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L'idéologie européenne
Landais Benjamin ; Monville Aymeric ; Yaghlekdjian
ADEN BELGIQUE
25,40 €
Épuisé
EAN :9782930402512
Balayée la victoire du "Non" à la constitution européenne? Le 4 février 2008 marquera sans doute dans l'Histoire de France le premier coup d'État politique du XXIe siècle. Avec la bienveillance du Parti Socialiste, la nouvelle gouvernance à l'américaine aura montré que la volonté souveraine exprimée par plus de 15 millions de Français en mai 2005 peut être violée par 560 parlementaires moins de trois ans plus tard. Qu'importe! "L'Europe est sortie de l'impasse!". Sic! Il était donc urgent de reprendre l'offensive dans les luttes comme dans l'analyse de ce que sous-tend réellement la "construction" européenne. Car force est de constater que même la "Gauche du NON", qui prétend "réorienter" l'UE et lui donner un contenu "social", a déserté ce terrain. La rédaction collective de ce livre a donc été guidée par ces idées directrices: Identifier les conséquences réelles de la "construction" européenne. Où l'on verra qu'en fait de "construction", il s'agit essentiellement d'un démantèlement de la capacité de résistance des peuples face à la domination du capitalisme mondialisé. Retracer la généalogie de l'Europe en tant que mythe politique et culturel. Où l'on constatera le parallélisme entre les défaites du mouvement ouvrier et l'hégémonie croissante de l'Europe. Faire la critique totale de l'Idéologie Européenne. Où l'on comprendra les enjeux de classe qui percent derrière le rêve européen. La déconstruction des États répond à une stratégie jamais démentie. Ce livre dégage des perspectives essentielles pour quiconque veut s'inscrire dans le combat nécessaire contre l'Idéologie Européenne.
Comment cartographiait-on les parcellaires ruraux avant la généralisation des cadastres géométriques d'Etat ? Si certaines représentations datant du 15e au 18e siècle relèvent indéniablement d'une approche scientifique, la plus grande part se rattache à une époque où les cartes n'ont pas le degré d'abstraction qui triomphera ensuite. Utilisant le langage des artistes peintres, elles servent à montrer et à expliquer. Et elles n'en sont que plus significatives. Trois questions sous-tendent l'analyse de nombreux corpus spécifiques au sein de l'Europe moderne : celle de la genèse de ces cartes (contexte de leur création, commanditaires, réalisateurs, utilisateurs) ; celle de leur transmission et de leur classement par les archivistes ; celle enfin de leurs exploitations par les chercheurs, avec ce que permettent aujourd'hui les méthodes des disciplines historiques, géographiques et archéologiques. Plus d'une centaine de cartes en couleur ont été reproduites à l'appui de cette étude.
Janvier 1945 : libération du camp de concentration d'Auschwitz. Quarante ans plus tard, Maria, qui avait été déportée enfant et avait réussi à s'enfuir en laissant sa mère et son petit frère aux mains des militaires nazis, retrouve Franz, l'un des commanditaires des atrocités commises à l'époque dans ce lieu de l'horreur. L'homme arrive à la fin de sa vie, malade et diminué. Va-t-elle se venger ? Va-t-elle l'aider ? Cette femme va essayer de toutes ses forces d'ouvrir l'âme de cet ancien officier cruel et borné à la beauté, avant qu'il ne meure. Lorsque le poids intérieur des années de souffrance devient plus léger, cela peut provoquer des évènements étonnants et parfois délicieux. Maria va-t-elle aussi rencontrer l'amour, après tant de douleurs et de sacrifices ?
Aucun motif de doute!', déclaraient les organisateurs de l'exposition Un ami de Cézanne et Van Gogh, le docteur Gachet montrée successivement à Paris. New York et Amsterdam en 1999. Ils souhaitaient mettre un terme à la polémique disant la collection"truffée de faux'. Las! C'était compter sans le fils du docteur. Il a laissé un dessin derrière une glace. Un grand portrait du docteur, signé Vincent, daté 1890. Un pastiche! Le modèle de "l'eau-forte unique de Van Gogh', un travail d'après photos. Un dessin destiné à réapparaître un jour, pour que le masque tombe, bien après lui. Pierre de rosette de la supercherie, le dessin donne les clés des faux, en trousseau. Passionnante et magistrale, l'enquête de Benoît Landais permet de démonter une falsification qui trouble depuis un siècle notre image de Van Gogh."
