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L'invention de la nature. Les quatre éléments à La Renaissance ou le peintre premier savant
Laneyrie-Dagen Nadeije
FLAMMARION
19,90 €
Épuisé
EAN :9782080116055
A la fin du Moyen Age, au début de la Renaissance, un système mental succède à un autre. Le monde cesse d'être pensé de façon théorique. Il est examiné et commence à être compris par l'observation. Les peintres jouent un rôle fondamental dans cette mutation. A partir du XIVe siècle, Giotto, Ambrogio Lorenzetti, puis les Limbourg, Jan Van Eyck, enfin Dürer et Léonard de Vinci, se donnent pour objet d'imiter les choses qui les entourent. Ils n'évoquent plus l'Eau, l'Air, la Terre ou le Feu - éléments abstraits - mais ils distinguent la vague, le torrent, la goutte, le lac; ils représentent les nuages, si divers, et les vents, rapides ou tranquilles; ils montrent les boues, les rochers, la flamme dans la cheminée ou l'incendie qui ravage les maisons. Les oeuvres que ces artistes peignent favorisent une prise de conscience: celle de la beauté du monde mais aussi de sa fragilité. Le sentiment de la nature naît peut-être à ce moment, de cette crise visuelle qui est une crise européenne. L'objet de ce livre est d'explorer les origines du genre du paysage; il est aussi, et plus profondément, de chercher les racines de notre monde moderne, que hantent les questions d'environnement et la peur d'un changement où sombrait la nature. Biographie de l'auteur Nadeije Laneyrie-Dagen est professeur d'histoire de l'art à l'Ecole normale supérieure. Spécialiste d'art ancien, elle s'intéresse au passage entre l'époque médiévale et le premier âge moderne, en Italie et en Flandre aux XVIe et XVe siècles, et d'un autre point de vue aux conditions de la création entre la Flandre catholique et la Hollande calviniste au XVIIe siècle. Au carrefour de l'anthropologie et de l'histoire des sciences, l'histoire de l'art qu'elle pratique se veut non exclusivement érudite, mais soucieuse de tisser un lien entre l'époque contemporaine et le passé. Sa recherche des racines ne néglige pas les différences essentielles entre les siècles, mais entend mettre en évidence l'actualité fréquente des oeuvres du passé, que leur établissement dans les musées et le respect qu'on leur porte tuent quelquefois plus sûrement que le passage du temps. Nadeije Laneyrie-Dagen anime, avec des chercheurs en histoire de l'art, en lettres, en histoire des sciences, en anthropologie, un groupe de recherche sur l'interprétation du visage et du corps, ou physiognomonie.Nadeije Laneyrie-Dagen a publié chez Flammarion, en 1997 (rééd. 2006, coll. "Tout l'Art'), un ouvrage remarqué intitulé L'Invention du corps. La représentation de l'homme du Moyen Age à la fin du me siècle. Outre de nombreux articles, elle a assuré l'édition critique de la Théorie de la figure humaine de Rubens (Editions Rue d'Ulm, 2003) et écrit une monographie sur ce peintre (Hazan, 2003). Aux éditions Larousse, on lui doit un manuel d'initiation à l'interprétation des oeuvres, Lire la peinture (2 volumes), et un petit ouvrage sur Rembrandt."
Résumé : Dans la Cantabrie du XV ? siècle, un massacre antijuif s'annonce. Pour sauver ses deux fils, un couple les envoie sur les routes. Leurs chemins les conduisent à travers l'Europe de la Renaissance, en Afrique du Nord et jusqu'en Amérique. Ils croisent une esclave canarienne devenue la maîtresse puis l'épouse de son maître, un marchand siennois voyageant entre Blois, Séville et Londres, une demoiselle d'honneur aux moeurs assez libres, des ecclésiastiques peu recommandables, et une foule d'individus aussi singuliers qu'émouvants. L'un devient marin et cartographe, intime d'Amerigo Vespucci - le navigateur dont le nom fut donné au Nouveau Monde -, l'autre médecin de Luther - le réformateur et initiateur du protestantisme - en Allemagne. Au terme de cette fresque historique captivante, riche en péripéties et en passions, parviendront-ils à se rejoindre ?
Résumé : Tout visiteur d'exposition, tout étudiant, tout spectateur attentif de la peinture, se trouve confronté aux mêmes questions quand il regarde un tableau : à quelle époque a-t-il été peint ? Par qui ? Que raconte-t-il ? Quels moyens le peintre a-t-il utilisés pour susciter le plaisir, l'émotion ? LIRE LA PEINTURE, DANS L'INTIMITE DES OEUVRES, répond à ces questions et propose au lecteur une manière d'approcher les oeuvres, de les sonder. Cette grille de lecture est organisée en six grandes étapes : la carte d'identité, le sujet, la composition, le dessin et la couleur, la figure humaine, les styles. L'iconographie et son commentaire jouent un rôle fondamental dans cet ouvrage. Des gros plans soulignent l'importance de certains détails et des tracés révèlent les principes de construction des oeuvres. LIRE LA PEINTURE, DANS L'INTIMITE DES OEUVRES, distingué pour ses qualités pédagogiques, est un ouvrage indispensable aussi bien pour les amateurs que pour les enseignants et étudiants en arts plastiques ou en histoire de l'art.
Dans la Cantabrie du XV? siècle, un massacre antijuif s'annonce. Pour sauver ses deux fils, un couple les envoie sur les routes. Leurs chemins les conduisent à travers l'Europe de la Renaissance, en Afrique du Nord et jusqu'en Amérique. Ils croisent une esclave canarienne devenue la maîtresse puis l'épouse de son maître, un marchand siennois voyageant entre Blois, Séville et Londres, une demoiselle d'honneur aux moeurs assez libres, des ecclésiastiques peu recommandables, et une foule d'individus aussi singuliers qu'émouvants.L'un devient marin et cartographe, intime d'Amerigo Vespucci - le navigateur dont le nom fut donné au Nouveau Monde -, l'autre médecin de Luther - le réformateur et initiateur du protestantisme - en Allemagne.Au terme de cette fresque historique captivante, riche en péripéties et en passions, parviendront-ils à se rejoindre ?
De ville en ville, des beffrois aux trésors des musées, l'histoire de l'art se raconte à travers le Nord-Pas-de-Calais. Des couleurs de la peinture flamande aux dessins de Matisse, des bronzes romains aux sculptures d'aujourd'hui, de l'architecture des grand-places aux secrets d'atelier de Rubens, un livre pour découvrir l'art de regarder.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)