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L'école des parents N° 629, Octobre-novembre-décembre 2018 : Le boom des écoles alternatives
Lanchon Anne
ERES
9,00 €
Épuisé
EAN :9782749258522
Les parents d'élèves qui se détournent de l'école publique ou sous contrat sont de plus en plus nombreux, même s'ils restent très minoritaires. Si la majorité de ces "dissidents" opte pour des pédagogies héritées de l'Education nouvelle (Montessori, Freinet, Steiner, etc.), d'autres privilégient les écoles qui mettent au premier plan l'épanouissement de leur enfant, le sauvent de l'échec scolaire, ou sont en accord avec leurs valeurs, citoyennes ou religieuses. Ces attentes, diverses, exigeantes, sont à la hauteur de la déception ou de la méfiance que suscite l'Education nationale. Mais aussi de la place centrale qu'occupe l'enfant dans une société de plus en plus individualiste et fragmentée. Ce dossier de L'écale des parents donne la parole aux chercheurs en sciences de l'éducation, aux sociologues, aux anthropologues, aux enseignants et aux parents d'élèves pour tenter de comprendre ce phénomène.
Notre époque anxiogène, qui en outre responsabilise énormément les individus, a vu émerger un profil de parents "experts", qui s'informent tous azimuts et surinvestissent l'éducation de leur enfant. Soucieux de bien faire, certains le stimulent à l'excès depuis sa naissance, d'autres le protègent le plus possible des émotions négatives ou le suivent à la trace, n'hésitant pas à l'équiper d'une balise GPS. Leur omniprésence auprès de lui finit par entraver sa prise d'autonomie et sa confiance en lui, avec des conséquences sur son développement, sa vie relationnelle et sa scolarité. Et les expose eux-mêmes au burn-out... Comment expliquer ces dérives, propres aux pays riches ? Et surtout, comment éviter d'en arriver là? Ce numéro de L'école des parents analyse le phénomène de l'hyperparentalité avec l'aide de psychopédagogues, de sociologues, de psychologues et d'anthropologues, pour accompagner au mieux les parents et les inciter à "lâcher prise".
L'actualité récente a braqué les projecteurs sur les jeunes désireux de partir faire le djihad. Au - delà de ces cas médiatisés, de nombreux jeunes font preuve d'un engagement radical, qu'il soit politique, religieux ou culturel au sens large. L'adolescence passe - t - elle nécessairement par des prises de position radicales contre les institutions, la famille, les valeurs dominantes ? Comment se construire dans une société consensuelle, avec des parents vécus souvent comme trop proches ? Ce numéro de L'école des parents offre quelques clés de compréhension aux parents et aux accompagnateurs.
L'éducation positive, ou bienveillante, est partout : elle inonde les rayons des librairies, les pages psy des magazines et les blogs ; les ateliers de parents et les écoles qui s'en inspirent se multiplient en France? Mais qu'est-ce que l'éducation positive, au juste ? Quels sont ses objectifs, ses méthodes, ses différents courants, ses fondements théoriques (de la communication non violente aux neurosciences) ? Comment expliquer son succès d'un point de vue historique et sociologique ? L'éducation positive, respectueuse des besoins de l'enfant, est-elle une révolution dans l'histoire de l'éducation, ou n'est-elle qu'une approche éducative de plus, souvent lucrative, et parfois simpliste et dogmatique ? L'école des parents, spécialiste du soutien à la parentalité, se devait d'approfondir ce thème pour vous aider à vous forger votre opinion.
Un nourrisson éveillé reste rarement inactif, même lorsqu'il n'est pas pressé par les besoins de la vie. Joue-t-il pour autant ? Le cas échéant, à quoi joue-t-il et comment ? Questions fédératrices de ce recueil d'observations et de commentaires divers. D'abord, s'entendre sur la définition du jeu, sa fonction, son origine... Ensuite, chercher les conditions nécessaires au jouet : quiétude, maturité, présence de l'adulte, choix des jouets... Vingt-six volets pour se faire une idée à ce sujet : coups de zoom ou angles plus larges sur des situations de la vie quotidienne.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
La naissance soudaine, au sixième mois de grossesse, d'un enfant pesant souvent moins de mille grammes est toujours une épreuve pour le bébé et sa famille. Sont ici abordés en termes accessibles au plus grand nombre les problèmes médicaux, mais aussi psychologiques et éthiques qu'ils pourront rencontrer. Ce livre constitue une aide pour dialoguer avec les équipes soignantes, un outil pour mieux comprendre les difficultés, un point de repère auquel ils pourront peut-être se référer dans les périodes d'angoisse.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.