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Opéra bouffe. Une anthropologie gourmande de nos modes alimentaires
Lardellier Pascal ; Boutaud Jean-Jacques
EMS GEODIF
19,25 €
Épuisé
EAN :9782847693027
Manger, ce n'est pas simplement s'alimenter. Cet acte convoque dans nos assiettes et autour de nos tables un ensemble de règles, de normes, de codes, de valeurs et d'interdits avec lesquels nous devons composer nos repas. En ce sens, manger est une action profondément culturelle, qui possède des racines anthropologiques vivaces. Toujours, le symbolique y outrepasse le physiologique. Et notre modernité n'érode pas autant qu'on pourrait le penser notre rapport à la nourriture, encore largement déterminé de points de vue socio-économique et culturel. S'inspirant, dans l'esprit, de l'héritage de Barthes et de Goffman, ces pages proposent une lecture originale du contenu de nos assiettes. Elles interrogent le statut des aliments, les contextes de table, les différentes manières de manger (seul ou "avec"), et les nouvelles tendances en termes de restauration. Une grande part de l'analyse est accordée à la ritualisation et à la théâtralisation de l'alimentation. Alternent dans cet ouvrage des analyses fouillées de nature ethnographique (sur le buffet à volonté ou les fast-foods), des "variations théoriques" et de courts chapitres non départis d'humour. Ceux-ci sont consacrés aux kebabs, aux "sushis bars", aux plateaux de fruits de mer, au barbecue ou encore... aux lois anthropologiques présidant au règlement de l'addition en fin de soirée ! Opéra bouffe permettra à ses lecteurs de passer dans les coulisses de l'alimentation considérée comme système symbolique, afin de comprendre pourquoi et comment nous mangeons au jour le jour.
A partir d'entretiens - avec des chefs d'établissements, des professeurs, des parents d'élèves - et de questionnaires auprès d'élèves de terminale, l'auteur scrute le paradoxe d'écoles catholiques se revendiquant comme " lieux d'Eglise " tout en ayant, de par leur contrat avec l'Etat, une obligation " d'ouverture à tous " qu'il faut bien définir comme un impératif de laïcité. Or, selon les propos tenus par nombre des personnes interrogées, et en vertu même des ressources internes du christianisme, il est loisible de reconnaître une affinité entre christianisme et laïcité, dont l'identité catholique de ces écoles n'a peut-être pas tiré toutes les implications pour son autocompréhension. Un christianisme ouvert au débat " laque " dans une quête universelle de vérité, telle apparaît être l'attente fondamentale, exprimée tant par des responsables de ces écoles que par beaucoup de parents d'élèves et, en lisant entre les lignes, par une majorité des élèves, vis-à-vis d'une Eglise souvent perçue comme n'ayant pas intégré l'évolution réelle des mentalités et des concepts des temps présents. Ainsi se profile un modèle de laïcité comme terrain de rencontre des différences, permettant à chacun de se sentir chez soi dans un lieu dont l'identité authentiquement chrétienne soit exempte de toute notion de pouvoir.
Trente ans après sa disparition, Erving Goffman reste un auteur très commenté. Ce maître de la microsociologie a livré des clefs inestimables pour saisir "l'ordre de l'interaction" mais aussi les cadres (rituels, mentaux, institutionnels) à travers lesquels la société se (re)produit. Ses analyses des problématiques interculturelles ou de genre, la montée des "incivilités", "l'institutionnalisation généralisée" de la société sont d'une incomparable actualité.
Notre modernité occidentale est pleine de rites, mais elle l'a oublié. Nos vies sont ainsi remplies de cérémonies amicales et familiales moins informelles qu'il n'y parait. Civilités et "repas de famille ", crémaillères et mariages... Autant de contextes festifs et symboliques qui nous font communiquer et communier avec nos proches. L'Université, la Justice et la sphère politique se caractérisent de même par des rites qui ont pour fonctions de légitimer et de consacrer ceux qui sont placés sous les "feux de la rampe rituelle". Car la République constitue une formidable "machine symbolique" qui ne cesse de se mettre en scène (ainsi, le " 14 juillet") et d'inventer de nouvelles formes au lien social. Enfin, on voit resurgir des "néo-rites païens", d'Halloween à la Gay Pride, de la soirée du beaujolais nouveau aux retransmissions des Oscars, de l'élection de Miss France au Festival de Cannes, voire à la crémation. Ces rites scandent les passages, assurent des transitions harmonieuses, marquent les statuts, en nous permettant de "nous souvenir" et "d'appartenir". Ils répondent surtout à des besoins profonds: l'accès à des sphères symboliques, mythiques et mystiques qui déroutent l'apparente rationalité de notre paradoxal Occident.
