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La preuve par la Chine. La "Description" de J-B Du Halde, jésuite, 1735
Landry-Deron Isabelle
EHESS
49,00 €
Épuisé
EAN :9782713214264
À l'entrée "Jean-Baptiste Du Halde" de son catalogue des écrivains du Siècle de Louis XIV, Voltaire écrit : " Quoiqu'il ne soit point sorti de Paris, et qu'il n'ait point su le chinois, a donné sur les mémoires de ses confrères la plus ample et la meilleure description de l'empire de la Chine qu'on ait dans le monde. " Cette étude s'arrête sur l'image de la Chine en Europe en 1735, date de publication de cette description, régulièrement citée comme un jalon de l'esprit des Lumières. Nous sommes alors dans la phase finale d'une controverse trop négligée par l'histoire des idées, la Querelle des rites chinois. Lorsque, un siècle auparavant, Matteo Ricci installe en Chine une mission jésuite, celle-ci se trouve placée à l'avant-poste de l'exposition des valeurs et des croyances de la civilisation occidentale à la découverte d'une autre civilisation, profondément différente et profondément semblable. Comment penser l'" universalité" au contact de la Chine ? Comment contenir l'altérité chinoise ? L'ouvrage monumental de Du Halde a figuré pendant un siècle et demi dans la bibliothèque de l'honnête homme et de la femme curieuse (ou le contraire), du sinophile et du sinophobe. Probablement parce qu'il les révélait à eux-mêmes.
Résumé : Il n'y a pas d'âge pour le désir amoureux ! Un livre qui défait les idées reçues sur la sexualité et le vieillissement. Vieillir ne signifie pas l'arrêt de la sexualité. Les maladies chroniques, la fatigue, les troubles physiques, la ménopause, sont autant d'obstacles qui peuvent se mettre en travers du plaisir intime et poussent parfois les seniors à renoncer à leur sexualité. Même si le corps change, une vie sexuelle épanouie est toujours possible. En dépit des modifications corporelles et psychologiques qu'il engendre, le vieillissement est aussi un moment privilégié pour redécouvrir son corps et apprendre à s'aimer autrement. En s'attaquant au tabou autour du désir après 50, 60, 70 ans... Sébastien Landry, sexothérapeute, invite aussi à changer le regard des soignants, des proches et de la société sur un sujet trop longtemps ignoré. Sous la forme "questions-réponses", il répond à toutes vos interrogations. Il propose conseils et solutions issus de sa pratique de soignant pour retrouver une sexualité épanouie ! Un livre sans tabou, pour réinventer sa sexualité, à tous les âges de la vie.
Septembre 1993 : Serge Moscovici devient docteur honoris causa de l'université de Séville. Le discours qu'il prononce alors allie bilan critique de la théorie des représentations sociales. retour réflexif sur son propre parcours et nouveaux horizons de recherche. Avec ce texte inédit. Moscovici érige la psychologie sociale, dont il est l'un des fondateurs, en véritable anthropologie du monde contemporain.
Dans une Italie communale qui bénéficie, au cours des XIIe et XIIIe siècles d'un essor sans précédent de la production et des échanges, le paysage urbain se hérisse de tours, tandis que les rues résonnent en permanence du pas de ces puissants chevaux de guerre qui peuplent tant de fresques et de tableaux de la première Renaissance. Tours et chevaux symbolisent la supériorité d'une classe sociale, la militia, qui pendant longtemps restera ouverte à tous ceux qui ont les moyens d'acheter un cheval de guerre et de s'entraîner pour le combat monté. Composée pour l'essentiel de propriétaires fonciers, la militia n'en présente pas moins une grande diversité de conditions sociales qu'accentue encore la participation plus ou moins active de ses membres aux secteurs les plus dynamiques de l'économie marchande. Seuls en fait les profits tirés de la guerre et la défense des privilèges qui lui sont reconnus en échange de ses prestations militaires expliquent l'étonnante cohésion de cette classe et sa capacité à perpétuer un système de domination qui s'identifie, jusqu'au début du XIIIe siècle, avec le régime des consuls. Et pourtant, la militia se verra contrainte, en l'espace de quelques décennies, de renoncer à ses privilèges et d'abandonner le pouvoir à de nouvelles catégories de la population regroupées sous la bannière du popolo. Comment expliquer une débâcle aussi rapide ? Par l'irrésistible montée en puissance du popolo, sans aucun doute, et par les décisions internes de la militia. Mais elle apparaît plus encore comme la conséquence inévitable d'une culture de la haine qui, malgré tous les mécanismes destinés à en limiter les effets, conduit à l'implosion d'un tel système de domination.