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Mythe et images de la légion étrangère
Larroumet Marie ; Kinski Thamar
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782747572248
La Légion étrangère est créée par le roi Louis-Philippe en 1831. Le public ne découvre cependant que très progressivement cette Légion composée d'étrangers que l'on envoie guerroyer en pays lointains. Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, grâce à différents témoignages d'anciens légionnaires ou de civils qui ont côtoyé la Légion puis grâce à l'intervention de l'Institution elle-même qui commence à prendre son image en main, la Légion et le légionnaire acquièrent une identité propre aux yeux du public. Depuis cette époque, les deux facettes de la personnalité du légionnaire se disputent les faveurs de la littérature, de la chanson et du cinéma : pour certains le " képi blanc " est un héros mythique infiniment romantique - qu'il était beau mon légionnaire - ; pour d'autres, c'est un mercenaire sans foi ni loi. Après la Seconde Guerre mondiale et jusqu'en 1978, les deux images évoluent parallèlement, la première puis la seconde prenant le pas sur l'autre. Après 1978, la Légion étant parvenue à surmonter les difficultés inhérentes à son arrivée en France métropolitaine et le public s'étant habitué à côtoyer les " képis blancs ", ces deux représentations s'estompent quelque peu. A travers l'étude de la presse, de la littérature, de la chanson et du cinéma, l'auteur étudie l'évolution de la manière dont le public imagine la Légion étrangère, le légionnaire et l'interaction qu'il existe entre ces représentations et l'image que l'institution souhaite donner d'elle-même. Elle ne cherche, en aucun cas, à faire la part du mythe et de la réalité dans la vision que le public a de la Légion et du légionnaire.
Résumé : C'est un jeu insensé. Le ballon est ovale, les joueurs luttent dans une " mêlée " et font ensuite voler le ballon de main en main en le passant en arrière. C'est le rugby, pratiqué dans le monde entier, du pays de Galles, là ou va se dérouler la Coupe du monde 1999, jusqu'au Pacifique. C'est un sport de copains qui offrent des ballons de vie.
Résumé : La collection pour maitriser toutes les connaissances et compétences de l'étude de la langue Des cahiers pour maitriser la langue en classe ou en autonomie - 5 grandes parties : Le lexique - Autour du nom - Le verbe - La phrase - Le texte. - Une phase d'observation et une phase de manipulation. - Plus de 500 exercices variés, des dictées, à faire dans le cahier. Des cahiers pour travailler les compétences de façon progressive pour bien ancrer les connaissances - Réactiver des connaissances et compétences acquises dans les pages "Ce que je sais déjà faire" . - Acquérir de nouvelles connaissances et compétences dans les pages Leçon. - Réinvestir l'ensemble des leçons travaillées dans les pages Méthode, utilisables en AP. - La production d'écrits est progressive : intermédiaire dans les Bilans et plus développée dans les Méthodes. Des cahiers qui impliquent l'élève dans l'évaluation et qui proposent la pédagogie différenciée - Dans chaque type de page, les élèves sont invités à s'autoévaluer. - Dans les pages Bilans "Pédagogie différenciée" , les élèves avancent à leur rythme dans le groupe 1, 2 ou 3. En 3e, l'accent est mis sur la préparation au Brevet.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.