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Le Jazz orphelin de l'Afrique
Langel René
PAYOT
21,00 €
Épuisé
EAN :9782228893831
Pas plus le jazz que le ragtime, le negro spiritual ou le blues ne peuvent se réclamer de quelque référence originelle à l'Afrique. Telle est la thèse à contre-courant développée par René Langel. Tout en contant l'histoire dramatique du peuple noir déporté vers les Amériques, il démonte, engrenage après engrenage, le mythe africain entretenu jusqu'ici par la plus grande partie des exégètes du jazz. Cueillis ici et là sur les côtes d'Afrique, prisonniers de guerre, insoumis, délinquants, les " Nègres " regroupés appartenaient rarement à une même ethnie : ils ne se comprenaient pas entre eux, ne partageaient ni les mêmes rituels, ni les mêmes musiques, ni les mêmes danses, et se retrouvaient donc isolés, déculturés. La liturgie qui imprégnait la vie des Blancs ne pouvait que déteindre sur ces éperdus d'identité ; ils mirent donc les mots de leur cœur sur les pauvres mélodies de leurs maîtres, créant au fil des siècles un superbe folklore. Ce livre dévoile ainsi dans leur historicité les mécanismes ayant présidé à la naissance du ragtime, du negro spiritual, du gospel, du blues et enfin du jazz.
A bientôt trente ans, le danger plane en permanence autour de Caleb. Il sillonne le monde sans attache, avec pour seul objectif : obéir aux ordres. Léonie est pleine d'ambition et vient d'obtenir un poste haut placé à l'Hôtel Kronenhof, en Suisse. Alors que Caleb séjourne dans cet hôtel, la jeune femme attire son attention. Sans s'en rendre compte, Léonie finit par franchir le mur qu'il s'est construit pendant de longues années d'isolement. Intrigué, tenté, Caleb cède à cette liberté condamnée. Léonie devient sa faiblesse. Il l'a repérée. La partie ne fait que commencer. Il sera son seul espoir et elle, sa dernière mission.
Après deux années en prison, Andie a enfin gagné sa liberté. Déterminée à devenir une nouvelle femme, elle n'a qu'un seul objectif : mener une vie équilibrée, loin du gang et de ses membres. Elle a payé sa dette. Sa rencontre avec Christopher, un homme rangé et honnête, lui montre qu'elle mérite ce bonheur. Mais Borka, le chef des Mambas, veut qu'elle revienne. Sa meilleure transporteuse est bien trop importante. Il ne compte pas la laisser filer si facilement... "Le seul moyen de ne plus faire partie du gang, c'est de se trouver entre quatre planches". .
Résumé : Depuis le voyage à Mendoza avec ses parents et ses soeurs jusqu'au retour de la famille à Buenos Aires, après la mort du père, l'auteur relate des fragments de son enfance : événements marquants, personnes côtoyées, mais aussi obsessions et rituels mis en place pour éloigner certaines réalités... Construit en courts épisodes, Cahiers d'enfance évoque un album de photos, tant le regard y joue un rôle primordial ? un regard curieux de tout, lucide, sans concession. Publié en 1937, ce sixième ouvrage de Norah Lange, amie de Borges et muse des poètes ultraïstes, marque le passage définitif de la poésie à la prose de celle qui est l'un des grands écrivains de la littérature argentine.
Cet ouvrage, le 7e titre de la collection « Artistes contemporains » publié en français, est la première monographie à examiner l ensemble de la carrière artistique de Stephen Shore.Si aujourd hui les séries photographiques Surfaces américaines (1972) et Uncommon Places (1982) ont participé à la notoriété internationale de Stephen Shore, cet ouvrage présente aussi et surtout des uvres qui ont précédé ces deux publications majeures et demeurent beaucoup moins connues.Shore a commencé à photographier dès l âge de six ans et fut très profondément marqué par American Photographs de Walker Evans qu il reçut en 1958 alors qu il n était âgé que de onze ans. Quatre ans plus tard, trois de ses photographies entrèrent dans les collections du MoMA de New York.Au milieu des années 1960, sa rencontre décisive avec Andy Warhol et les artistes conceptuels de la Factory influencent son travail: sa photographie se caractérise par des « signes d indifférence » et elle devient alors marquée par une banalité des thèmes, un aspect documentaire et un traitement apparemment détaché du sujet.Son appareil photo devient appareil analytique qui, par systématisation, propose une lecture séquentielle du monde. Il n attend pas « l instant décisif » mais, en photographiant mécaniquement à intervalle régulier, il veut capter « le moment exact ». Cette démarche illustre le changement de direction radicale qui dicta alors les compositions photographiques de la fin des années 1960 et des années 1970.Stephen Shore est également l auteur de textes consacrés à la photographie dont La Géométrie fractale de l expérience (1993) et Photographie et architecture (1997), reproduits dans la section « Écrits de l artiste » de l ouvrage.Enfin, comme pour tous les ouvrages de la collection « Artistes contemporains », les parties Choix de l artiste, Écrits de l artiste et une chronologie illustrée complètent l ouvrage.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.