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COMMUNICATION DANS LES ORGANISATIONS 2E EDITION
LARAMEE ALAIN
PU QUEBEC
24,00 €
Épuisé
EAN :9782762422702
En 1948, George Orwell prédisait, dans son célèbre roman 1984, que les organisations seraient envahies par les systèmes informatiques de supervision et de contrôle. Cette prédiction s'est bien réalisée. Mais comment se fait-il que l'envahissement prévu ne se soit pas traduit par l'apparition d'un " Big Brother "? En fait, Orwell, sans doute préoccupé par la dimension fictive de son essai, a négligé les effets pervers des technologies et le potentiel créateur de l'être humain. Ce potentiel se manifeste surtout dans la complexité des relations et des communications entre une organisation et ses différents acteurs. Ce volume vise à initier le lecteur à la dynamique de la communication dans une organisation et à démontrer la complexité des liens entre le " dire " et le " faire ". Il vise également une amélioration de la pratique et des compétences communicationnelles en matière de résolution de problème. Enfin, le lecteur devrait pouvoir fournir, à la fin de sa lecture, sa propre explication sur les erreurs de prédiction de George Orwell.
Résumé : N?en déplaise à quelques " climato-sceptiques " isolés, l?écrasante majorité des scientifiques s?accorde sur la réalité du réchauffement climatique. L?heure n?est plus aux doutes : il faut combattre le mal. Mais comment ? Les scénarios divergent. Certains militent de longue date pour la conclusion d?un accord mondial, juridiquement contraignant, sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. D?autres balayent cette option d?un revers de main. Il serait trop tard selon eux ? ou trop coûteux ? pour compter sur la simple réduction des émissions afin d?atténuer les bouleversements qui nous attendent. Leur solution ? Provoquer un refroidissement artificiel à l?échelle du globe, en saupoudrant, par exemple, l?atmosphère de particules de sulfates. Comme le montrent les auteurs, si ces options de " géoingénierie " sont parfois crédibles, elles portent en elles de lourdes menaces climatiques, environnementales et géopolitiques. Elles permettraient aussi à quelques entreprises de réaliser, sur la planète, la plus gigantesque OPA de tous les temps. Bertrand Guillaume est maître de conférences à l?Université de technologie de Troyes, professeur associé à l?Université de Sherbrooke (Canada). Spécialiste des questions climatiques, Valéry Laramée de Tannenberg est rédacteur en chef du Journal de l?Environnement, journaliste à L?Usine à GES.
Résumé : Sécheresses d'ampleur inédite, inondations torrentielles, élévation du niveau des mers, chute des rendements agricoles, migrations humaines, etc., le changement climatique bouleverse nos vies sous bien des latitudes. Ses effets se font aussi sentir sur nos institutions politiques. Car, comme le soulignent climatologues, politologues et stratèges militaires, si le réchauffement n'engendre pas forcément les crises, il en amplifie sévèrement les conséquences : en durcissant les conditions de vie dans de nombreuses régions du monde, il déstabilise les pays à faible gouvernance et pousse les populations à émigrer. De même, il accentue la pression sur les terres arables et sur l'accès à l'eau, avec le risque d'engendrer de violents conflits. De quoi fragiliser les sociétés qui n'auraient pas anticipé cette évolution... Tout l'enjeu pour les démocraties est là : comment éviter que la crise climatique actuelle ne débouche sur des conflits politiques ? Quels modes de développement mettre en place pour faire face à ces défis ? Et comment financer cette véritable transition écologique ?
Pénurie d'eau, climat, biodiversité, relations entre la santé de la terre et celle de ses habitants, Pacte vert européen ... rarement les questions environnementales n'ont pris autant de place dans les colonnes des journaux, dans nos oreilles et sur nos écrans. Hier cantonnées à la rubrique "verte" , l'actualité écologique a aujourd'hui transcendé le silotage habituel des rédactions. Comment un journaliste doit-il traiter l'environnement ? Les questions écologiques passionnent et effraient. Appréhender justement ce thème nécessite d'avoir une connaissance large et pluridisciplinaire, de connaître ses sources et leur fiabilité, avoir les bons contacts et pouvoir faire une synthèse rigoureuse et "digérable" pour le lecteur ou l'auditeur. Enfin, ce thème est plus qu'un thème d'actualité, il nécessite aussi un certain engagement afin de faire comprendre les enjeux planétaires et leurs urgences. Car médias et réseaux sociaux ont un impact significatif pour faire progresser la connaissance et la conscience environnementales. Ils cadrent et transmettent les informations sur les changements en cours et ont un rôle crucial dans la perception qu'en a le public, sa compréhension et sa volonté d'agir. Mais attention, un traitement mal équilibré de l'information, en amplifiant certains messages qui ne sont pas compatibles avec la science, contribuent à la politiser et par la même à répandre la désinformation. Cet ouvrage en deux parties (la formation journalistique / les fondamentaux de l'environnement) apporte les clés du savoir-faire aux professionnels de l'information, confirmés et débutants, qui veulent (ou doivent) prendre la question écologique à bras le corps. Véritable vade-mecum, riche en bonnes pratiques et en ficelles pour éviter les pièges que ne manquent pas, il liste également textes, ouvrages et sites de référence
Laramée de Tannenberg Valéry ; Leers Yves ; Landri
Résumé : La France est le premier producteur et le deuxième consommateur de vin dans le monde. Au-delà de son poids économique (deuxième secteur d'exportation), le vin est partie intégrante de notre culture, il en est l'un des symboles les plus forts. Aujourd'hui, l'impact du changement climatique sur le vignoble ne fait plus débat, et entraîne un important bouleversement de toute la filière : depuis 30 ans, le vin a gagné un degré d'alcool par décennie, et cela va continuer. A court terme, la hausse des températures le bonifie dans les régions les plus septentrionales. A long terme, en revanche, les enjeux socio-économiques étant majeurs, c'est tout un secteur qui doit s'adapter. Or, le problème n'est pas simple, car il implique des acteurs aux intérêts économiques bien différents : en Champagne, dans le Bordelais ou dans les pays de la Loire, a fortiori en Californie, au Chili ou en Nouvelle-Zélande, les vignerons ne sont pas confrontés aux mêmes contraintes et leurs réponses seront donc très différentes. Finalement quels vins boirons-nous dans les prochaines décennies ? Certains cépages résistent-ils mieux que d'autres au changement climatique ? Comment adapter les techniques habituelles de culture et d'irrigation ? Jusqu'à quelles latitudes - et quelles altitudes - est-il possible d'adapter la culture de la vigne ? Et quels seront demain les nouveaux acteurs de la carte mondiale des vins ?