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Une enquête de Lisie Badikhi : Alerte à Beershéva
Lapid Shulamith
FAYARD
32,55 €
Épuisé
EAN :9782213596082
Janvier 1991. La guerre du Golfe a éclaté, et Israël vit sous la constante menace des scuds irakiens. Dès la tombée du jour, les rues se vident et les habitants se terrent dans leurs chambres " étanches ". En pleine alerte, devant l'entrée d'une des plus riches propriétés de Beershéva, un homme et une femme _ l'inspecteur principal Avner Rozen et sa maîtresse, la très jolie et très brillante femme d'affaires Tami Simon _ sont assassinés dans leur voiture. Sommée de couvrir l'affaire, Lisie Badikhi, journaliste aux Nouvelles du Sud déjà rencontrée dans Notre correspondante à Beershéva, se rend au double enterrement qui met toute la ville en émoi. Aussi quelle n'est pas sa surprise lorsque, de retour chez elle, elle découvre le " mort " allongé sur son canapé! Agressée par la présence du fugitif, mais bien consciente qu'elle couve là le scoop de sa vie, Lisie accepte de le cacher et de se lancer sur les traces du mystérieux assassin. Mais, prise entre les coups de gueule de son beau-frère, l'irascible inspecteur principal Bentsion Coresh, et les grossièretés de son rédacteur en chef, elle aura besoin de toute son intelligence et de tout son sang-froid pour parvenir, dans une atmosphère d'angoisse rythmée par le hurlement des sirènes, et presque aux dépens de sa vie, à confondre le coupable. " Une curiosité qui dit bien des choses sur la société israélienne contemporaine. " (Libération) Shoulamit Lapid est née en 1934 à Tel-Aviv. Après des études de langues orientales à l'Université hébraïque, elle a dirigé l'Association des écrivains israéliens. Romancière, nouvelliste, dramaturge, elle a écrit depuis 1984 quelques-uns des meilleurs thrillers psychologiques israéliens. Toutes ses enquêtes ont pour décor Beershéva, la capitale du Néguev, et pour héroïne Lisie Badikhi. Déjà publié chez Fayard : Notre correspondante à Beershéva (1995).
Persuadée que son mari la trompe, Mme Tal, la femme d'un riche diamantaire de Tel-Aviv, vient tirer le détective privé Yeoshua Sherman (Josh pour les intimes) de sa nonchalance habituelle. Josh, dont les clients ne se bousculent pas au portillon, accepte de surveiller le mari volage. Ce faisant, il est le témoin d'un cambriolage et découvre une jeune fille inconsciente dont il comprend rapidement d'une part qu'elle a été violée, d'autre part qu'elle fait partie de la communauté juive ultra-orthodoxe. Pour lui épargner la honte que sa situation lui infligerait dans le milieu d'où elle vient, Josh décide de la ramener chez lui, sans se douter qu'il met le doigt dans une affaire où la logique se perd et les identités se brouillent. Réli, la jeune femme qu'il a recueillie, n'est autre que la fille du rabbin en charge d'une des plus importantes yeshivas de Bnei Brak. Des rapports de plus en plus opaques apparaissent entre le monde orthodoxe et ses ramifications à l'étranger, les boursicoteurs, la police, le service d'ordre des religieux qui manie plus facilement les poings que la Thora, la pègre... Dans une atmosphère de film noir, une intrigue haletante qui nous plonge dans l'atmosphère glauque des petits matins sanglants.
Résumé : Une tempête de sable comme Beershéva n'en a pas connu depuis des dizaines d'années vide les rues de la ville. Bravant les éléments déchaînés, la journaliste Lisie Badikhi décide de se rendre sur le site d'une usine de textile occupée, depuis l'annonce de sa fermeture, par les ouvriers licenciés. Elle trouve le lieu déserté, mais, s'aventurant jusqu'à l'autobus désaffecté qui tient lieu de logis à un vieil original surnommé " le Prophète ", elle découvre ce dernier agonisant dans une mare de sang. Peu après, l'un des policiers de l'équipe d'investigation dépêchée d'urgence déterre non loin de là le cadavre d'un inconnu. Un appel d'offres tronqué, un investisseur mystérieux, des querelles familiales entre les propriétaires de l'usine, le comportement étrange d'un politicien véreux, la présence énigmatique de Luba, jeune et belle immigrante russe qui prétend avoir été abandonnée par son mari, ou encore des empreintes digitales brouillées - autant de points obscurs que Lisie, parallèlement à ses deux beaux-frères policiers, va tenter d'éclaircir au péril de sa vie. Cette nouvelle enquête de Lisie Badikhi, en nous introduisant dans le milieu industriel de Beershéva, met en lumière les changements économiques qui vont (ou ne vont pas) résulter des accords de paix, ainsi que l'évolution de la société israélienne.
Quatre histoires mordantes et provocatrices révèlent un nouveau talent israélien. Les récits de Nadav Lapid partagent probablement le même narrateur, ce jeune homme désireux d'écrire qui entretient et fouille sa propre colère, convaincu qu'elle pourrait être le terreau d'une phrase enfin capable de charrier le monde. Contenant sa mauvaise humeur - qu'il aille chercher à l'aéroport un vieil oncle qu'il ne connaît pas ou qu'il s'entiche de l'obscur auteur d'un article dans une revue littéraire vieille de dix ans, qu'il accompagne la petite amie de son frère sur la base militaire où ce dernier s'étiole ou qu'il s'adonne au vertige de chroniquer le chagrin de son amoureuse - sa contemplation enragée d'une réalité en forme de déception permanente laisse pourtant toujours surgir douceur et curiosité. Pendant ce temps, Tel-Aviv, la ville et la société israélienne contemporaine - sérénité schizophrène et violence apprivoisée - envahissent ces pages d'une force vitale inouïe. Nadav Lapid s'affranchit de tous les clichés pour poser un regard d'une justesse singulière sur les désarrois quotidiens d'un monde en état de choc incrédule, de personnages à la modernité tantôt lasse, tantôt excitée. Il se dégage de ce recueil une séduction inédite.
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.