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Frontières de la non-fiction. Littérature, cinéma, arts
James Alison ; Reig Christophe
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753528987
Non-fiction, documentaire : l'apparent parallélisme des deux termes recèle néanmoins des différences importantes. Le présent ouvrage explore la frontière entre les genres documentaires et une "esthétique du document" qui traverse depuis plus d'un siècle les genres et les formes artistiques. En considérant moins te document en soi que les différents modes documentaires (l'adjectif impliquant le montage et l'agencement d'un matériau indiciel) et plus précisément en s'attachant à la notion quelque peu paradoxale d'"esthétique documentaire", on peut voir s'affronter deux voies de légitimation que peuvent emprunter l'art et la littérature. D'une part, "l'accroche" au réel et au vécu ; d'autre part, la référence à l'autonomie de l'activité artistique - principe qui semble pourtant de plus en plus fragilisé aujourd'hui. A la croisée de diverses formes de "non-fiction", les articles et entretiens réunis ici proposent une réflexion sur les rapports entre texte et image, ainsi que sur les pratiques et les discours du cinéma, du théâtre, de l'art vidéo, et du drame radiophonique au XXe siècle et à l'époque contemporaine. Sans perdre de vue pour autant la spécificité des modes de représentation ou de "saisie" du réel propre à chaque domaine artistique, nous interrogeons également l'émergence et la prolifération de formes hybrides qui allient de manière ambiguë la force des faits et la fascination de la fiction.
Biographie de l'auteur James nait en 1968. La suite des événements est assez floue dans sa mémoire. Après des études sages, il quitte sa province nantaise pour monter à la capitale. Il y fonde une famille, qui le comble de bonheur, et tente de s'épanouir auprès de ses employeurs, qui le comblent un peu moins. D'une nature peu précoce, il mettra de nombreuses années à réaliser qu'il veut faire de la bande dessinée son métier. Après plusieurs tentatives infructueuses de percer dans ce milieu, il créé en 2005, en compagnie de son compagnon de route La Tête X, le blog Ottoprod Inc qui rencontre rapidement un petit succès d'estime. Le ton développé sur ce blog lui amène son lot d'inimitiés tenaces et de menaces de procès, mais lui ouvre également les portes des revues L'Eprouvette (L'Association) et Jade (6 Pieds sous Terre). Suivront dans la foulée, et toujours chez 6 Pieds sous Terre, deux premiers livres, un recueil de petites histoires muettes métaphysico-humoristiques et une compilation des pages du blog sous la forme de comics. Dix ans de vie de bureau vont finir par lui donner la matière pour entamer la série "Dans mon Open space" dans la collection Poisson Pilote. Au moins, ça n'aura pas servi à rien.
Icônes de la mode : la collection parfaite pour (re)découvrir l'oeuvre des plus grandes maisons de création Atelier de sellerie fondé au xixe siècle, Hermès se fait rapidement un nom auprès de la noblesse européenne grâce à l'excellence de son savoir-faire et son souci du détail. L'empire familial grandit au fil des décennies et des innovations, consolidant une image toujours à part dans le monde de la création parisienne : celle du raffinement extrême mais du rejet du luxe, pour son sillage d'ostentation. Son règne s'étend bientôt sur la parfumerie, l'horlogerie, les arts de la table et le prêt-à-porter. Tout comme elle se refuse à laisser le moindre défaut sortir de ses ateliers et à se soumettre aux tendances, Hermès n'a jamais versé dans le faste. A jamais, son nom est lié à son célébrissime carré de soie, réinventé plusieurs fois chaque année, et au sac Birkin, dont certains modèles ont été adjugés plusieurs centaines de milliers d'euros aux enchères. Dans ce livre concis, précis et richement illustré, retrouvez les plus grandes et les plus iconiques créations de la maison, parfaites incarnations du savoir-faire à la française. Publication indépendante de la maison Hermès.
Biographie de l'auteur James nait en 1968. La suite des événements est assez floue dans sa mémoire. Après des études sages, il quitte sa province nantaise pour monter à la capitale. Il y fonde une famille, qui le comble de bonheur, et tente de s'épanouir auprès de ses employeurs, qui le comblent un peu moins. D'une nature peu précoce, il mettra de nombreuses années à réaliser qu'il veut faire de la bande dessinée son métier. Après plusieurs tentatives infructueuses de percer dans ce milieu, il créé en 2005, en compagnie de son compagnon de route La Tête X, le blog Ottoprod Inc qui rencontre rapidement un petit succès d'estime. Le ton développé sur ce blog lui amène son lot d'inimitiés tenaces et de menaces de procès, mais lui ouvre également les portes des revues L'Eprouvette (L'Association) et Jade (6 Pieds sous Terre). Suivront dans la foulée, et toujours chez 6 Pieds sous Terre, deux premiers livres, un recueil de petites histoires muettes métaphysico-humoristiques et une compilation des pages du blog sous la forme de comics. Dix ans de vie de bureau vont finir par lui donner la matière pour entamer la série "Dans mon Open space" dans la collection Poisson Pilote. Au moins, ça n'aura pas servi à rien.
Résumé : Connais-tu Jésus ? As-tu une relation personnelle avec le Christ ? Comment le fait qu'il soit ressuscité change-t-il ta vie ? Ces questions sont sans aucun doute au coeur de toute vie chrétienne. James Alison y répond avec sa clarté et sa pédagogie habituelles. En disciple de René Girard, il renouvelle en profondeur la compréhension du sacrifice du Christ, victime qui pardonne, et montre comment l'expérience pascale peut bouleverser notre existence. Afin de favoriser la méditation des groupes de prières, l'auteur propose à la fin de chaque chapitre une série de questions.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.