La qualité du management des talents et des intelligences fait de plus en plus les unes des journaux et revues. Ni les managers ni les managés n'en semblent satisfaits aujourd'hui. Les entreprises consacrent des ressources énormes à "processer", automatiser, informatiser leurs opérations, mais semblent démunies face aux exigences des "travailleurs du savoir" (Drucker) et de la "classe créative" (Florida). Comment gérer ceux et celles qui créent la valeur ajoutée par leur pertinence plus que leurs heures, en gérant l'imprévisible, là où les procédures n'existent pas encore ? Cet ouvrage offre une analyse et des outils précis pour challenger, encadrer, faire progresser et prendre soin de vos employés talentueux. De ceux qui sont payés pour être créatifs et intelligents, pour prendre et assumer des initiatives. L'intelligence et la créativité sont ici une attitude et une responsabilité, pas une question de QI ou de talents innés. Tout le monde est potentiellement concerné. Nous n'oublions pas non plus les managers eux-mêmes : comment faire face aux pressions continuelles d'un monde imprévisible ? Comment être un modèle pour ceux et celles qu'on encadre ? Comment y garder sa lucidité et conserver sa performance et son bien-être ? Enfin, manager n'est pas et ne doit pas être un exercice solitaire. Les étincelles de génie naissent du travail de groupe. Comment mettre le collectif lui-même au service de l'intelligence et de la créativité ? Comment créer des équipes de la haute performance ?
Cuevas Fernando ; Ballot Dominique ; Monlucq Sylvi
Cet ouvrage a pour but la recherche d'une homogénéisation des concepts utilisés en management. Sa présentation synthétique se veut une première approche du sens des termes et de leurs interrelations et souhaite amener le lecteur à une première réflexion dans ce domaine, il s'agit d'une éclaircissement rapide des termes utilisés fréquemment dans le management. Ce glossaire apporte une vision globale et permet de repérer les lacunes, il s'adresse aussi bien à des professionnels en entreprise qu'aux étudiants et enseignants.
Depuis plus d'un siècle, les outils de contrôle de gestion ont permis de répondre aux besoins de gestion de processus de plus en plus complexes. La nécessité de déléguer la prise de décision au plus près des acteurs de terrain tout en conservant une vision globale des processus a conduit au développement de nombreux outils qui vont du contrôle budgétaire au Balanced Scorecard en passant par le calcul des coûts et le reporting. Mais le contrôle de gestion n'est pas seulement un outil de coordination des processus, il est également un outil qui façonne les processus organisationnels et agit sur les interactions sociales et environnementales. Avec la numérisation massive de l'information et la multiplication des données, la recherche de l'efficience des processus a fait disparaître toute question anthropologique. Pourtant, par sa manière de collecter, de trier, d'analyser et de présenter l'information, le contrôle de gestion induit une certaine approche de l'être humain, de la société et de son environnement. Trois considérations sont déterminantes : Intégrer des informations économiques, sociales et environnementales. Etre le nud par lequel transitent les informations digitalisées, le point de contrôle qui assure la fiabilité et la pertinence des informations transmises. Donner du sens à des informations abstraites, en transformant des chiffres en une histoire porteuse de sens pour les employés, les actionnaires et toutes les parties prenantes de l'organisation.
Hoffner-Lesure Anne ; Delaunay Dominique ; Payette
La méthode des groupes de Codéveloppement professionnel et managérial, conçue par deux Canadiens de Montréal, Claude Champagne et Adrien Payette, est née du besoin vital des managers de se former à partir de problèmes réels, issus du terrain, et vécus par les participants. La méthode crée un climat et un processus qui permettent de s'impliquer, de réfléchir activement sur sa pratique, et de faire évoluer ses propres modèles d'action. Il s'agit d'une révolution pédagogique et culturelle puisque l'on ne se forme plus à partir d'un savoir qui descend mais à partir de la confrontation bienveillante avec ses pairs. Depuis 2004, formés par Adrien Payette, deux consultants chevronnés, Anne Hoffner-Lesure et Dominique Delaunay, se sont passionnés pour cette approche novatrice qu'ils ont beaucoup pratiquée. L'enthousiasme des participants, le plus souvent des managers d'entreprise, à tout niveau, les a convaincus qu'il y avait là une richesse à partager. Ils ont donc créé, en 2007, l'Association française du Codéveloppement professionnel (www.afcodev.com) pour promouvoir l'approche, et en 2008 le Centre européen du Codéveloppement professionnel et managérial (www.cecodev.fr) pour d'une part former des animateurs de Codéveloppement et d'autre part concevoir des interventions en entreprises intégrant le Codéveloppement.