la capacité d'impliquer - avant même les spectateurs - tous ceux qui contribueront à la réalisation, des acteurs aux techniciens. Cet ouvrage, qui se conclut par l'analyse d'une célèbre scène du Cercle des poètes disparus de Peter Weir, représente un excellent outil pour développer rapidement et en profondeur les "six" sens du réalisateur : pour apprendre à saisir les stimulus extérieurs, à les transformer en sources d'inspiration et à réaliser précisément le film qu'on avait en tête.
A travers un système d'exercices et de techniques visant à développer la capacité de concentration et de "mise au point" des objectifs, cet ouvrage enseigne comment programmer au mieux le propre jeu psychologique afin de le rendre le plus déterminant et fiable possible. Ce livre présente une méthode qui permet aux joueurs de tout niveaux et de toute expérience d'être toujours dans leur meilleur jour, augmentant le potentiel, le divertissement, la confiance en ses capacités et l'habileté à maintenir un "niveau d'excellence" dans les situations de grande pression.