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Bourvil. Le livre pas si kounkoun qu'il en a l'air
Larriba Luc
HUGO IMAGE
20,06 €
Épuisé
EAN :9782755667172
Un hommage tendre et drôle à une figure atypique de la chanson, du cinéma et du rire à la française Parmi les comédiens préférés des Français, Bourvil occupe une place à part dans la culture et l'imaginaire made in France. Ce fils d'agriculteurs normands, doué pour les études, rêve d'une vie d'artiste, il entame alors une double carrière : musicien (harmonica, cornet à pistons, accordéon...), chanteur de music-hall et d'opérette, et acteur dans des comédies légères, en suivant l'exemple de Fernandel. Son amitié avec Gérard Oury lui offre le statut de vedette populaire après les énormes succès du Corniaud et de La Grande Vadrouille. Mais "l'anarchiste au grand coeur" (Frédéric Miterrand) sait également incarner des rôles plus dramatiques - La Traversée de Paris, Fortunat, Un drôle de paroissien, Les Grandes Gueules, Le Cercle rouge. Aujourd'hui, son répertoire musical (Les Crayons, Salade de fruits, La Tactique du gendarme, Le Petit Bal perdu, Ballade irlandaise, La Tendresse... - environ 360 chansons) se transmet de génération en génération et inspire régulièrement les artistes de la chanson. Un livre illustré, rétro-pop et coloré, à la maquette ludique, présentant le parcours de l'acteur-chanteur de façon chronologique, émaillé de nombreux zooms sur sa filmographie, de pages thématiques et de portraits d'intimes, et enrichi d'anecdotes passionnantes !
C'est la défense et l'illustration du Français moyen ou plutôt du Français ordinaire, expression que je préfère, qui ont été le fondement de mon inspiration dans mes films. " Des films qui lui ressemblent, des films qui nous ressemblent. Dans son dictionnaire, Gérard Jugnot nous livre les clés de sa popularité et de sa formidable carrière qui font de lui un des acteurs les plus aimés de France. Assurément la très guinde majorité des Français se reconnaît dans ce bonhomme, naïf, timide, mais surtout authentique, bienveillant et doté d'un remarquable bon sens et d'une formidable humanité. Ou comment monsieur Personne est devenu monsieur Quelqu'un...
Napoléon avait promis aux Espagnols de régénérer leur vieille monarchie. Leur réponse fut la série d'insurrections qui, à partir du 2 mai 1808, éclata dans tout le pays. La situation était-elle pour autant révolutionnaire? La Junte Suprême de Séville le nia avec force. Plus finement (ou plus naïvement) un,député aux Cortès de Cadix déclarera plus tard qu'en Espagne il n'y avait pas de révolution, mais qu'on les avait révolutionnés ". Afin de répondre à cette épineuse question nous avons fait appel à d'éminents spécialistes de la Guerre d'Indépendance anglais, espagnols, italiens, portugais et français. Cet ouvrage, qui se situe dans une perspective résolument comparatiste, examine, à partir des deux concepts de" régénération "(terme constamment utilisé par Napoléon pour justifier son intervention en Espagne) et de" révolution "(vocable utilisé à l'époque par les Espagnols et les premiers historiens du conflit), la conception et réception des projets de réformes que voulut imposer l'Empereur ainsi que le rôle joué par les médias dans cette extraordinaire guerre de propagande."
Un des défis majeurs de la révolution espagnole de 1820 fut de créer les instruments permettant l'intégration des citoyens dans un espace politique en pleine mutation. Que ce soit du haut de la chaire, à la tribune, au café, dans la rue, à l'armée, dans la presse ou au théâtre, tous cherchent à utiliser les nouvelles règles du jeu politique dans une bataille des idées qui déboucha sur une guerre civile, avec intervention militaire étrangère. Le dossier du 54e n° du BHCE analyse les nouveaux espaces du politique du Trienio Liberal (1820-1823), époque cruciale pour le devenir de l'Espagne et de l'Europe.
