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Hommes et femmes à Auschwitz
Langbein Hermann - Meunier Denis
TALLANDIER
12,00 €
Épuisé
EAN :9782847348156
D?origine viennoise, Hermann Langbein, a été interné dans plusieurs camps, dont celui d?Auschwitz, où il a exercé les fonctions de secrétaire du médecin-chef, un poste d?observation incomparable. Après la libération, ses responsabilités successives dans les organisations d?anciens déportés lui ont permis, mieux que personne, de recueillir tous les témoignages possibles, de consulter tous les documents sur Auschwitz. Il a également interrogé des anciens SS. Mais il ne se borne pas ici à relater ses souvenirs ou ceux d?autrui. Il ne se borne pas non plus à retracer l?historique de ce camp de concentration: il dépeint le comportement des hommes, tous les hommes, qu?ils soient déportés ou gardiens, dans les conditions extrêmes où ils se trouvaient placés, à Auschwitz. Le jargon du camp, les chiffres, les enfants, les types de détenus, la musique et l?art, les médecins nazis, la sexualité, la résistance, tous les aspects d?Auschwitz y sont disséqués.
En cinq ans, plus de 1,3 million d'hommes et de femmes sont déportés dans le camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz. Hermann Langbein, interné à Auschwitz en 1942, y exerça les fonctions de secrétaire du médecin-chef de la place, un poste d'où il a pu observer le comportement des femmes et des hommes, gardiens et déportés, dans les conditions extrêmes qu'ils subissaient. Ce livre, considéré par les spécialistes comme la somme définitive sur Auschwitz, recueille les témoignages de survivants et de SS, et retrace l'historique de ce camp devenu le symbole des meurtres de masse commis par les nazis.
Est-il vrai que les détenus des camps de concentration nationaux-socialistes se soient laissés conduire comme des moutons à l'abattoir, qu'ils aient supporté passivement la tyrannie de gardiens très inférieurs en nombre ? Non, répond Hermann Langbein, même là où l'inhumanité pouvait se déchaîner sans frein ni masque, l'humanité n'a jamais été complètement étouffée : l'existence de la résistance à l'intérieur des camps le prouve. Dans une première partie, l'auteur étudie le milieu, fait ressortir les différences entre camps anciens et camps récents, expose le fonctionnement de l'administration autonome des détenus, examine les sources et leur critique (examen très émouvant quand on pense à ce que ces quelques manuscrits ont représenté de sacrifices et de souffrances pour ceux qui sont parvenus à les soustraire aux tortionnaires), les circonstances et les buts, différents selon les camps et les époques. La deuxième partie est consacrée aux acteurs Allemands en proie à de terribles tensions intérieures ; communistes que l'habitude de la discipline, de la hiérarchie et de la solidarité rend très aptes à la résistance ; Polonais, les plus controversés avec leur élite d'officiers et d'intellectuels, trop souvent d'un chauvinisme et d'un antisémitisme féroces ; Français méprisés et divisés, etc. La troisième partie examine les faits de résistance : sauvetage de vies, rupture de l'isolement, évasions, rébellions et sabotages, lutte contre la démoralisation. La quatrième partie, enfin, se penche sur les problèmes de la dernière période : l'évacuation. Comme dans Hommes et Femmes à Auschwitz, on est frappé ici par la hauteur de vue et la conscience exigeante de l'auteur : il n'avance pas un fait qui ne s'appuie sur un témoignage _ ou sur plusieurs lorsque des divergences existent. Livre grave, qui ne laisse rien dans l'ombre ni rien au hasard, La Résistance dans les camps de concentration nationaux-socialistes (1938-1945) est la seule étude complète et impartiale sur ce sujet. Hermann Langbein est depuis plusieurs années secrétaire du Comité international des Camps. Autrichien né à Vienne en 1912, membre des Brigades internationales en Espagne, il fut d'abord interné dans divers camps français, puis à Dachau (1941), à Auschwitz (1942) et à Neuengamme (de 1944 à la fin de la guerre). Il a consacré de nombreuses publications aux KZ nazis, dont Hommes et Femmes à Auschwitz (Fayard, 1975).
