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Les écrivains et l'argent
Larizza Olivier
ORIZONS
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296088467
Quelles relations les écrivains ont-ils avec l'argent ? Pourquoi Jack Kerouac faisait-il l'éloge de la pauvreté ? De quels privilèges jouissaient les écrivains soviétiques à la botte du pouvoir communiste ? Quelles étaient les coulisses du fabuleux système Sulitzer ? Autant de questions passionnantes auxquelles répond cet ouvrage, le premier du genre en France. On y montre comment les conditions matérielles peuvent infléchir la création littéraire. Des cas célèbres comme Flaubert, Jane Austen, Oscar Wilde, Paul Léautaud, Jack London, André Breton ou Jean Genet font l'objet d'une étude inédite. Ils voisinent avec des auteurs à (re)découvrir : Bonaventure des Périers, Carlo Goldoni, Claude-Etienne Le Bauld-de-Nans, Charles Robert Maturin, Jean de La Hire, Otto Flake. Un chapitre sur les romancières à sensation de l'Angleterre victorienne complète ce panorama qui va de la Renaissance au début du XXIe siècle, où l'industrie du livre est en mutation. Une mythologie du rapport qu'ont les écrivains avec l'argent s'est construite au fil des siècles. C'est ce que démêle cet ouvrage fondateur et stimulant à souhait.
1915. La guerre fait rage en Europe et sur l'un de ses symboles, le Vieil-Armand, une montagne d'Alsace menaçante surnommée HWK. Envoyé là-bas, loin de Nantes où l'attendent sa famille et sa fiancée antillaise, qui est enceinte, le narrateur a pris la plume. Pour survivre. Poilu malgré lui, à trente-deux ans, cet horloger de son état ne veut plus perdre son temps: il est pressé de revivre. Si l'amitié des tranchées le console, surtout celle de Louis, colosse fragile venu de Lorraine, il se rêve écrivain... et père! Devant les copains qui tombent, la montagne qui s'embrase, il faut forcer le destin. Premier roman consacré à ce haut lieu hallucinant de la Grande Guerre, longtemps resté tabou, Le Choix des âmes est une oeuvre bouleversante sur le coeur des hommes, où le pire se confronte à la poésie du monde et à notre fureur d'exister Biographie de l'auteur Né en Lorraine en 1976, Olivier Larizza vit à Strasbourg et en Martinique. Maître de conférences en littérature anglaise, il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages
Durant douze années, Olivier Larizza a vécu comme suspendu à un fil entre deux continents. Il partageait son existence entre le Grand-Est, avec Strasbourg comme port d'attache, et l'île de la Martinique (où il était maître de conférences à l'université des Antilles). De cette situation hors du commun est née une oeuvre poétique singulière, dont voici, après "L'Exil", le deuxième volet. "L'Entre-deux" pourra se lire indépendamment. C'est un recueil à fleur de peau, intense et troublant. Ce qui en fait le sel : la sensualité, la face cachée des tropiques, le prosaïsme du jour-le-jour, et quelques poèmes d'amour qui peut-être rivalisent avec les plus beaux de notre patrimoine... Larizza se fit poète pour se fixer quelque part : dans une langue qui n'appartient qu'à lui, où il nous invite à élire domicile. Olivier Larizza (né à Thionville) est l'auteur d'une oeuvre riche et inclassable, traduite dans une dizaine de pays (dont la Russie et l'Iran). Il est enseignant-chercheur en littérature anglaise à l'université de Toulon.
Un retour sur les écueils de la critique littéraire moderne et post-moderne, démontant notamment les mystifications héritées de l'ère structuraliste. Cette réflexion portant sur la raison d'être de la critique littéraire débouche sur des pistes de lecture nouvelles pour parler de "l'énigme qui gît entre les lignes, ce reliquat scintillant...".
Pendant douze ans, Olivier Larizza a partagé sa vie entre Strasbourg et la Martinique (il était maître de conférences à l'Université des Antilles). Cette expérience à cheval sur deux continents a suscité sur le vif une oeuvre poétique très personnelle et assez mystérieuse, dont voici le premier volet. La nostalgie du pays natal, un quotidien insulaire à nul autre pareil, les stigmates du post-colonialisme, l'amour à distance et les délices de la volupté, ou encore le blues de l'écrivain, dessinent quelques-unes des lignes de force de ce recueil de la confidence. Poèmes en mouvement, inventifs, colorés, émouvants, sensuels... où l'auteur défie les conventions, et qu'il prolonge par une éclairante postface sur l'art d'Orphée. Olivier Larizza, né à Thionville en 1975, a publié à Paris plus d'une vingtaine d'ouvrages en tous genres, qui ont été récompensés de plusieurs prix littéraires et traduits dans une dizaine de pays, dont la Russie et l'Iran. Il est professeur de langue et littérature anglaises à l'Université de Toulon.
Dans la première partie de Les deux pères, Josy Adida-Goldberg retrace sous forme de chronique l'histoire de sa famille - de l'arrivée à Constantine de son ancêtre, juif tétouanais, Salomon Adida, vers le milieu du 19e siècle, au départ d'Algérie de sa famille en 1961. On y trouve des morceaux d'histoire captés par l'enfant et la jeune fille. Dans la deuxième partie, la narratrice retrace la relation d'une transhumance depuis Constantine, en passant par Strasbourg puis Paris. C'est aussi une expérience intérieure: les contingences et les interrogations en articulant la trame. Dans la troisième partie, enfin, elle donne la parole à son époux défunt. Et avec émotion, elle lui fait dire ce qu'il s'est obstiné à taire. Récit attachant qui évoque une Algérie disparue, il témoigne d'un itinéraire et de l'acclimatation d'une famille, arrachée à son lieu d'origine par al guerre. C'est aussi un document sur la migration et l'intégration des juifs d'Algérie sur le territoire métropolitain. Benjamin Stora, historien et politologue, professeur d'Histoire du Maghreb à l'INALCO, dit en quoi Les deux pères transcende le simple récit autobiographique.
Une jeune fille rencontre celui qu'elle appelle l'homme de sa vie. Ils habitent à Ashod, une ville portuaire sur la côte israélienne. Elle l'épouse et le suit en France, à Paris. Mais Charles, au fil du temps, s'est progressivement détaché de ses origines ; le message de Jésus le bouleverse et le sentiment d'être plus proche de la religion, va en lui plus profond. Ce récit émouvant trouve sa résonance sur la scène religieuse contemporaine.
De 1886 à 1914 paraissent les Archives d'anthropologie criminelle qui veulent révolutionner la notion de criminalité (école française de Lacassagne contre école italienne de Lombroso). Les débats sur l'homosexualité y sont particulièrement importants tout en donnant un aperçu sur la conception typiquement fin-de-siècle de cette sensibilité, ils mettent en avant la personnalité toute littéraire de Marc-André Raffalovich qui tenta de devenir le Magnus Hirschfeld français.