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Oscar Wilde. Ou la Vérité des masques
Langlade Jacques de
MAZARINE FAYARD
30,29 €
Épuisé
EAN :9782863742600
En prétendant qu'il avait mis " son génie dans sa vie et son talent dans son oeuvre ", Oscar Wilde se signalait à l'attention des biographes. Ceux-ci ne manquèrent pas de s'interroger sur une existence successivement vouée à l'excentricité, au scandale et à la déchéance. Quant à l'oeuvre, elle tomba peu à peu dans l'oubli, à l'exception d'une ou deux comédies, du Portrait de Dorian Gray et de La Ballade de la geôle de Reading. Le génie, le talent se résumaient, en fin de compte, à cette silhouette de vieux dandy amateur de garçons, traînant dans les cafés pour y noircir des feuillets inutiles. Voire. Il était temps de relire Wilde et de se pencher à nouveau sur l'histoire de sa vie. Robert Merle s'est admirablement acquitté de la première tâche. La seconde revenait à Jacques de Langlade qui, avec perspicacité, s'est attaché à retrouver la vérité derrière le tissu d'à-peu-près, d'affabulations et de mensonges qui constitue la légende wildienne. Nous découvrons un Wilde énergique, courageux, doublé d'un expert en relations publiques. Capable de s'enflammer pour une cause _ l'affaire Dreyfus _, il se montre remarquable conférencier, causeur étincelant. C'est une star. Soucieux de son image, il n'hésite pas à s'avancer nu devant la justice lorsque son honneur est mis en cause. La suite est connue : la condamnation à deux ans de prison pour corruption de mineurs, la faillite, la misère. C'est un clochard qui meurt le 30 novembre 1900 d'une méningite, dans un hôtel de la rue des Beaux-Arts. Wilde eut-il conscience de ce qui le poussa à mener jusqu'au bout sa propre destruction ? Jacques de Langlade se garde de conclure. Pourtant, comment oublier la phrase terrible qu'écrivit le prisonnier de Reading : " La douleur est la suprême émotion dont l'homme soit capable et, en même temps, le prototype et le banc d'essai du grand art. " Professeur de littérature comparée à l'université de Paris, éditeur des OEuvres Complètes (Stock, 1977), Jacques de Langlade a notamment publié Oscar Wilde, écrivain français (Stock, 1975). Il est l'auteur d'une biographie de Brummell (Presses de la Renaissance, 1985) et de Dante Gabriel Rossetti (Mazarine, 1985).
Langlade Michel ; Ouhioun Jean-Luc ; Rozencweig Ge
L'étiologie des troubles temporo-mandibulaires est multifactorielle. Cet ouvrage propose une synthèse clinique pour approcher les diagnostics et les traitements variés de ces troubles (TTM) complexes, en équipe pluridisciplinaire. Les auteurs, forts de leur expérience abordent en profondeur et de façon didactique différentes situations cliniques. L'optimisation de la thérapie est détaillée et accompagnée de cas différents, de manière à guider le praticien. Le choix thérapeutique préférable des TTM est souvent l'orthodontie, parce qu'elle constitue le choix : le plus conservateur ; le moins onéreux ; et offrant le meilleur rapport coût/bénéfices pour le patient et le praticien. L'orthodontie spécialisée intervient dans une proportion de 72 % des cas en compagnie de la chirurgie orthognatique ou intracapsulaire, de la prothèse dans la thérapie ou pour obtenir la stabilité de la correction pluridisciplinaire.
Biographie de l'auteur François Langlade a quarante-trois ans et vit depuis douze ans à Londres, où il dirige une société financière. Marié, père de trois petites filles, il écrit le matin et le soir au premier étage du bus qui relie son bureau à sa vie familiale. Il est déjà l'auteur de deux romans, Le Manuscrit de Glyndebourne(France-Empire, 2002) et Monsieur Etienne (Lattès, 2003).