Résumé : Hermann Langbein ne se borne pas à relater ses souvenirs ou ceux d'autrui. Il ne se borne pas non plus à retracer l'historique de ce camp de concentration ; il dépeint le comportement des hommes, tous les hommes, qu'ils soient déportés ou gardiens, dans les conditions extrêmes où ils se trouvaient placés, à Auschwitz. Hermann Langbein était sans doute à pouvoir réussir ce travail, qui lui a pris quinze années. D'origine viennoise, il a été interné dans plusieurs camps, dont celui d'Auschwitz, où il exerce les fonctions de secrétaire du médecin-chef de la place, un poste d'observation de choix. Après la libération, ses responsabilités successives dans les organisations d'anciens déportés lui ont permis, mieux que personne, de recueillir tous les témoignages possibles, de consulter tous les documents sur Auschwitz.
Tout jeune sous-secrétaire d'État aux Colonies, Winston Churchill accomplit, à l'automne 1907, une tournée en Afrique de l'Est. Au cours de son voyage, il combine travail et plaisir: aux parties de chasse au gros gibier et expéditions touristiques, succèdent les rencontres avec des officiels, colons et chefs de tribus. Dans ce récit de voyage, il conte ses journées africaines, décrivant du point de vue d'un Européen du début du XXe siècle l'innocence et le charme des tribus qu'il rencontre tout en dénonçant les abus du colonialisme. Alternant considérations politiques et descriptions des paysages qui l'émerveillent, Churchill mène son lecteur le long du Nil, en Ouganda et au Kenya. Véritable oeuvre littéraire, ce texte n'avait jamais été traduit en français.
Vendredi 13 octobre 1307. Partout dans le royaume de France, les agents du roi Philippe le Bel s'emparent de la personne des chevaliers du Temple. Les Templiers, naguère membres respectés d'un ordre modèle et défenseurs par excellence de la Terre sainte, sont emprisonnés par centaines, sous l'accusation d'apostasie, d'idolâtrie, de sacrilège et de sodomie. L'opération, spectaculaire, est sans précédent dans l'histoire médiévale. Elle connaîtra une fin aussi célèbre que tragique avec la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay et du commandeur Geoffroy de Charney le 18 mars 1314. Malcolm Barber revient avec une maîtrise et une érudition inégalée sur cette affaire complexe : les interrogatoires, la torture, l'exécution des plus courageux, le silence inexplicable des grands dignitaires, le mutisme du pape Clément V, enfin l'interminable processus de liquidation qui vit disparaître le plus puissant des ordres militaires.Malcolm Barber est professeur d'histoire médiévale à l'université de Reading. Ses ouvrages sur les ordres militaires médiévaux, l'hérésie cathare et les croisades font aujourd'hui référence dans le monde entier.
Lorsque Philippe le Bel fit arrêter les Templiers en 1307, l?Histoire tournait une page: les tempsmodernes, illustrant le triomphe du temporel sur le spirituel, commençaient. L?ordre militaire leplus prestigieux de la chrétienté, qui avait défendu le royaume de Jérusalem pendant près de deuxsiècles au prix de très lourds sacrifices, était sur le point d?être définitivement abattu par le roi deFrance. Leur arrestation massive, minutieusement préparée, fut une gigantesque opération policière: elle stupéfia l?opinion, pris de court le pape Clément V, accabla l?honnête grand Maître de l?Ordre, Jacques de Molay. S?ensuivit une parodie de justice orchestrée par l?inquisition: accusations mensongères, lavages de cerveaux, séances de tortures savamment graduées. Lâchetés et actes d?héroïsme, trahisons et coups de théâtre se succédèrent jusqu?à la suppression du Temple et la mort sur le bûcher de Jacques de Molay en 1314. C?est ce mécanisme diabolique que GeorgesBordonove a mis à plat avec son talent de narrateur. Démontrant l?indigne falsification des chargespesant sur les inculpés, il laisse la vérité s?imposer d?elle-même qui plaide en faveur des victimesde la tragédie.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.