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Dix idées qui coulent la France
Landier Augustin ; Thesmar David
FLAMMARION
6,00 €
Épuisé
EAN :9782081334946
Pour sauver l'emploi, il faut sauver l'industrie", "C'est à l'Etat de nous sortir du marasme et de préserver la croissance", "Les marchés, c'est la dictature du court terme", "La solution à la crise, c'est plus d'Europe!" - voilà autant de clichés coriaces qui pourrissent le débat public en France, entretiennent la morosité et finissent par couler le pays. Des évidences postiches et des mythes néfastes, qu'Augustin Landier et David Thesmar décryptent ici d'une plume acérée, dénonçant du même coup les lobbies qui les entretiennent et abordant au passage nombre de questions très concrètes. Pourquoi avons-nous peur de la robotisation? A quoi doit servir un ingénieur à l'heure du numérique? Pourquoi nos PME peinent-elles à trouver de l'argent?... Il est temps d'entrer dans l'ère postindustrielle, d'aller vers une société de services et une économie dématérialisée. Pour ce faire, finissons-en d'abord avec un capitalisme de subvention, empoisonné par la nostalgie des Trente Glorieuses. Telle est la cure de désintoxication à laquelle invite ce livre salutaire.
Résumé : Pour faire face à la constante évolution et à la complexité des relations sociales, Hubert Landier, expert de ce secteur, apporte un éclairage sur ses enjeux et ses pratiques. Ni manuel de droit du travail, ni traité théorique, cet ouvrage est un véritable guide qui apporte des réponses pratiques aux questions que le manager se pose sur la façon d'exercer correctement la dimension sociale de ses responsabilités. Il offre, au travers d'exemples concrets, une compréhension précise de ce que doit être le rôle de chacun - direction, encadrement, DRH, syndicats, représentants du personnel - et analyse le poids de la communication interne et externe dans les rapports sociaux. Il fournit des pistes de réflexion et d'action pour aborder différemment les tensions sociales et gérer les conflits et donne les règles d'une négociation réussie. Ce livre vous aidera à : mieux appréhender les relations sociales et savoir comment vous adresser aux partenaires syndicaux ; analyser les composantes du climat social à travers des outils et une méthodologie ; éviter les erreurs grâce à des exemples de bonnes pratiques.
Pour sauver l'emploi, il faut sauver l'industrie", "C'est à l'Etat de nous sortir du marasme et de préserver la croissance", "Les marchés, c'est la dictature du court terme", "La solution à la crise, c'est plus d'Europe!" - voilà autant de clichés coriaces qui pourrissent le débat public en France, entretiennent la morosité ambiante et finissent par couler le pays. Des évidences postiches, des mythes néfastes qu'Augustin Landier et David Thesmar décryptent ici d'une plume acérée, dénonçant du même coup les lobbies qui les entretiennent et abordant au passage nombre de questions très concrètes: pourquoi avons-nous peur de la robotisation? A quoi doit servir un ingénieur à l'heure du numérique? Pourquoi nos PME peinent-elles à trouver de l'argent?... Il est temps d'entrer dans l'ère postindustrielle, d'aller vers une société de services et une économie dématérialisée. Pour ce faire, finissons-en d'abord avec un capitalisme de subvention, empoisonné par la nostalgie des Trente Glorieuses. Telle est la cure de désintoxication à laquelle invite ce livre salutaire.
Résumé : Les valeurs morales sont au coeur de nos débats de société. Mais le prix à payer pour défendre ces valeurs est rarement évoqué. Que l'adhésion à un bien moral - l'écologie, la diversité, l'aide aux plus démunis... - dépende de son coût économique nous met mal à l'aise. Nous aimerions pouvoir faire des choix justes et bons "quoi qu'il en coûte" . Or, précisément, défendre une valeur, c'est accepter d'en payer le prix. Pour avoir de beaux musées et promouvoir notre culture, consentons-nous à payer davantage d'impôts ? Pour préserver le lien social, acceptons-nous de subventionner certaines entreprises ? Souhaitons-nous accueillir plus de réfugiés au risque de saturer les services sociaux ? Les réponses que nous apportons à ces questions dessinent des préférences "économico-morales" aujourd'hui déterminantes dans nos sociétés. Car plus nos démocraties avancent, plus nos choix mettent en jeu à la fois nos intérêts et nos valeurs. Ce livre propose, dans une démarche novatrice, d'intégrer la dimension non pécuniaire de nos vies (la liberté, l'identité, l'altruisme, la justice, la culture...) à l'analyse économique. A partir d'une vaste enquête internationale, à laquelle le lecteur peut lui aussi participer, il cartographie les préférences qui sont déterminantes pour comprendre comment tranchent les citoyens.
Des exercices progressifs et ludiques pour "automatiser la lecture de mots, améliorer la rapidité et l'efficacité, mieux comprendre les phrases, les textes scolaires, informatifs, documentaires, littéraires" Des exercices systématiques pour s'entraîner à quatre des principales opérations mentales nécessaires à la maîtrise de la lecture: Lire c'est reconnaitre, Lire c'est comprendre, Lire c'est rechercher des informations, Lire c'est retenir. Un test initial et un test final pour évaluer: la vitesse de lecture, la compréhension générale, l'efficacité de lecture. Un livret de corrigés inclus.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)