Fils d'un carbonaro italien réfugié en Angleterre, Dante Gabriel Rossetti étudie la peinture à la Royal Academy de Londres lorsqu'il rencontre ceux qui, avec lui, vont former la Confrérie préraphaélite : William Holman Hunt et John Everett Millais. Grâce à Coventry Patmore, ces "jeunes gens en colère", en rébellion contre les valeurs établies, reçoivent le soutien inattendu de John Ruskin qui, à trente-deux ans, est déjà le plus grand critique d'art de son époque. Au fil des ans, le groupe ne cessera de se renouveler, accueillant de nouveaux membres (Edward Burne-Jones, William Morris), des sympathisants (Swinburne, Meredith, Whistler), suscitant des admirations (Lewis Carroll, Oscar Wilde). Au centre de ce groupe dont il est le "patron" incontesté, Rossetti apparaît comme un être tourmenté, animé par une fièvre créatrice intense et fasciné par la mort. Le pur amour qui l'unit à sa compagne, Elizabeth Siddal, ne l'empêche pas de goûter à des passions plus chamelles : avec Fanny Cornforth et Jane Morris, ses modèles ; mais aussi avec les prostituées de l'East End. Lorsqu'il se résout à épouser "Lizzie " Siddal, il est déjà trop tard. Minée par les soucis matériels du couple, rongée par la tuberculose, l'alcool et le laudanum, la jeune femme se suicide. Rossetti ne se remettra jamais de ce suicide dont il s'attribue la responsabilité. Les excès de toutes sortes ruinent sa santé. En 1870, la publication de ses poèmes lui vaut les plus vifs éloges, en même temps que les attaques féroces d'un establishment victorien qui lui reproche sa vie scandaleuse. Mais son déclin a déjà commencé. Lorsqu'il meurt, à cinquante-quatre ans, en pleine gloire, il n'est plus qu'une ombre à qui le chloral apporte un bref réconfort. Sa vie durant, il n'aura cessé d'osciller entre les tentations les plus extrêmes : le goût de l'absolu et l'attrait des bas-fonds, l'amour platonique et la déchéance sexuelle, le culte de l'amitié et la solitude la plus hautaine. Un siècle après sa mort, les troublants visages de femmes qu'il peignait et les transports mystiques qu'il confiait à l'écriture n'ont rien perdu de leur mystère.
Résumé : Moscou, 1947. Alexander Vielski, un jeune Juif originaire de Géorgie, trouve un travail dans un laboratoire caché au coeur de la Loubianka, l'immeuble qui abrite les services secrets. Dans ce lieu sombre, il découvre l'horreur : au nom de la science, ou plus clairement du pouvoir politique, le professeur Maïranovski y teste de nouveaux poisons sur des prisonniers vivants. Alors que la terreur stalinienne se déchaîne aussi contre les Juifs, Alex, communiste convaincu d'oeuvrer contre les ennemis du régime, choisit de fermer les yeux. Des montagnes des Carpates à Batoumi, au bord de la mer Noire, en passant par Leningrad et jusqu'aux confins de l'Ukraine, ses missions vont l'entraîner dans une spirale dangereuse. Mais une rencontre au sein du Cabinet des poisons va faire basculer sa conscience : Anna, une jeune femme mystérieuse dont il va tomber amoureux.
Les garçons sont de retour avec une nouvelle fabuleuse collection de 100 portraits d?hommes brillants et inspirants qui ont prouvé que la vulnérabilité n?est pas une faiblesse, mais une force - et que l?ouverture d?esprit change la vie. Comme dirait Ed Sheeran : « Ne vous cachez pas derrière un personnage. Soyez fiers de vos bizarreries. C?est vraiment cool d?être différent. »
Une très belle histoire d'amitié qui dure depuis plus de 15 ans. Ces quatre femmes refont le même périple qu'il y a 14 ans. Un délicat équilibre entre la nostalgie d'antan, l'amour qui lie les personnages et un humour un peu décalé. Savoureux !
Des personnages touchants et cabossés par la vie. Une jolie histoire de résilience, de parentalité et d'amour. Doux, sincère et plein d'espoir. PS : l'autrice est belge !
