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Raymond Aron et l'Europe Itinéraire d'un Européen dans le siècle
Lapparent Olivier De
P.I.E. P. LANG
69,85 €
Épuisé
EAN :9783034304160
L'engagement européen de Raymond Aron est méconnu. Au mieux, on entrevoit qu'il rejette dos à dos Monnet et De Gaulle, preuve de son euroscepticisme supposé. Au pire, on le considère comme le chantre d'un atlantisme forcené où l'Europe est assujettie aux Etats-Unis. La question ne se règle pas aussi facilement. Il s'agit d'étudier l'itinéraire européen d'Aron tout au long de ses actions de militant et de ses écrits, dès ses premiers articles au début des années trente jusqu'à ses derniers éditoriaux en octobre 1983. Comment a-t-il pensé l'Europe à travers ses livres, articles, cours et conférences ? Quel Européen se bat pour quelle forme d'Europe ? Croit-il en une identité européenne spécifique ? En abordant des thèmes récurrents dans les travaux d'Aron, comme le devoir de responsabilité de l'intellectuel, la question du déterminisme historique, la dénonciation de l'idéologie et de ses dangers, la lutte contre le totalitarisme, l'analyse des relations internationales et la problématique de l'hypothétique crise ou décadence de la civilisation occidentale, ce livre a pour ambition d'éclairer par un prisme original – l'Europe – la figure d'un des plus grands intellectuels français du XXe siècle.
Résumé : Tranchant est un instantané de la cuisine contemporaine, dessiné à travers ceux qui la font, les cuisiniers, et leur outil, le couteau. Cent vingt-huit professionnels aguerris ou encore commis sont passés, armés de leurs ustensiles, par J'Adore ce que vous faites ! , le studio photo monté par Vincent Lappartient et Julien Mignot. En quatre mois, en plein confinement, ils ont photographié et interviewé les chefs. Le protocole récurrent du portrait noir et blanc et de la main tenant le couteau brosse un portrait en creux d'une gastronomie française diverse, mixte et absolument foisonnante. Tranchant est un essai culinaire et photographique qui traite du geste, de l'outil et de l'artisanat.
Moreau Philippe-Martial ; Lappartient David ; Vize
1870 : le Japon décrète la fin des samouraïs, la France se donne une nouvelle République. Quelques années plus tard, deux jeunes hommes vont se lancer dans des aventures extraordinaires : Pierre de Coubertin veut ressusciter l'Olympisme de l'Antiquité et Jigoro Kano veut rénover le vieux Jujitsu des samouraïs. En explorant des recoins oubliés de leurs civilisations respectives, ils réussiront à inventer deux monuments du sport : l'Olympisme moderne et le Judo. Ces derniers, dans leurs esprits, devaient dépasser le sport et servir la seule ambition qui vaille, celle du progrès humain par l'éducation. Une vision à méditer à l'heure où Tokyo passe le relais olympique à Paris.
Rien de plus ennuyeux qu?une station de sports d?hiver quand on n?a pas les moyens de se payer ni les remontées mécaniques ni la location de skis. Pourtant, « Péril rouge », ainsi que la surnomme ses amis, a fini, faute de mieux, par accepter l?invitation de ses cousins. Un soir, elle apprend l'existence d'un garçon étrange, vivant non loin de là, que ses parents ont tenu enfermé dans un placard depuis sa naissance. Le jour de sa délivrance, à la mort de ses tortionnaires, Paul K., devenu adulte, a choisi de continuer à vivre seul dans sa ferme alpine, sans jamais mettre un pied dehors. Auprès des habitants de la région, il jouit désormais d?une réputation de sage. Malgré son isolement, on lui prête une connaissance profonde des sentiments humains; on vient le consulter dans la détresse et chacun en ressort réconcilié avec lui-même. La jeune femme, elle, a toujours été attirée par les mystiques. C?est décidé: Paul K sera son guide. Elle projette donc d?aller à sa rencontre. Au terme d?une expédition calamiteuse, bien qu?exaltante, Péril rouge atteint finalement son but. Surprise par la beauté du jeune homme, elle en oublie jusqu?à la raison de sa visite et tombe instantanément amoureuse. Mais pour que cette passion puisse s?épanouir, encore faudrait-il que Paul accepte de sortir de chez lui. Notre héroïne va donc tenter par tous les moyens de le guérir de sa phobie de l?extérieur. Hélas, rien ne se déroule comme prévu. Et c?est un véritable cataclysme qui s?abat, tant sur les paisibles vacances des cousins de la jeune femme que sur le fragile équilibre de l?existence de Paul. Si, dans un premier temps, on est irrésistiblement séduit par la cruauté, l?autodérision et le ton faussement léger de ce récit, on s?aperçoit très vite qu?une réflexion profonde se cache derrière le comique de situation. Bons baisers de la montagne met en lumière le rôle du fantasme dans la rencontre amoureuse. Ce que chacun projette secrètement sur l?objet de son désir, et qui devient source de tant de malentendus, peut-il ou non passer l?épreuve de la réalité? Tel est l?enjeu du coup de foudre. D?autre part, l?entreprise de l?héroïne pose la question de l?impuissance face au malheur des autres, mais aussi celle de la prise de pouvoir sur la vie d?autrui. Passant du caprice à l?obsession, le désir de bien faire de la jeune femme se change en violence psychique et physique. S?acharnant à vouloir sauver une âme en peine, elle ne cherche en réalité qu?à se satisfaire elle-même. D?où l?échec de son plan. Interrogeant sur le mode de l?humour noir les véritables motivations de nos actions les plus charitables, ce roman décapant se clôt sur une morale qui n?a pas fini de nous faire réfléchir.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Les dimensions négligées des apprentissages, tel est le propos de cet ouvrage : pourquoi, en effet, ne pas aller voir du côté des " évidences invisibles " que partagent, parfois à leur insu, ceux qui enseignent et apprennent ? Quand se déploient les résultats des neurosciences et du cognitivisme, mais aussi les pratiques massives et souvent peu réfléchies issues du Cadre européen commun de référence, il nous semble urgent de nous distancier de ces discours convenus et contradictoires. Autrement dit, cet ouvrage constitue un lieu d'interrogation formative indispensable pour les enseignants et formateurs, et tous ceux qui apprennent en particulier des langues. Ce qu'on nomme couramment l'intime est en fait ce segment souvent oublié qui relie le " je " de chacun à ses motivations, désirs, attentes, projets et activités. Cet ouvrage explore donc l'intime, en s'appuyant sur des recherches et des expérimentations menées avec des publics variés : enfants et jeunes en situation scolaire, mais aussi migrants apprenant la langue du pays d'accueil, étudiants en formation pour le professorat, étudiants en immersion bilingue, bref tout individu " prenant langue en terre nouvelle "... Ainsi cet ouvrage se donne-t-il pour objectif d'étudier en profondeur les corpus, les situations et les contextes étudiés, en mobilisant de nombreux exemples, notamment issus de moments dans la classe, dans lesquels apparaît l'émergence des différentes dimensions de l'intime et du sujet apprenant.