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Marthe, Marie et Lazare de Béthanie. Les saints amis du Christ
Laplaud Martin
LAZARE CAPUCINE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782494773127
S'approcher de la maison de Béthanie, c'est recevoir de chacun des membres de la famille, soeurs et frère, le témoignage brûlant de leur rencontre avec Dieu qui s'est fait Homme. En ravivant les braises laissées par leur passage au travers des paroles qu'ils ont posées ou des lieux qu'ils pourraient avoir habité, nous pourrions apprendre à devenir à notre tour les témoins brûlants de la Présence de Celui qu'ils ont aimé. Et recevoir de leurs présences, des outils concrets de transformation pour les temps actuels. S'approcher de la fratrie, c'est s'approcher du Mystère du début de l'Eglise en Orient comme en OccidentA : " C'est ici la vieille Eglise de jadis, celle de saint Irénée, de saint Denis, de sainte Geneviève, la vieille Eglise française. A " S'approcher d'eux enfin, c'est rejoindre la marche de Jésus et des premiers apôtres sur les routes de Galilée et de Judée ; c'est revenir à la source vive de l'Evangile en reprenant maintenant la route des mots au coeur du Livre sacré. Evêque primat de l'Eglise Orthodoxe Française, moine au monastère Saint Michel du Var, Monseigneur Martin Laplaud signe son deuxième ouvrage sur un thème qui lui est cher, et nous invite à redécouvrir des personnages essentiels des débuts du christianisme et d'une spiritualité naissante.
L'humanité approche d'un point vertigineux où elle aura à faire un choix radical entre la "métastrophe" et la "catastrophe", la mutation des consciences et le suicide cosmique", disait Jean Guitton il y a trente ans. Aujourd'hui, nous n'approchons plus de ce point, nous y sommes. "Les Temps" sont là, douloureux et bénis à la fois où de grandes prises de conscience doivent émerger. L'épreuve est très rude, mais comme toute épreuve, elle peut devenir le lieu d'émergence de questions essentielles, le lieu de l'Appel de Dieu qui nous remet en mouvement : "Où es-tu, c Adam ? " et "Que fais-tu de la Vie que je t'ai donnée ? " A travers notre réponse : "Me (nous) voici Seigneur ! ", elle devient alors un événement au service de l'élargissement de la Conscience, au service d'un monde nouveau à penser et à construire dans le respect de l'individu et de la nature. L'Apocalypse, texte considéré comme difficile, est un sommet de la spiritualité chrétienne et universelle. Monseigneur Martin nous en livre quelques fruits nés de cette période de confinement propice à l'introspection, vingt-six homélies prononcées en l'église du monastère Saint Michel du Var lors des liturgies célébrées avec la communauté confinée.
L'éternelle lutte entre la vie et la mort, la paradoxale coexistence entre la puissance du sentiment amoureux et l'inexorabilité de l'oubli sont déclinées avec élégance et sobriété par Da niel Lapierre dans son nouveau roman. Le Nu Florentin, pétri d'une sensibilité frémissante, nous ouvre les portes secrètes de deux mondes : celui de l'Art, la plus noble forme de célébrer de la vie, et celui des hôpitaux, l'image de l'antichambre de la mort, en peignant avec maîtrise cette étincelle d'espoir qui peut naître alors que deux destins, deux mondes, apparemment si loin, se croisent et se mêlent. L'auteur nous rappelle ainsi la leçon de Gabriel García Márquez, à savoir que "l'amour est l'amour, en tout temps et en tout lieu, et qu'il est d'autant plus intense qu'il s'approche de la mort".