Romy Schneider en maillot Courrèges, Alain Delon chemise ouverte, mais aussi Maurice Ronet et Jane Birkin, tous offerts au soleil de l'été, au bord d'une piscine turquoise... En 1969, dès sa sortie, le voluptueux thriller de Jacques Deray est décrit par la presse comme « immédiatement physique ». Célébrant les retrouvailles de deux acteurs iconiques, il est aujourd'hui considéré comme l'un des films cultes du cinéma mondial. Dans cet ouvrage, les coulisses de La Piscine se dévoilent comme dans un album, illustré de photographies de tournage, certaines jamais vues encore. Le journaliste et critique Luc Larriba y retrace l'aventure de ce polar sulfureux à la beauté magnétique, et nous donne à comprendre pourquoi il fascine toujours autant. Avec un avant-propos d'Alain Delon.Notes Biographiques : Journaliste et auteur de livres de cinéma, Luc Larriba a coécrit une biographie avec Gérard Jugnot intitulée Le Dictionnaire de ma vie, en 2018. Il collabore à la revue Schnock, qui a pour mission d'explorer la culture au sens populaire et est également rédacteur du trimestriel Revus et Corrigés ayant pour vocation de mettre en lumière l'actualité du cinéma de patrimoine. Récemment paru : Yves Montand, la force du destin publié par les éditions de la Martinière.
En janvier 1954, un jeune critique nommé François Truffaut publie un violent pamphlet qui dénonce la "tradition de qualité française" et préfigure la Nouvelle Vague. Le retentissement est tel qu'il déchaîne contre lui la jalousie virulente de nombreux confrères, mais lui ouvre les portes de l'hebdomadaire Arts-Spectacles. Truffaut y publiera plus de cinq cents articles en cinq ans : une critique directe et sans concession. Il cultive ses goûts, affiche ses dégoûts, et le temps lui donnera souvent raison... Pour Truffaut, écrire sur le cinéma, c'est déjà en faire, mais la critique n'est pour lui qu'un viatique. Dès août 1957, il s'en éloigne en réalisant Les Mistons et ses derniers articles évoquent déjà le regard d'un cinéaste...
«Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne...4e de couverture : «Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Au cours d'une carrière riche de chefs-d'?uvre, Les Vitelloni, La Strada, La Dolce Vita, Huit et demi, Satyricon, Amarcord, Casanova, Et vogue le navire, La Voix de la lune, Fellini a créé l'un des univers les plus fascinants du cinéma. Un monde fantastique qui n'appartient qu'à lui, où le passé, le présent et le futur, les souvenirs, le réel et l'imaginaire sont inextricablement mêlés, où la condition humaine apparaît dans toute sa force grotesque et tragique, lubrique et spirituelle. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne. De l'écriture du scénario à la postproduction, l'aventure du film se révèle une expérience totale, préméditée et improvisée, au gré de la fantaisie du créateur. Une fête perpétuelle où l'on croise, parmi une multitude d'anonymes, des collaborateurs fidèles, Tullio Pinelli, Giuseppe Rotunno, Dante Ferretti, Nino Rota, et des visages familiers, Giulietta Masina, Marcello Mastroianni, Anita Ekberg...
Actrices majeures de la seconde moitié du XXe siècle, Simone Signoret et Brigitte Bardot n'ont que treize années d'écart. Pas même une génération. Pourtant, tout semble opposer l'intellectuelle Signoret à la sensuelle-sexuelle Bardot. La femme de gauche et la pasionaria des animaux, l'épouse d'un seul homme, Yves Montand et la Don Juane, amoureuse de l'amour, la comédienne de composition - qui plus est oscarisée - et l'actrice figée dans un seul personnage, le sien... Des étiquettes qui ne résistent pas à l'analyse. Beaucoup de choses rassemblent en réalité les deux femmes, qui ont, chacune dans leur style, imprimé de leur présence singulière la pellicule des plus grands films français des années 1950 et 1960. Des actrices instinctives et naturelles qui ont changé les règles du jeu, exporté leur talent hors des frontières nationales et sont sorties du cadre étroit du cinéma pour investir la société tout entière. Deux stars, anti-stars, qui ont refusé d'être prisonnières de leur statut de mythe ou de monstre sacré pour être des actrices de leur vie. Grâce à des documents et des témoignages inédits, des anonymes aux plus célèbres, Emmanuelle Guilcher dresse avec Simone et Brigitte, un portrait parallèle troublant à l'encontre des clichés de l'héroïne mythique de Casque d'or et de celle de Et Dieu créa la femme. Un regard personnel sur deux icônes résolument françaises.
Résumé : Une rétrospective unique, illustrée de plus de deux cents photographies ; une vision inédite de l'homme de cinéma qui a écrit parmi les plus belles pages de l'histoire du septième art, devant et derrière la caméra ; une carrière légendaire.