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Leptis Magna. La splendeur et l'oubli
Laronde André ; Degeorge Gérard ; Saïed Malek
HERMANN
103,25 €
Épuisé
EAN :9782705664923
Ancienne colonie phénicienne devenue romaine au deuxième siècle avant notre ère, Leptis Magna fit fortune grâce au commerce de l'or, de l'ivoire, des peaux et des esclaves tirés de l'Afrique subsaharienne. Ville natale de l'Empereur Septime Sévère, elle atteignit l'apogée de sa renommée et de sa prospérité sous le règne de ce prince (193-211), qui la dota de monuments splendides, dont le plus imposant, la grande basilique sévérienne, s'élevait à plus de cent pieds de hauteur. A partir du troisième siècle, la crise politique, économique, sociale et militaire qui déchira l'ensemble du monde romain frappa durement Leptis Magna, victime des incursions des Berbères rebelles, puis envahie et occupée tour à tour par les Vandales, les Byzantins et enfin les Arabes au septième siècle. Ruinée, abandonnée, la cité finit par disparaître doucement sous les sables du désert. Aujourd'hui, grâce aux travaux des archéologues, cette cité exceptionnelle, encore injustement méconnue, connaît un regain d'intérêt. Ce livre rend hommage à cet ensemble exceptionnel, dont l'oubli par les grands flux touristiques a permis de préserver toutes les traces de sa splendeur.
Le domaine de l'Histoire ancienne est plus vaste que celui de toute autre période de l'Histoire: à des dates diverses selon les lieux, la Préhistoire et la Protohistoire font place à l'Histoire quand apparaît le document écrit, texte littéraire, papyrus ou inscription. Mais, en raison de l'utilisation encore restreinte de l'écrit, l'Histoire ancienne fait appel aussi à la numismatique, à l'archéologie. C'est dire que l'Histoire ancienne est avant tout synthèse d'informations constamment remises en cause et constamment élargies.Ce volume vise à donner, sous une forme nécessairement succinte, les grandes lignes de l'Histoire de l'Égypte, des peuples de l'Orient, de la Grèce et de Rome, en privilégiant bien naturellement ces deux dernières civilisations. Quatre millénaires vécus par les Anciens depuis l'Iran jusqu'à l'Océan Atlantique donnent son unité à cette présentation qui a pour c ur le devenir de la Méditerranée, de la formation de l'Égypte pharaonique à l'écroulement de l'Empire romain en Occident sous les coups des Grandes invasions.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Lapointe Pascal ; Dupont Christophe ; Boileau José
L'information est un service public essentiel. Sans information, comment prendre des décisions éclairées sur les enjeux de société de l'heure ? La question est devenue encore plus importante à l'heure des réseaux sociaux, qui fournissent de l'information en abondance, mais sans vérifications ni préférences pour des sources crédibles. Pour ce faire, il faut des journalistes et des médias dignes de ce nom. Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à se sortir de cette situation ? Comment trouver du travail et des contrats lucratifs tandis que les médias peinent à survivre et à trouver un "modèle d'affaires " ? Que signifie concrètement devenir journaliste indépendant, ou pigiste, ou entrepreneur, dans la crise actuelle des médias ? Quelles sont les habiletés dont un "nouveau journaliste " a besoin, au-delà des compétences de base qu'on enseigne dans les écoles de journalisme ? Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à maintenir la liberté de la presse à travers ce dédale ? S'ils peinent à trouver du boulot, qu'ils deviennent journalistes indépendants, les nouveaux journalistes tireront-ils leur épingle du jeu ? Cet ouvrage s'adresse aux journalistes indépendants, pigistes ou blogueurs ou aux équipes qui songent à créer un nouveau média. Il leur apportera ce temps essentiel de réflexion pour mieux saisir les enjeux de la profession et relever leurs manches, à l'heure de la communication planétaire, des algorithmes et des inquiétudes sur l'avenir de la profession.