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Faits religieux et médias
Lancien Anne ; Levy Anaël ; Willaime Jean-Paul
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753592001
L ? a sociologie ne s'intéresse que trop peu à la relation entre médias et religion, alors que s'observent une amplification des informations religieuses et une multiplication des interventions journalistiques sur ces questions. Ce livre s'intéresse plus particulièrement à la sociologie de l'écriture journalistique, en s'interrogeant sur le traitement médiatique des faits religieux. Il croise une pluralité d'approches : supports (médias régionaux et nationaux ? ; religieux et séculier ? ; presse écrite, audiovisuelle et numérique)? ; espaces considérés (Europe, Asie, Amérique du Nord)? ; acteurs appréhendés (journalistes ou experts). Il en ressort un double constat : les médias ne sont pas neutres à l'égard du fait religieux et produisent une homogénéisation du traitement des informations religieuses ? ; demeurent cependant des interstices dans lesquels peuvent se loger des perceptions différenciées des faits religieux. Des logiques de régulation et de résistance symboliques s'opposent alors, qu'il convient ici de confronter et d'analyser.
Résumé : Si la langue française est belle, elle est aussi particulièrement complexe. Pour autant, le cumul des "fautes d'orthographe" n'est pas une fatalité ! Chacun peut trouver dans cet ouvrage des explications simples, logiques, faciles à consulter car organisées en cinq chapitres : l'orthographe d'usage (lexique) ; les particularités de la langue ; les homophones ; les accords ; les conjugaisons. Des exercices de difficulté progressive (avec la correction) permettront de se familiariser et d'expérimenter les usages et subtilités du code orthographique. A tout âge, il est possible d'agir sur ses erreurs pour peu que l'on effectue une démarche réflexive sur sa propre pratique en s'appuyant sur cet outil didactique répondant à de nombreuses questions pertinentes.
Les "fautes d'orthographe" ne sont pas une fatalité ! Il est possible, contrairement aux idées reçues, d'améliorer voire de rectifier totalement son orthographe. Les personnes volontaires, persévérantes et décidées à progresser le peuvent grâce à cette méthode conçue pour les adultes qui ont renoncé depuis longtemps… En effet, il ne suffit pas de connaître par coeur des règles de grammaire pour pouvoir les appliquer, de réciter automatiquement des conjugaisons pour les utiliser en situation, de comprendre des règles compliquées pour les employer rapidement à bon escient. Seul un temps de travail conscientisé mais surtout répété, revu, réemployé permet de se créer des automatismes jamais acquis jusque-là. Cette méthode qui a déjà fait ses preuves est à la portée de tous !
Un texte est un ensemble complexe de phrases, de mots combinés adroitement par un auteur, de procédés liés à des points de vue, des discours, des registres. Il appartient à un genre littéraire et suscite des émotions, des réactions, des rejets parfois. Pour comprendre un texte en profondeur, rien de tel que de le travailler grâce à une réécriture. Celle-ci force à comprendre ses rouages internes pour agir sur eux afin d'opérer une transformation du texte (d'un genre ou d'un registre à un autre, d'un discours ou d'un point de vue à un autre). Progressivement, une bonne connaissance des techniques littéraires se développe apportant l'aisance nécessaire pour écrire de mieux en mieux et surtout apprécier la beauté des textes. C'est cet exercice, à la fois exigeant et formateur, que propose cet ouvrage. Les étapes sont accompagnées de fiches techniques précises et de corrigés analysés.
Résumé : Cet ouvrage permet d'aborder l'orthographe sans peine de façon synthétique et visuelle. Pour chaque point de langue abordé : 1 schéma pour expliciter la règle et faciliter son apprentissage ; Des exercices pour mettre en pratique les nouvelles connaissances ; Des corrigés détaillés pour évaluer ses acquis et cerner ses difficultés.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.