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Innovation Networks and Clusters. The Knowledge Backbone
Laperche Blandine ; Sommers Paul ; Uzunidis Dimitr
PETER LANG AG
59,30 €
Épuisé
EAN :9789052016023
In Economics, networks are increasingly used to describe the many links created between independent companies, as well as between them and other institutions (universities, banks, venture capital, etc.). In the current global and knowledge-based economy, they can be characterised as knowledge factories and knowledge boosters. They feed the internal processes of innovation (collaborative innovation) or the external processes of innovation, created by the propagation effects that come from inter-firm collaboration. The book explains how innovation networks are at the origin of the production of new knowledge that will be transformed and used in common as well as in separated production processes. This characteristic of networks as knowledge factories gives incentives to further investment in the production of knowledge and ensures the cumulativeness of the innovation process. Some of the authors clearly take a territorial point of view and study how clusters (in different parts of the world : Europe, Eastern Asia and North America) propelled by the quality of the innovation networks they enclose, can be characterised as knowledge pools into which the local actors will be able to draw to reinforce their individual and collective competitiveness. This book also includes analyses of the quality of the networks built within clusters, which may help their identification.
Le vieillissement de la population est souvent associé aux maladies, à l'invalidité et à la dépendance qui pèsent sur les budgets publics : dépenses de santé, d'assistance et de soins. Dans cet ouvrage, les auteurs s'intéressent aux perspectives d'innovations et de croissance économique générées par l'évolution démographique. Les géront'innovations peuvent favoriser l'émergence d'une Silver Economie à la fois créatrice d'entreprises et d'emplois mais aussi socialement inclusive. Les auteurs analysent les trajectoires d'innovation qui associent produits, services, nouvelles organisations adaptées dans les domaines de la robotique, de l'alimentation, de la mobilité, de l'habitat, des services de soins, en France et dans d'autres pays comme le Japon et la Chine. Ils s'intéressent au potentiel et aux formes des processus d'innovation ainsi qu'aux atouts, enjeux et impacts liés à la diffusion des géront'innovations. Les défis actuels pourront être relevés par la création d'un écosystème favorable à l'innovation, associant la stimulation opérée par les politiques publiques, la formation des acteurs et l'esprit d'entreprise.
L'information scientifique et technique n'est pas un bien libre et gratuit. Elle est, dans le capitalisme industriel, un outil de création de toutes sortes de marchandises. Les entreprises s'approprient et protègent l'information pour l'utiliser comme capital (brevets, secret de fabrication) dans la production de nouveaux biens et services. Dans la crise actuelle, les firmes, appuyées par les Etats s'associent pour créer des "paquets de connaissances". Elles tissent des toiles mondiales d'innovation, qui ne retiennent dans leurs filets que les firmes les plus ingénieuses et les individus les plus qualifiés. Les firmes doivent constamment conquérir de nouveaux marchés. Toute activité économique qui ne peut alimenter en savoir de production les investissements réalisés par les firmes internationalisées est écartée... des Temps modernes.
En février 1697, invité par Paul de Beauvillier comme les trente et un autres intendants du royaume à dresser le tableau de sa généralité, l'intendant de Lorraine, Jean-Baptiste Desmarets de Vaubourg, s'acquitte de sa tâche avec célérité. En septembre de la même année, le Mémoire concernant les Etats de Lorraine est déjà rédigé. La contrée étant sur le point d'être restituée au duc, il fallait rendre promptement sa copie avant de quitter le pays. L'auteur du rapport - neveu de Jean-Baptiste Colbert et frère de Nicolas Desmarets, le futur Contrôleur général - est d'illustre famille. Auparavant en poste en Auvergne (1687-1691), il arrive en Lorraine, en pleine guerre de la ligue d'Augsbourg, en octobre 1691, et n'en repartira que six années plus tard, en février 1698. Province occupée par la France depuis 1670, la généralité est une intendance frontière et une zone stratégique d'importance où le pouvoir français ne nomme que des gens de talent. Desmarets, de l'avis général, est un administrateur avisé, probe et compétent. Pour son royal lecteur - le rapport est destiné à l'héritier du trône - il décrit la province, ses peuples et son économie ; il précise les contours d'une géographie politique qui multiplie les enchevêtrement de souveraineté et, chemin faisant, dresse un tableau appuyé des progrès de la pénétration française dans l'espace lorrain du XIIIe à la fin du XVIIe siècle. Texte bref et concis, le mémoire cultive l'art d'aller rapidement à l'essentiel ; mais le souci de la rapidité semble parfois l'avoir emporté comme le révèlent les informations occasionnellement lacunaires, les réponses quelquefois sommaires et les approximations statistiques nombreuses. Cependant, fruit de la vision de l'intendant - administrateur étranger à la contrée -, ce rapport, à défaut de dire au lecteur ce qu'était réellement la Lorraine à la fin du XVIIe siècle, révèle les conceptions politiques de l'auteur, ses préoccupations économiques et sa représentation des peuples et des élites. Tel est assurément le principal apport de cette enquête.
Le nationalisme européen a souvent été interprété comme la principale source de l'avènement des dictatures et en particulier des fascismes. Le retour actuel sur la scène politique d'un certain attachement à la nation, allant jusqu'à l'expression même de mouvements radicaux à caractère xénophobe ou raciste, est-il le signe annonciateur du retour des dictatures au coeur de l'Europe ? C'est dans le but de répondre à cette question que les auteurs de cette recherche collective ont entrepris de revisiter le nationalisme européen des années 1900 jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale en l'interrogeant non plus par rapport à la naissance des futurs régimes, mais en le considérant dans sa singularité, à un moment critique de l'histoire de l'Europe, le passage à la société de masse. Que signifie concrètement être nationaliste, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Suisse ou encore en Pologne durant cette période critique ? Pour tenter de répondre à cette question, un des objectifs majeurs de ce livre est de privilégier l'étude des éléments constitutifs de "l'être nationaliste" : le registre du rapport au monde (sensibilité, culte du moi, dimension occupée par l'esthétique), mais aussi, les échanges entre diverses nations, la diversité des itinéraires, sans omettre la part dévolue à l'action politique au moment même où la guerre apparaît pour tous comme la grande épreuve de vérité.
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.
Au-delà des deux dates charnières de 1973 et 1979, il importe de considérer les évolutions qui ont touché l'Europe de l'ouest comme des mutations nécessaires dans un monde de moins en moins bipolaire. A travers ses épreuves et ses hésitations, la Communauté européenne construit malgré tout un parcours original dans le domaine énergétique. Consciente de ses faiblesses, elle n'a pas toutes les armes pour dépasser ses contradictions. Mais la période 1960/1980 lui permet au moins de poser les bases de solutions adaptées aux réalités du Vieux Continent.
Vai Lorenzo ; Tortola Pier domenico ; Pirozzi Nico
This book is a collection of the contributions to the Governing Europe project, which tackles the current situation and the future developments of the European mechanism of governance, putting forward a series of policy and institutional recommendations for the medium and long term, aimed at improving the democratic nature and the effectiveness of the European decision-making processes.