PRÉSENTATION GÉNÉRALE DE L'OUVRAGEDurant les années soixante du XXe siècle, dans le cadre plus général des affrontements théoriques et empiriques entre monétaristes et keynésiens, des débats très vifs se déroulèrent pour déterminer laquelle, de la politique monétaire ou de la politique budgétaire, était la plus importante pour le contrôle des fluctuations.Quarante ans plus tard, ces discussions paraissent complètement démodées et il ne se trouve guère de spécialistes pour prétendre que la politique budgétaire a plus d'impact sur le produit, l'emploi et les prix que sa rivale monétaire. Les monétaristes ont vraiment remporté cette manche haut la main.Dans le même temps, des incertitudes quant au système monétaire ont été levées; la méfiance à l'égard des banques centrales, sentiment largement partagé naguère, s'est atténuée ou a complètement disparu. La politique monétaire est désormais suivie quasiment au jour le jour à l'aide de repères simples, par exemple le taux d'intervention des banques centrales ou l'ampleur de leurs refinancements. Les dirigeants de beaucoup d'entre elles sont des «vedettes» connues du grand public et leurs propos sont examinés à la loupe et commentés. Tout ceci donne à la politique monétaire une popularité difficile à imaginer il y a quarante ans.Cette popularité est-elle pleinement justifiée? Pour qu'elle le soit, il faut d'une part que la politique monétaire fasse la preuve de sa puissance dans ses missions de régulation conjoncturelle et de contrôle de l'inflation et d'autre part que les banques centrales la mettent en oeuvre de façon adéquate en fonction des objectifs qu'elles se fixent d'atteindre.Ces deux axes de l'ouvrage se complètent pour constituer la part essentielle, sinon le tour complet, des questions de politique monétaire. Certes, certains aspects ont été laissés de côté, en particulier tout ce qui a trait à la mise en oeuvre technique des actions des banques centrales ou leur rôle de contrôleur des banques et de surveillance des marchés financiers. Les diverses leçons se concentrent plutôt sur la politique macroéconomique proprement dite et s'efforcent d'en assurer un inventaire lié aux théories des fluctuations et de la croissance. La succession de leçons indépendantes mais convergentes est de nature à exprimer cet inventaire de façon non technique mais, espérons le, cohérente et claire. La quantité considérable d'événements, discussions, articles et communications divers en rapport avec ce domaine de la macroéconomie, rend profitable, voire même indispensable, la mise à disposition d'une synthèse accessible.Dans la suite de leçons qui compose cet ouvrage, nous nous interrogeons successivement sur deux points:- quel est l'impact de la politique monétaire sur l'économie?- quelle stratégie doivent suivre les banques centrales pour assurer leurmission au mieux?Sur les huit leçons proposées, quatre se préoccupent de répondre à la première question et quatre traitent de la seconde.
Alinsky Saul ; Görtz Nic ; Zamora Daniel ; Hellier
Après avoir étudié la sociologie et la criminologie à Chicago où il travailla sur la mafia d'Al Capone et ses techniques organisationnelles, Alinsky (1909-1972) s'est consacré à l'organisation politique des habitants les plus pauvres de Chicago à des fins émancipatrices. De sa pratique, il a tiré des conclusions, des recommandations passionnées et une méthode qu'il a systématisée dans ce livre phare, Etre radical, publié pour la première fois en 1971. Rédigé dans un climat social et politique explosif aux USA (Black Panthers, radicalisation des campus universitaires, luttes dans les ghettos, Weather Underground, grèves), ce livre assurera à Alinsky bien des adeptes aux USA dont un certain Barack Obama. Etre radical donne aux radicaux des clés pour opérer une transformation sociale constructive et comprendre "la différence entre un vrai radical et un radical de papier".
Résumé : Nico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !
Le voyage, le vrai, est toujours une histoire de chemins, où nous perdons forcément pieds. Mais que faire pour s'y retrouver, tâcher de comprendre l'Autre, toujours inaccessible ? Pays renaissant, le Vietnam est en pleine mutation, saisi entre des traditions millénaires et une modernité échevelée. Passer au Sud résulte d'un postulat original, audacieux : un pays est à l'image de sa circulation. A partir de ce fil conducteur sérieux et léger se dessine peu à peu le tableau inédit d'un pays séduisant, loin des clichés du tourisme. Plus proche de l'essai littéraire que des grands récits de voyage, Passer au Sud reste un inclassable. C'est le regard d'un homme qui tantôt observe et tantôt contemple il s'adresse aussi bien aux curieux qu'aux voyageurs ou, simplement, aux amateurs de littérature. C'est que nous sommes précisément au coeur du voyage, et comme le Vietnam lui-même, à la croisée des chemins.