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Le mélodrame américain. Griffith, Vidor, Minnelli
Lang Robert ; Burch Noël
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296055292
Dans cet ouvrage de référence, Robert Lang retrace le développement du mélodrame dans les cinquante premières années du cinéma américain, en proposant des analyses approfondies de quelques films clés réalisés par les trois plus grands spécialistes du mélodrame à Hollywood, D.W. Griffith, King Vidor et Vincente Minnelli. L'auteur montre que la famille est le sujet central du cinéma américain, et que pour cette raison, le mélodrame familial est devenu le genre dominant. Ses développements théoriques et critiques sur le genre mettent en évidence que les évolutions formelles du mélodrame correspondent à des moments de rupture dans l'idéologie dominante de la société américaine. Le mélodrame en tant qu'esthétique prend pour matériau les contradictions de la société de l'époque, et il a été un véhicule idéal, d'abord pour Griffith et sa vision chrétienne essentialiste, ensuite pour Vidor qui a une compréhension plus sociale des forces qui déterminent les destins humains, enfin pour Minnelli qui joue sur les interactions complexes entre les facteurs sociaux et psychanalytiques. Vingt ans après sa publication aux Etats-Unis, l'ouvrage de Robert Lang n'a rien perdu de sa pertinence. Depuis, le mélodrame en tant que forme a continué à évoluer, et au fur et à mesure que la culture américaine devient une culture globale, de telles analyses deviennent de plus en plus nécessaires pour les études cinématographiques et, plus largement, pour comprendre la culture américaine. Biographie: Robert Lang est Professeur en études cinématographiques à l'Université de Hartford (USA). Il a beaucoup publié en études filmiques et culturelles. Il est notamment l'auteur de Masculine Interests: Homoerotics in Hollywood Film (Columbia University Press, 2002). Il a dirigé l'ouvrage The Birth of a Nation, D.W. Griffith, director (Rutgers University Press, 1994). Il travaille actuellement à un ouvrage sur le cinéma tunisien contemporain à paraître, New Tunisian Cinema: Allegories of Resistance.
Résumé : "Elle avait dû voir dans mon regard un peu perdu que c'était le moment d'entrer dans ma vie, que tout était possible, qu'elle s'y tiendrait toujours, jusqu'au frisson glacé qui me traverse encore, souvent, irrépressible. Je n'aurais jamais dû la laisser faire". Fred travaille comme saisonnier pour le ramassage des betteraves et rêve de devenir un grand saxophoniste. Alors qu'il attend un train qui ne vient pas, il est abordé par un couple étrange qui propose de l'héberger pour la nuit. Fred se laisse convaincre, et le voici capturé par ce couple, englué dans leur vie en douce et ses secrets nocturnes, prisonnier de leur palais en ruine d'où il faudrait s'enfuir s'il n'était pas déjà sous l'hypnose de leur tentaculaire humanité.
La compagnie la moins douée de la Terre de Fangh poursuit le rêve de gagner enfin les pièces d'or promises en échange d'une abominable statuette. Seulement, la voix-off l'avait prédit : " Les dangers ne se trouvent pas toujours à l'intérieur des donjons ". La traversée des territoires sauvages n'est pas une promenade de grand-père, à plus forte raison quand le groupe comprend une elfe naturiste, un nain dont les blagues ont le poids d'une enclume et une magicienne fâchée avec les points cardinaux... Armez-vous d'un bon gourdin, de deux saucissons et d'une gourde de vinasse et suivez-les à travers la deuxième saison de Naheulbeuk.
Par Crôm ! Suivez la compagnie de bras cassés la plus célèbre de toute la terre de Fângh. Dans cette nouvelle intégrale, suivez le Nain, l’Elfe, le Ranger, le Barbare, le Nain, la Magicienne et l’Ogre dans leurs nouvelles péripéties. Partez à l’aventure, compagnons, suivez le foutraque Conseil de Suak et à la baston dans les donjons ! Allez, takazog, bande de nazgul en tongs !
Quelles sont les fonctions de la monnaie? Pourquoi les variations de la masse monétaire importent-elles ? La valeur de l'argent est-elle une question de confiance? L'argent est-il instrument de Liberté ou source d'aliénation? L'argent pervertit-il les liens sociaux?
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.