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Le pillage du monde par l'Occident. La face cachée du capitalisme
Laplante Marc ; Hillali Mimoun
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343145334
Malgré l'abondance des écrits sur le capitalisme, la question fondamentale des inégalités dans le monde est souvent abordée sous un angle idéologique, parfois caricatural, avec des chiffres plus sensationnels qu'utiles. Certains essais "froids" n'hésitent pas à vanter les mérites des Etats riches et à reprocher aux pays pauvres leur "léthargie", sans état d'âme. Afin de contourner "cet arbre qui cache la forêt", les auteurs ont choisi de survoler l'histoire des cinq derniers siècles à la recherche des causes et circonstances de ces inégalités. L'étude est partie d'un constat basique mais rarement formulé de façon claire : après 500 ans d'acquisitions, un quart des êtres humains vit actuellement dans un confort démesuré tandis que le reste de l'humanité lutte vainement pour échapper à la misère. Pour rassembler les éléments d'explication de ce constat, il a fallu décortiquer l'histoire de l'Occident depuis la découverte de l'Amérique jusqu'à aujourd'hui. Et il a fallu aussi choisir patiemment des périodes et des faits historiques qui pouvaient témoigner de l'évolution du système "Capitalisme". Ce plongeon dans le passé a révélé que la course aux richesses a été amorcée dès les voyages de Colomb et de Magellan. Le désir obsessionnel de s'enrichir a poussé d'abord les conquérants à se comporter comme des hors-la-loi, et ensuite, comme des colons "civilisateurs" universels. Résultat : de nos jours, les nations riches - une trentaine de pays - vivent dans la prospérité tandis que les pauvres souffrent de l'insécurité, de la malnutrition et de la dépendance vis-à-vis des mieux nantis. La ruée vers le confort du type "prêt-à-servir" du Nord ne cesse d'alimenter des flux de migrants et de réfugiés. Le recours à la fermeture des frontières n'est pas une solution durable. A court terme, rien de prometteur à l'horizon !
« L'intervention "surnaturelle" salvatrice, outil potentiel d'aide, laissait place à une "pensée magique" sans action concrète et organisée afin d'engendrer le changement ; prie, souffre et meurs ! Le langage populaire, truffé de jurons religieux, démontrait cependant une colère et une volonté de libération du "dogmatisme judéo-chrétien". L'envahissement religieux, progressivement occulté dans une "révolution tranquille", s'orientera vers une plus grande liberté de pensée et d'action. La décennie des années 1970 verra les églises se vider de sa population passive et obéissante. L'heure du changement s'amorçant dans le "rejet" du discours omniprésent de la religion. »
Bastian, avait prit la décision de quitter Québec, sa ville natale pour aller s'établir a Montréal entant que nouveau comandant de la caserne trente-sept. Il avait un projet en tête, mettre sur pied un centre d'aide et de ressource pour les grands brulés. Il voulait ainsi débuter une nouvelle vie, une vie au service des autres. Quand Bastien fit la connaissance de Camille sa vie fut bouleversée. Comment arrivera-t-il à garder son secret en associant Camille à son projet. Saura-t-il garder ses distances avec elle et surtout faire taire le désir qui le poussait inexorablement vers Camille. Camille découvrira-t-elle ce que tentait de lui cacher Bastian, si oui quels en seront les conséquences pour eux.
Un matin de mai 1996, le Dr Louis Laplante, éminent néphrologue, se réveille paralysé. On le transporte à l'hôpital ; après quelques semaines de traitement, il sombre dans un coma profond dont il ne sortira qu'un mois et demi plus tard. De médecin qu'il était, le voici devenu patient, et ensuite convalescent, luttant malgré des pronostics pessimistes contre son handicap. Il lui faut tout réapprendre : l'amitié, l'affection de ses proches, la réalité des choses, les vraies valeurs. Durant deux longues années d'efforts et de victoires sur le découragement et sur les contraintes physiques, il tient un journal qui lui sert à la fois de point de repère et d'exorcisme. C'est ce texte émouvant, courageux, au regard nouveau, que le lecteur trouvera dans les pages de ce livre. Accompagné en fin de volume d'une réflexion sur la médecine qui arrive à point nommé.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.