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Le vertige du funambule
Lantenois Annick
B42
13,00 €
Épuisé
EAN :9782917855126
Parce qu'il contribue à la mise en forme de contenus et à l'organisation des conditions de circulation des biens matériels et immatériels, le design graphique est toujours une recherche d'équilibre entre son instrumentalisation par les pouvoirs économiques, politiques et l'attitude critique des designers à l'égard de ces pouvoirs. Le vertige naît de la rupture de cet équilibre. Le capitalisme cognitif et l'industrie culturelle connaissent les compétences du design graphique. Assimilé à un emballage créateur de plus-value, il contribue à favoriser l'extension d'un formatage esthétique mondialisé. Faut-il renoncer à la fonction critique du designer? Faut-il accepter de faire le deuil d'une capacité à accompagner les individus dans la lecture de la complexité? Au contraire, il s'agit d'interroger et d'actualiser cette fonction critique en investissant ce qui constitue aujourd'hui le terreau commun: la culture numérique. Un certain nombre de conditions doivent cependant être réunies: revenir à l'histoire du design graphique et au contexte de sa formation à la fin du XIXe siècle, réfléchir à son rapport à la technique et à son lien à la notion de "projet". Cette actualisation nécessite la constitution d'une culture qui intègre les nouvelles pratiques forgées par l'arrivée des nouvelles technologies, une pensée de cette technologie et de nouvelles méthodes d'analyse. Pour cela, faut-il que chaque acteur du design graphique accepte de sortir de son statut et de ses certitudes: s'aventurer dans l'inconnu.
Lantenois Jean-Claude ; Chaubiron Michel ; Duquesn
La ville de Dunkerque a joué un rôle de premier plan pendant la Seconde Guerre mondiale, non seulement pendant l'opération Dynamo, en mai et juin 1940, mais aussi durant la dernière année du conflit, lorsque les Allemands se sont accrochés dans une poche qui n'a capitulé qu'en mai 1945. Pour la première fois, un guide historique et touristique permet aux visiteurs et aux passionnés d'histoire de lire une excellente synthèse des opérations, appuyée sur des témoignages captivants et de découvrir plusieurs itinéraires sur les champs de bataille de 1940 et de 1944-45.
Les ouvrages de cette collection ont pour objectif de faciliter l'acquisition et la maîtrise des notions fondamentales du programme. Le but est de faire en sorte que chacun sache "quoi faire" , même lorsqu'il pense se trouver face à un obstacle insurmontable. Chaque fi che de ce livre est conçue de la façon suivante : - Quand on ne sait pas ! Liste les raisons expliquant pourquoi on ne sait pas, propose parfois des rappels de cours et donne les premières pistes à explorer afin de s'en sortir. - Que faire ? Les méthodes permettant de solutionner le type de problème étudié, assorties des rappels de cours essentiels à leur mise en oeuvre. - Conseils Des conseils de rédaction et une ou deux astuces pratiques. - Exemple traité Il met en pratique et en lumière ce qui a été vu précédemment. - Exercices Enoncés choisis soigneusement afin de balayer largement le thème étudié, certains étant extraits de sujets de bac. - Pour vous aider à démarrer Les idées permettant de démarrer sereinement les exercices proposés. - Solutions des exercices Les solutions complètes et détaillées des exercices.
Résumé : Dans les textes de ce deuxième numéro de .txt, écrits par des étudiants de l'Ecole supérieure d'art et design Grenoble-Valence, le design graphique ne sauve pas le monde. En revanche, il accompagne les pratiques (Florent Vicente), soucieux des actions qui parviennent à contourner, détourner les règles économiques (Gwendoline Dulat), attentif à ce dont on ne souhaite pas parler (Cécile Galicher) ou ce à quoi on ne pense pas (Margot Baran, David Vallance). Le design graphique, ici, n'est pas héroïque, il ne se contente pas non plus de proposer des formes que l'on pourrait juger "belles" ou pas. Il se confond avec un projet d'existence, à la fois ambitieux et modeste : celui des auteurs.
Comment expliquer ce sentiment partagé par beaucoup d'entre nous, petits et grands, de ne pas réellement saisir ce que recouvrent les nombres ? Pourquoi avons-nous autant de difficulté à visualiser à quoi correspondent réellement les milliers ou les milliards ? Dans L'Echelle de l'esprit, Bunpei Yorifuji propose une réflexion personnelle et éclairée sur notre rapport aux nombres. En interrogeant notre manière de penser le monde en termes de statistiques et l'omniprésence des chiffres dans notre vie quotidienne, il fait le constat d'un écart entre notre capacité à "chiffrer" le monde, et à le "ressentir" . En identifiant les imperfections des unités de mesure les plus couramment utilisées, l'auteur propose dans cet ouvrage d'en créer de nouvelles, plus adaptées pour comprendre certains phénomènes du quotidien que nous sommes malheureusement souvent en peine de quantifier. Ainsi, l'auteur propose d'utiliser le "Minami" pour mesurer le sentiment partagé entre deux personnes qui sont plus qu'amies, mais pas encore amantes ; le "Thankyou" permettrait de quantifier cette sensation de pouvoir compter sur un ami en cas de coup dur ; et le "Bateau-usine" serait quant à lui une façon de chiffrer le sentiment de surmenage au travail. Les chiffres et les représentations statistiques illustrant la crise sanitaire actuelle abondent et permettent souvent de mieux comprendre les conséquences de l'épidémie. Pourtant, qui n'a pas un jour eu le sentiment de se sentir dépassé par cette profusion de données ? A travers cette réflexion sur les chiffres, Bunpei Yorifuji incite chacun à se réapproprier la manière de percevoir le monde et à adapter les outils de mesure aux besoins de chacun.