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Un nid de fourmis dans la tête
Lapid Haïm
NOIR BLANC
19,95 €
Épuisé
EAN :9782882500939
Breznits, le policier de Tel-Aviv, n'est pas dans son assiette. Déprimé et jaloux, il n'arrive pas à oublier Ahuva, sa maîtresse. Il l'espionne et guette ses amants, ressasse son dépit. Au commissariat, l'ambiance n'est pas non plus au beau fixe, les tensions se multiplient. Les nerfs à vif, comme dans un état second, Breznits provoque un accident de la route et se retrouve à l'hôpital. De retour au travail après cette rupture brutale, il se charge d'une enquête dont personne ne veut : le cadavre d'un homme défiguré a été retrouvé dans la forêt de Beit Shemesh. En six mois la police n'a pas pu savoir qui était la victime te encore moins quel pouvait être le motif du meurtre. Breznits avec l'aide du dévoué Binshtock chercher à élucider ce mystère malgré l'attitude hostile de ses supérieurs. Le dénouement inattendu, comme il se doit dans un bon policier, porte à son point culminant l'angoisse dégagée par cette histoire qui donne de la société israélienne, un tableau aussi déroutant que fascinant.
L'Ennéagramme est une approche psychologique extrêmement puissante qui décrit 9 types de personnalité représentés par une figure à neuf points à l'intérieur d'un cercle. Cet outil, qui bénéficie d'une reconnaissance internationale (notamment aux Etats-Unis et en Amérique du Sud), permet à chacun de réveiller ses potentiels endormis et d'améliorer ses capacités à vivre et à travailler ensemble. L'auteur, Ginger Lapid-Bogda, est mondialement reconnue pour avoir réussi à développer et adapter l'Ennéagramme au monde du travail. Ainsi, dans cet ouvrage pratique, elle explique comment l'utiliser dans l'entreprise, notamment, pour : bien communiquer quel que soit son interlocuteur ; prévenir et résoudre tous les conflits ; réussir des feedbacks constructifs ; améliorer la coopération et le travail en équipe. Chacun pourra ainsi donner le meilleur de lui-même dans sa vie professionnelle et personnelle. Les plus grands auteurs de l'Ennéagramme, à commencer par Helen Palmer, ont salué et approuvé cet ouvrage (best-seller aux Etats-Unis) et ont reconnu en Ginger Lapid-Bogda un auteur majeur de l'Ennéagramme. . . Ginger Lapid-Bogda est américaine, présidente de l'Association Internationale de l'Ennéagramme et consultante. Formée par Helen Palmer, elle a réussi à introduire l'Ennéagramme dans la sphère professionnelle. Son approche jugée révolutionnaire permet à l'Ennéagramme de connaître un engouement dans le monde entier. Dans le cadre de son activité, elle conseille des entreprises comme CBS, Disney, General Electric, Procter & Gamble, MacDonald's et Time Warner.. Ouvrage traduit par Claudine Prune. Consultante, formatrice et coach, Claudine Prune a été formée par Helen Palmer puis par Ginger Lapid-Bogda avec qui elle collabore régulièrement aux Etats-Unis. Riche de sa pratique de l'Ennéagramme et de son expérience en entreprise, elle met au service de cette traduction sa double expertise.
Romancière, nouvelliste, dramaturge, Shoulamit Lapid a écrit depuis 1984 quelques-uns des meilleurs thrillers psychologiques israéliens. Toutes ses enquêtes ont pour décor Beershéva, la capitale du Néguev, et pour héroïne Lisie Badikhi. La trentaine, cette célibataire plutöt endurcie est journaliste aux Nouvelles du Sud, l'édition régionale du grand quotidien les Nouvelles. Sans illusion sur son physique peu approprié au métier qu'elle a choisi - son imposant gabarit, ses grands pieds plats et ses gros seins ne passent jamais inaperçus -, elle regarde le monde avec l'ironie mordante de ceux qui sont toujours en décalage. La galerie de personnages hauts en couleur qui l'entourent forme une image pittoresque, chaleureuse et pleine d'humour d'un Israël inattendu. Lorsqu'elle se rend à la soirée organisée en l'honneur de Pinkhas Horenstick, qui vient d'être nommé juge de district, Lisie est loin de se douter qu'elle va se retrouver mêlée à un meurtre qui la conduira dans les méandres du monde de la finance et du marché gris. Et pourtant, meurtre il y a, presque sous ses yeux, raison pour laquelle, poussée par son incorrigible curiosité, Lisie décide de mener son enquête, faisant ainsi concurrence à son beau-frère, l'inspecteur principal Bentsion Coresh. A sa suite, nous entrons dans l'univers cocasse de la presse de province, avec ses petites courses aux grands scoops, ses rivalités, les rapports tumultueux entre grand patron, chef de publicité et pigiste, dans une ville où tout le monde connaît tout le monde. Beaucoup d'humour pour une intrigue bien ficelée, où la situation économique et politique d'un pays sans cesse à la une apparaît en filigrane, observée de l'intérieur et vécue au quotidien.
