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Frissons
Laprade Régine
DOURO
18,10 €
Épuisé
EAN :9782384060641
En moins d'un an, un calme petit village de province jusque-là sans histoires, est secoué par trois affaires surprenantes. La veuve de Jacky se comporte de façon choquante. Bientôt qualifiée de veuve joyeuse, il se murmure qu'elle a peut-être tué son mari. Le soir de Noël, Guillaume, bientôt père de famille, disparaît mystérieusement. Le lendemain de la fête des voisins, une jeune femme est abattue de sang-froid sur le seuil de sa maison. La population frissonne. Enfin que se passe-t-il ? Existe-t-il un lien entre ces trois drames ? À coup sûr, oui, la population elle-même. Amis, voisins, parents, tout le monde se connaît. La boulangerie, le supermarché deviennent les lieux de rencontre privilégiés pour échanger hypothèses et nouvelles, se rassurer ou s'angoisser, se soutenir ou s'agresser.
Aîssa Dupuy, pédiatre retraitée, nous raconte l'histoire peu commune de son grand-père, Moussa, un tirailleur sénégalais. Recruté en 1914 par la France pour combattre les Allemands, il quitte Dakar et rejoint les tranchées de la Grande Guerre. Après quatre années de cauchemar, avoir échappé cent fois à la mort, il gagne enfin Bordeaux où, début janvier 1920 un bateau doit l'embarquer pour son pays. Pourtant il ne reverra jamais le Sénégal. Un curieux destin l'attend, digne d'une légende.
Résumé : Papillons, coquillages, fleurs, océans, arbres... 100 coloriages inspirants et poétiques... à détacher, à offrir, à épingler pour rendre hommage à notre terre mère.
Ce roman raconte l'histoire d'un jeune homme. Akli. Il est berbère. De ces hommes fiers, courageux, volontaires, épris de justice et de liberté. Il aurait pu être né ailleurs, au milieu d'un autre peuple, dans un autre pays. Qu'importe. Il est leur alter ego, l'histoire serait la même. Il est originaire d'un petit village pauvre, perché sur le flanc d'une montagne. Son père lui a appris qu'à l'école il faut travailler pour être premier, que l'instruction est un rempart contre la misère. Alors Akli considère cela comme un défi. Il est premier. Son père meurt. C'est à lui désormais de travailler pour nourrir sa famille. Il faut oublier l'école. Les évènements s'acharnent contre lui. Akli est pris dans un tourbillon de tracas, de catastrophes. Il n'a pas pour autant oublié le défi, ces principes que son père lui a appris. Aura-t-il la force, le courage, la chance de s'en sortir ? Quelle sera sa lutte pour surmonter toutes les difficultés ? Dans ce roman, les auteurs dépeignent avec minutie la société, les coutumes berbères, la fierté d'un peuple. Les dialogues, le quotidien, relatés avec le souci du détail offrent le plaisir de la lecture, mais aussi celui de l'image qui lui est associée. Enfin il met le lecteur face à des réalités, hélas universelles : la misère, la corruption, la puissance de l'argent, les libertés volées, confisquées, l'inégalité... et aussi les dogmatismes religieux et autres extrémismes qui conduisent à toutes les dérives. Cependant, ce roman se veut optimiste. Il rend grâce aux hommes et aux femmes honnêtes, ouverts aux autres, humains, humanistes qui tendent la main aux plus faibles, au plus démunis, à ceux qui pour survivre prennent le risque de mourir.
Le récit raconte comment quelques souvenirs ont modifié le déroulement d'une session de pratique de méditation bouddhiste effectuée au sein d'un groupe dans un temple. Je suis allé me placer le long du cercueil posé sur des tréteaux devant moi. De l'autre côté, vus de face, à trois mètres de là, la famille et quelques amis étaient présents. Il y avait aussi cette étendue des autres tombes tout autour. J'aurais préféré qu'il n'y en ait aucune, que l'on soit les premiers. Et puis voilà, c'est notre tour d'être ici, nous n'y pensons jamais, ou furtivement, et l'on finit par y être. J'ai perdu pied, je me suis retrouvé noyé dans un fatras d'émotions, j'ai bien senti que je n'allais pas pouvoir aligner trois mots. J'ai regardé vers le sol, je me suis dit : je ne suis pas habitué, c'est la première fois qu'elle meurt. J'ai posé une main sur le cercueil, puis aussitôt j'ai regardé les visages devant moi, espérant y trouver un appui. La veille, je m'étais entraîné à affronter cet instant, je m'étais imaginé parler avec aisance et fluidité en prononçant des mots simples et forts.
Plus longue sera ta vie donne voix à la mémoire politique, souvent non officielle, des gens ordinaires, patriotes convaincus néanmoins, sous le règne de Hassan II, en mettant au premier plan le récit de rapatriement du corps d'un immigré marocain, relaté par son frère resté au pays
Si je t'écris ce soir de Vienne, j'aimerais bien que tu comprennes... chantait Barbara. Chez la chanteuse de Minuit, les zinzins, souvent, rappellent les lettres. C'est peut-être cet esprit particulier, intime, de la correspondance qui aura touché Louise et Dorine. Lettre ou bien chanson, les deux se frôlent pour approfondir la portée d'un message - qui chante sa peine se console. Puissance de la lettre ou puissance de la chanson : ce qui compte c'est peut-être d'être rencontré ? Passent les heures et filent les saisons, les deux femmes s'écrivent sans plus se voir. Une année où s'échangent les mystères des traversées quotidiennes, des toquades, des chansons, aussi, puis des livres, en somme : tout ce qui pourra donner un peu de lumière et laisser vivre les fleurs sauvages.
Sean, marin-pêcheur, et Maureen, infirmière, s'aiment au premier regard lors de leur rencontre le soir de la Saint Patrick 1913 à Dublin. Leur conte de fée va pourtant très vite se heurter aux soubresauts de l'Histoire. Le lock-out retarde leurs fiançailles. La Grande Guerre est déclarée dans la semaine qui suit leur mariage. Les prémices de la guerre d'indépendance de l'Irlande prennent de l'ampleur. Leur amour survivra-t-il aux fracas des grands bouleversements de ce début du XXe siècle où ils sont entraînés bien malgré eux dans un conflit différent ?