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L'INJUSTICE RACONTEE AUX ENFANTS
Langlois Denis
ATELIER
9,48 €
Épuisé
EAN :9782708233010
Si les hommes le voulaient, la vie sur terre pourrait être partout heureuse et fraternelle. Mais il suffit de regarder autour de soi pour s'apercevoir que ce n'est pas le cas. Il y a des pauvres et des riches, et, pendant que les pauvres ne mangent pas à leur faim, les riches gaspillent la nourriture. Je sais bien que ce ne sont pas des choses très agréables à dire à un enfant, mais fermer les yeux en ignorant la misère et l'injustice autour de soi n'est pas une attitude très courageuse. Tu es venu au monde sur notre planète, et tout ce qui se passe sur cette planète te concerne: le bonheur des hommes, leurs joies, mais aussi leurs peines et leurs souffrances. Chaque fois que tu auras à agir, demande-toi où est la justice. Cherche-la comme le voyageur perdu dans le désert, cherche l'étoile.
Denis Langlois est notamment l'auteur, au Seuil, des Dossiers noirs de la police française (1971), des Dossiers noirs de la justice française (1974) et du Guide du citoyen face à la police (1980). Ancien de mai 1968, il a été avocat au Barreau de Paris de 1968 à 1993.
La politique, ce n'est pas de ton âge. Tu t'en occuperas plus tard, quand tu seras grand, quand tu pourras voter ". Combien de fois n'as-tu pas entendu ces phrases, parce que tu posais une question embarrassante ou que tu t'intéressais de trop près à une émission de télévision. Mais en fait, tu avais raison. La politique, c'est de ton âge. C'est même de tous les âges, parce c'est tout simplement la vie, la tienne et celle des autres, de ceux qui t'entourent, de ceux que tu croises dans la rue, de ceux qui rient, de ceux qui pleurent. La politique, ce n'est pas seulement les discours à la radio ou à la télévision, les combines, les marchandages, les promesses électorales : " Votez pour moi, je vous conduirai au bonheur ! " C'est aussi la façon dont les êtres humains organisent leur vie sur terre, leurs efforts pour essayer de construire un monde où ils seront plus libres et plus égaux, où ils ne se considèreront plus comme des ennemis mais comme des frères.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?