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La France en héritage. Ce que la France a apporté au monde
Larané André ; Tulard Jean
ARTILLEUR
22,10 €
Épuisé
EAN :9782810011346
Pourquoi le monde ne serait pas le même sans la France Ce livre est destiné au plus large public. Il est écrit simplement et construit sur des sections thématiques et chronologiques. Il veut être un contrepoint, au livre de Patrick Boucheron, Histoire mondiale de la France (Seuil, 2017) Il montre à quel point la France, nourrie de nombreuses influences étrangères, a su aussi développer un génie propre en devenant une Nation de relations et d'apports. Il expose, de façon claire et mnémotechnique, tout ce que le monde doit à la France, dans tous les domaines. En introduction, le livre débute par Lascaux, façon détournée de raconter le peuplement de la France avant la France et de rappeler la grande stabilité du peuplement après l'An Mil. Une première partie recense les apports de la France ancienne (contribution gauloise et synthèse romano-germanique à l'époque des Francs et de Charlemagne). Puis viennent l'arrêt de l'islam à Poitiers et la prise de conscience de l'identité européenne, Cluny et la réforme de l'Eglise, l'invention de l'amour courtois et l'émancipation de la femme, la diffusion de l'art gothique, l'exploration de l'Amérique du nord par les armateurs dieppois. Sont traités ensuite les contrecoups sombres ou lumineux des Révolutions et des guerres napoléoniennes (l'Encyclopédie, les droits de l'Homme et le Code civil, le système métrique, les indépendances de l'Amérique latine, l'éveil des nationalismes italien, polonais et allemand...). La troisième partie est consacrée aux apports spécifiquement culturels de la France (les huguenots français à Berlin et au Cap, le duc de Richelieu à Odessa, contribution de La Fayette, Tocqueville et Bartholdi à la genèse des Etats-Unis, l'égyptologie et Champollion, etc. .). -André Larané est historien et directeur du premier site français d'histoire, Herodote. net.
De 1898 — année cruciale qui voit l'émergence des Etats-Unis sur le plan mondial — à la capture de Mouammar Kadhafi en 2011, revisitez les événements marquants du siècle pour prendre la mesure d'un monde en pleine évolution. En proposant une lecture chronologique de l'histoire, cet ouvrage nous permet, aussi, de regarder le chemin parcouru et de mieux appréhender les défis du XXIe siècle.
Revoyez le film du XXe siècle ! De 1898 - année cruciale qui voit l'émergence des Etats-Unis sur le plan mondial - à la capture de Mouammar Kadhafi en 2011, revisitez les événements marquants du siècle pour prendre la mesure d'un monde en pleine évolution. En proposant une lecture chronologique de l'Histoire, cet ouvrage nous permet, aussi, de regarder le chemin parcouru et de mieux appréhender les défis du XXIe siècle.
Résumé : Rencontrer notre lointaine ancêtre, Lucy, croiser Nelson Mandela libérant l'Afrique du Sud de l'apartheid, embarquer avec Christophe Colomb et découvrir l'Amérique... Ce livre présente cent personnages, empereurs, écrivains ou scientifiques, qui ont marqué l'histoire des hommes depuis les origines. A travers eux, c'est notre histoire qui défile avec ses coups d'éclat, ses humeurs, ses fantaisies et ses drames.
Rencontrer notre lointaine ancêtre, Lucy, croiser Nelson Mandela libérant l'Afrique du Sud de l'apartheid, embarquer avec Christophe Colomb et découvrir l'Amérique... Voici cent personnages, empereurs, écrivains ou scientifiques, qui ont marqué l'histoire des hommes depuis les origines. A travers eux, c'est notre histoire qui défile avec ses coups d'éclat, ses humeurs, ses fantaisies et ses drames.
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".
Ils sont députés ou " hommes d'affaires " , patrons de bars ou de casinos. Voire ministres. Mais ils sont Corses et cela ne compte pas pour rien. A travers une succession de tableaux, cet ouvrage passe en revue les rapports souvent " très particuliers " de quelques-unes des figures éminentes de la vie politique française avec ce qu'on a coutume d'appeler " le milieu " . Des réseaux de la Résistance aux docks de Marseille, de la montagne corse aux cercles de jeux de la capitale et aux bars douteux de la côte d'azur, Christian Chatillon comment les uns ont souvent besoin des autres même si ces échanges de " bons procédés " riment rarement avec une vie de paisible retraité...
Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel, un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes-léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communiste du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.
Au cours de la dernière décennie, le débat sur l'immigration a pris une place centrale en Occident. Pourtant, la complexité du sujet et l'extrême polarisation des partis pris ont empêché l'émergence d'une vision claire de ses enjeux réels, au moins en matière économique. Entre une ouverture laxiste des frontières et les fantasmes de fermeture totale, l'antagonisme des débats s'est durci. Professeur à Oxford, Paul Collier nous fait quitter les culs-de-sac fondamentalistes pour entrer dans une analyse rigoureuse et implacable des enjeux économiques du phénomène migratoire. Il montre comment le creusement d'inégalités gigantesques partout dans le monde accélère les flux et risque de déséquilibrer dangereusement les relations entre les pays et le fonctionnement même de nos sociétés. Son immense mérite est de ne pas céder à une vision émotionnelle de l'immigration et d'en examiner les conséquences pour l'immigré lui-même mais aussi pour les pays de départ et d'accueil. A rebours du discours le plus consensuel, il décrit, chiffres à l'appui, une réalité renversée où ce que l'on présente d'ordinaire comme un progrès revient bien souvent à une précarisation de la société d'accueil, à l'appauvrissement accru des pays de départ et à un monde toujours plus incertain. Exodus est d'ores et déjà considéré comme un classique dans le monde anglo-saxon.