Comment une fillette peut-elle être kidnappée un matin, en bas de chez elle, dans un quartier résidentiel de Tel-Aviv, sans que personne ne remarque rien de suspect? L'ombre d'un tueur en série planerait-elle sur cette disparition? Que sait la police et pourquoi n'a-t-elle pas alerté l'opinion publique israélienne? Telles sont les questions qui assaillent le célèbre détective privé Yeoshua Sherman (Josh pour les intimes) depuis qu'il a eu la faiblesse d'accepter de mettre le nez dans le dossier que lui a apporté Agar, une belle divorcée de trente-huit ans à la recherche de sa fille disparue depuis deux ans. Aidé par différents "collaborateurs" (dont un détective religieux, spécialisé dans les enquêtes chez les ultra-orthodoxes), Josh s'engage dans une course contre la montre qui le mènera beaucoup plus loin qu'il ne se l'était imaginé et dont il ne sortira pas indemne. Construit sans artifices inutiles, servi par un personnage haut en couleur et plein d'humour qui manie l'autodérision et le cynisme aussi bien que le sentiment, ce roman à l'intrigue pleine de rebondissements tient en haleine du début jusqu'à la fin.
Quatre histoires mordantes et provocatrices révèlent un nouveau talent israélien. Les récits de Nadav Lapid partagent probablement le même narrateur, ce jeune homme désireux d'écrire qui entretient et fouille sa propre colère, convaincu qu'elle pourrait être le terreau d'une phrase enfin capable de charrier le monde. Contenant sa mauvaise humeur - qu'il aille chercher à l'aéroport un vieil oncle qu'il ne connaît pas ou qu'il s'entiche de l'obscur auteur d'un article dans une revue littéraire vieille de dix ans, qu'il accompagne la petite amie de son frère sur la base militaire où ce dernier s'étiole ou qu'il s'adonne au vertige de chroniquer le chagrin de son amoureuse - sa contemplation enragée d'une réalité en forme de déception permanente laisse pourtant toujours surgir douceur et curiosité. Pendant ce temps, Tel-Aviv, la ville et la société israélienne contemporaine - sérénité schizophrène et violence apprivoisée - envahissent ces pages d'une force vitale inouïe. Nadav Lapid s'affranchit de tous les clichés pour poser un regard d'une justesse singulière sur les désarrois quotidiens d'un monde en état de choc incrédule, de personnages à la modernité tantôt lasse, tantôt excitée. Il se dégage de ce recueil une séduction inédite.
Résumé : Mikhaïl Chichkine, qui s'était donné pour mission d'adapter le modernisme "à la Joyce" aux lettres russes, se révèle ici au lecteur dans une simplicité et une intimité nouvelles. Qu'il évoque les relations entre la Suisse et la Russie, l'importance du mot ou le destin de l'écrivain, ses textes sont émaillés de détails biographiques qui leur confèrent la saveur toute personnelle du souvenir. Le texte sur Robert Walser, auquel il voue une grande admiration, est un chef-d'oeuvre : c'est, selon Paul Nizon, l'hommage éblouissant d'un écrivain à un autre écrivain. Une enfance soviétique, une jeunesse rebelle, la haine de la violence ordinaire, l'appel de la littérature, l'exil, qui lui fit craindre de perdre sa langue maternelle, puis le rapprocha de "sa" langue d'écrivain et de la littérature russe : on trouve, dans ce recueil, le "code" de tous les livres de Mikhaïl Chichkine, ses sources d'inspiration autant que ses obsessions.