Le 10 thermidor de l'an II, Robespierre est exécuté avec vingt-deux de ses derniers partisans, au grand soulagement d'une population exténuée, mais aussi des affairistes de tout poil. Il n'aura pas eu la tête de la belle Mademoiselle Lange, cette si jolie comédienne qui se louait dix mille livres par jour. Et la démocratie va poursuivre sa construction sans lui. Mais savez-vous où est sa tombe ? Savez-vous qui vient encore la fleurir aujourd'hui ? Quelqu'un aurait-il pardonné à l'Ange de la mort ? Avec la correspondance entre deux frères, nous retrouvons la vie à Paris sous la Terreur et la Convention Thermidorienne, une société secrète qui veut poser les bases philosophiques et spirituelles d'une nouvelle nation en construction, la campagne d'Italie avec les soldats de Bonaparte, Rome la ville éternelle qui a perdu la mémoire. Deux siècles plus tard, la veille de son mariage, un fantôme vient rendre visite à Capucine dans l'austère maison ancestrale de son futur époux. Que vient-il lui dire ? Mais pourquoi ce sourire indicible sur le visage de Robespierre ? Une fiction étrange et réaliste basée sur des faits réels et des personnages ayant existé. Olivier de Lagausie part de la lettre authentique d'un officier de l'Ancien Régime, qui se retrouve malgré lui face aux troupes françaises de Bonaparte en Italie, pour nous emmener dans une vieille maison du Gers dont les murs parlent encore des ancêtres. La fidélité aux racines, la mémoire familiale, la survivance de l'âme, sont les thèmes abordés dans ce roman qui nous fait voyager dans deux époques à travers d'étonnants personnages pour terminer sur deux questions : que serait aujourd'hui notre démocratie si Robespierre n'avait pas existé, et qu'est-ce que le pardon ?
Le début du vingtième siècle voit se développer en Russie un extraordinaire courant de renouveau de l'art. Tous les domaines sont concernés : littérature, peinture, danse, musique. Des noms prestigieux apparaissent au firmament de la culture mondiale et ne l'ont pas quitté depuis : Chagall, Kandinsky, Malevitch, Stravinsky, Akhmatova, Nijinsky, Pavlova, Rachmaninov, Karsavina, Maïakovski, Pasternak… Cette période lumineuse est connue sous le nom d'Age d'Argent, faisant écho à l'Age d'Or de l'époque de Pouchkine. Ce bouleversement artistique va s'accompagner d'un changement social sans précédent et ces artistes vont tous être confrontés à la Révolution de 1917.
Qu'est-ce que le temps ? Comment définir cette réalité inconsistante, qui passe et disparaît ? Augustin apporte à cette énigme une solution originale : le temps n'existe que dans son passage, et c'est seulement dans notre esprit que nous pouvons le mesurer. Ainsi, c'est par notre souvenir du passé, notre attention au présent et notre attente de l'avenir que nous avons conscience de ce qu'est le temps.
Résumé : Saint Thomas, sainte Catherine, saint Vincent, sainte Léa... Nous portons leurs prénoms mais les connaissons-nous vraiment ? Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Quelle a été leur vie, quelles sont leurs valeurs et comment se sont-ils distingués pour acquérir ce statut si précieux et si convoité ? Quel saint invoquer pour trouver l'âme soeur, un travail ou un toit ? Qui est le saint-patron des cuisiniers ou des musiciens ? Que signifie l'expression "Ne plus savoir à quel saint se vouer" ou "Ne pas sortir de Saint-Cyr" ? Pas un jour ne passe sans que chacun d'entre nous ne tombe sur l'un ou l'une d'entre eux (elles) au détour d'une rue, dans une station de métro, à l'entrée d'un village, ou lors d'une conversation... Impossible de leur échapper ! Ancrés dans notre culture populaire, les saint(e)s sont partout et nous accompagnent au quotidien. Jour après jour, du 1er janvier au 31 décembre, cet inventaire insolite vous propose de partir à leur rencontre, de vous raconter leur histoire, leur origine, les croyances et les superstitions qui leur sont attachées. Il explique également nombre d'expressions tirées à tort ou à raison de l'univers si particulier de ces symboles et messagers venus d'un autre temps. Alors, n'hésitez plus, entrez dans le sacro-saint des saint(e)s et percez-en les mystères !
Résumé : "Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c'est là qu'est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un coeur de palmier auquel il faut ôter, avant d'arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d'écorce qui protègent la chair savoureuse." Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d'Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.
Résumé : "Je vous dirai qu'il y a quatre vertus qui portent toutes le nom de modestie. La première, [... ] c'est la bienséance de notre maintien extérieur [... ]. La seconde vertu [... ] est l'intérieure bienséance de notre entendement et de notre volonté [... ]. La troisième modestie consiste en notre conversation et en nos paroles [... ]. La quatrième modestie est l'honnêteté et bienséance des habits, et ses deux vices contraires sont la saleté et la superfluité". Parfait connaisseur du coeur humain, saint François de Sales dénonce avec une ironie doucement implacable les subtils détours de l'égoïsme, et la finesse des analyses psychologiques auxquelles il se livre fait le charme durable de ses Entretiens spirituels.