A l'école, il y a les bons élèves ... et il y a Gustave. Depuis son radiateur au fond de la salle, cet éternel rêveur scrute les oiseaux dans la cour ou les aiguilles de la pendule qui prennent un malin plaisir à ralentir. Il aimerait rapporter des bonnes notes à sa mère, mais ce sont surtout les convocations du directeur qu'il collectionne. Pourtant, Gustave est travailleur. II passe plus de temps sur ses devoirs que la plupart de ses camarades, mais contrairement à Joséphine, sa grande-soeur pimbêche et première de classe, cela ne rentre pas. Pire, certains professeurs commencent à le prendre en grippe et à le croire fainéant. Parfois, il suffit d'un rien pour qu'une vie bascule du bon côté... Un roman universel, vibrant d'humour et d'émotion
Résumé : "Puissant Alcinoos, très remarquable parmi tous les hommes, Oui, cela est beau, écouter un chanteur Comme celui-ci, pareil aux dieux par la voix". Qui est Homère ? A-t-il seulement existé ? Il y a ses poèmes, l'Iliade et l'Odyssée, composés sous une première forme en Grèce d'Asie Mineure au VIIIe siècle avant J.-C. Mais lui ? Les Anciens, qui croyaient en son existence, ont multiplié les récits sur sa vie, sa naissance (de père inconnu, ou est-ce un fleuve, ou Apollon ?), son apprentissage, sa cécité, ses voyages, sa gloire et aussi ses faiblesses : il meurt de ne pas avoir su résoudre une énigme enfantine qui portait sur des poux. Un mythe s'est créé, très tôt, étonnant, enjoué et magnifique. Le livre en suit les lignes en partant de l'idée que ce mythe qui parle d'un artiste sans patrie, mutilé mais créateur de merveilles, comme le dieu Héphaïstos, nous en apprend beaucoup sur le choc poétique et religieux qu'a provoqué l'apparition des poèmes homériques. Non pas un auteur, mais un événement révolutionnaire.
Résumé : "La vie ne nous connaît pas et nous ne connaissons pas la vie - nous ne connaissons même pas nos propres pensées". Né à Berditchev, ville de l'Empire russe, Josef Teodor Konrad Korzeniowski, dit Joseph Conrad (1857-1924), eut deux vies. La première, vouée à la carrière maritime. Vingt ans durant il sillonne les mers du globe. Brevet de capitaine au long cours en poche, on le retrouve à Marseille, Singapour, Bornéo, Berau, au Congo, en Australie, au Canada. Parlant couramment le polonais, l'allemand, l'anglais, le français (avec un accent marseillais), il décide, en janvier 1894, de se consacrer entièrement à son oeuvre littéraire qu'il rédige en anglais - sa deuxième vie commence. Du Nègre du "Narcisse" à Amy Foster, en passant par Lord Jim ou Au coeur des ténèbres, ses romans et nouvelles font de celui qui affirmait vouloir écrire pour le plus grand nombre l'un des plus grands romanciers de langue anglaise du XXe siècle.
Colette (1873-1954) qui signa d'abord "Gabrielle Colette", puis "Colette Willy", puis "Colette Jouvenel", puis "Colette", qui aurait pu signer "Colette Goudeket" et ne le fit jamais, a été l'un des écrivains les plus célèbres et les plus admirés de son temps. Elle a séduit les publics les plus simples comme les plus raffinés. Auteur de nombreux romans et nouvelles, elle fut aussi mime, danseuse nue, actrice, journaliste, rédactrice de journaux à scandale, conférencière, esthéticienne. Sa vie privée, une fois débarrassée de ses légendes, de ses maris, de ses amants et de ses amantes, vaut bien un roman: celui d'une "écrivaine" éprise avant tout de liberté.
« Ne perdez point ces précieux moments : la beauté passe, le temps s'efface, l'âge de glace vient à sa place, qui nous ôte le goût de ces doux passe-temps. Profitez du printemps de vos beaux ans, aimable jeunesse : profitez de vos beaux ans. Donnez-vous à la tendresse. » Sur Molière (1622-1673), on a tout dit et on ne sait presque rien. Ses manuscrits ont disparu, les lieux qu'il a habités ont été détruits, sa tombe même est incertaine. Qui a-t-il épousé, sa fille ou la soeur de sa bien-aimée, Madeleine Béjart ? Quelles furent ses relations avec son père, grand bourgeois de Paris dont il brisa le rêve de dynastie ? Quels étaient ses rapports avec Louis XIV, roi secret qu'il faisait danser sur scène ? Molière, effacé à la ville, truculent sur la scène, était avant tout un homme de théâtre : acteur, directeur de troupe et auteur.