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Le goût de Rio de Janeiro
Lapaque Sébastien
MERCURE DE FRAN
4,60 €
Épuisé
EAN :9782715224155
A la fois mer et montagne, nature indomptée et ?uvre de l'homme, Rio de Janeiro fascine les écrivains. Depuis le XVIe siècle jusqu'à nos jours, romanciers, poètes, savants et explorateurs n'ont cessé de s'y rendre. Rares sont ceux qui ont ménagé leur enthousiasme. Dans la mémoire des voyageurs comme dans la réalité, Rio est associée à des images enchanteresses et à des noms légendaires. Par la grâce de la littérature, le voyage est offert à tous. Vingt-sept écrivains, vingt-sept façons différentes de se promener dans Rio, de tremper ses pieds dans l'océan à Copacabana, de fredonner un air de Vinicius de Moraes à Ipanema, d'imiter le chant des oiseaux au Jardin Botanique, de monter jusqu'au somment du Corcovado ou de regarder le soleil se coucher depuis les hauteurs du Pain de Sucre
Résumé : Dans la confusion du temps où nous sommes, nul discours ne manque plus que la proclamation de la vanité des richesses et de l'insignifiance de l'accumulation matérielle. Plus d'Horace à la Cour d'Auguste, de Ronsard â la cour de Catherine de Médicis, de Molière à la cour de Louis XVI pour moquer les avaricieux L'argent parle, commande et règne. Une richesse qui ne se partage pas, sans devoir pour les opulents, sans enfer pour les mauvais riches, ordonne toute valeur. Dans ce contexte, il est plutôt drôle de faire entendre la voix des écrivains qui, depuis l'Antiquité, se sont relayés pour maudire les riches au nom des valeurs supérieures de l'art et de l'esprit. Romanciers, pamphlétaires, poètes. Chrétiens, révolutionnaires ou bohèmes. Qu'importent leurs raisons, ils se retrouvent pour fustiger les pingres. Ils ont pour noms Martial, Montaigne, Balzac, Baudelaire, Rimbaud, Marx, Proudhon, Bloy, Dostoïevsky, Péguy, Céline.
En rendant visite à Marcel Lapierre à Villié-Morgon, Sébastien Lapaque s'est attaché à éclairer la démarche de l'un des principaux inspirateurs des vignerons français qui ont tourné le dos aux vins gonflés et standardisés pour en produire des plus goûteux et naturels. Au moment où ces vins "nouvelle vague" s'imposaient chez les cavistes, dans les bistrots et jusqu'à la table des restaurants étoilés, le vigneron et l'écrivain ont retracé ensemble une étonnante aventure, avec pour objectif revendiqué de lutter contre ceux qui s'acharnent à "effacer la mémoire du goût".
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.