Résumé : De 1952 à sa disparition en 1977, Charlie Chaplin vit avec sa famille au manoir de Ban, à Corsier-sur-Vevey (Suisse). Dès son installation sur les bords du lac Léman, le génie du 7e art choisit comme photographe personnel un jeune homme arrivé de Paris quatre ans plus tôt : Yves Debraine. Leur collaboration perdurera jusque dans les années 1970. Le photographe est chargé de réaliser les cartes de voeux des Chaplin, mises en scène dans des situations à chaque fois différentes par le grand cinéaste. Mais aussi de documenter les fêtes de famille, les réceptions, la vie de famille, les remises de prix, les visites en Suisse, le maître au travail sur ses derniers films et l'écriture de ses mémoires. Pour la première fois réunies dans un livre, ces photographies montrent un Chaplin apaisé, toujours créatif, à l'abri du tumulte du monde derrière les hautes frondaisons du manoir de Ban. Discret observateur de l'intimité de Charlie Chaplin, de sa femme Oona et de leurs enfants, Yves Debraine donne la pleine mesure de son talent, alors reconnu par les plus grands magazines internationaux, dont Life aux Etats-Unis. Chaplin personal propose une sélection des archives Chaplin d'Yves Debraine, dont un bon nombre d'images inédites. Il accueille également un texte inédit du photographe, où il témoigne de son expérience à la fois professionnelle et humaine au manoir de Ban. Le livre comporte une introduction et une biographie du reporter-photographe par son fils Luc Debraine, directeur du Musée suisse de l'appareil photographique à Vevey (Suisse). Un témoignage de l'un des enfants de Charlie Chaplin est aussi attendu.
Corti Eugenio ; Lantieri Françoise ; Livi François
Roman autobiographique, Le Cheval rouge suit la destinée de jeunes italiens engagés dans l'armée de Mussolini, patriotes et hostiles au fascisme. Certains mourront sur le front russe ou au mont Cassin, d'autres témoigneront de la barbarie nazie et communiste, d'autres encore s'engageront dans la reconstruction politique de l'Italie d'après-guerre. "On peut s'interroger sur les raisons de l'étonnant succès de librairie d'un livre qui ne s'accorde aucune facilité et qui a su créer, entre son auteur et ses lecteurs, un formidable courant de sympathie. Cela tient d'abord au caractère de témoignage que revêt ce roman : non seulement les personnages historiques qui le traversent, mais tous les événements historiques sont absolument et rigoureusement vrais. Mais Eugenio Corti a écrit aussi un très grand roman. Son souffle épique, la variété des registres stylistiques, la vérité et la puissance des passions emportent le lecteur dès les premières pages. Sans doute destiné à résister à l'épreuve du temps, Le Cheval rouge fait songer à Manzoni, ainsi qu'aux grands romanciers russes, à Tolstoï en particulier". (François Livi) "
A Saint-Pétersbourg, les bolcheviks ont déjà gagné la guerre civile. Mais en Sibérie, à l'extrême est de la Russie, les Iakoutes résistent et tentent un dernier assaut contre l'Armée rouge. En 1922, le général Anatoli Pepeliaïev, poète à ses heures, défenseur de la justice et de la liberté, rassemble les soldats dispersés de l'Armée blanche et met sur pied un détachement de volontaires pour soutenir l'insurrection iakoute. Face à lui se dresse un commandant de l'Armée rouge, Ivan Strod, anarchiste et futur écrivain à succès. Lui aussi est une figure énigmatique de la révolution de 1917. Les deux hommes, guidés par des idéaux très proches, sont devenus ennemis par la force du destin. Dans cet épisode méconnu de la guerre civile russe, Youzefovitch dépeint les passions humaines : l'amour et la souffrance individuelle qui se cachent derrière les idéologies, la soif de justice, mais aussi l'ambivalence des personnages, tout à la fois oppresseurs et victimes. Au coeur du récit, la rivalité tragique des deux héros, dans les neiges de Sibérie, se révèle comme une captivante histoire de vie, d'amour et de mort.