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Dessine-moi un ami. Comment apprendre ce qui ne s'apprend pas
Lancelin Olivia
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782140484292
L'amitié s'apprend. Nos histoires familiales composent un terreau plus ou moins fertile et propice à créer du lien. De surcroît, le sentiment d'amitié ne répond à aucune codification. Chacun se construit son propre modèle, par inclinaison ou mimétisme, comme en témoignent les vingt personnes, d'horizons et d'âges différents, auxquelles l'autrice a donné la parole. Leurs représentations et leurs sensibilités se répondent ou se complètent pour permettre au lecteur de se reconnaître ou de se faire sa propre opinion. Parfois, la pression de conformité, la peur d'être seul, nous font accepter des relations peu nourrissantes ou toxiques. Avec le temps, nous prenons du recul sur ces compromissions et nous commençons à vivre la relation dans sa dimension de vérité et d'authenticité. L'altérité côtoie alors la part de jardin secret de chacun, associant, avec grâce, des attitudes de retrait et de très grande intimité. L'amitié est aussi le reflet de nous-mêmes, de notre évolution. Elle se réinvente à deux, se renouvelle, s'interrompt, ou s'achève sans que cela ne soit ni tragique, ni un marqueur de notre inaptitude en amitié.
Résumé : "On peut éteindre peu à peu le caractère authentiquement démocratique d'un système d'information sans toucher aux apparences. C'est la situation que vit la France, où le CAC 40 a massivement racheté les médias, imposant une idéologie de la "neutralité" mortifère, propulsant sur le devant de la scène ses valets intellectuels, dévastant l'esprit public. Toutes sortes de mensonges, de pseudo-évidences et de mythes consolateurs empêchent les gens de prendre conscience de la gravité de ces manoeuvres. Il est urgent de démasquer celles-ci pour que tous s'emparent enfin de la situation."
Un parcours d'autocritique s'impose, la vie n'étant bien souvent qu'une tragédie ou dans le meilleur des cas une symphonie inachevée." Au crépuscule d'une vie bien remplie, Jean Lancelin a souhaité réaliser un bilan de ses réussites, mais surtout de ses échecs. Selon lui, la vie comporte des surprises heureuses. L'arrivée d'une nouvelle élue parfaitement en phase avec ses affinités paranormales lui a permis de savourer un certain épanouissement dans une compréhension parfaitement réciproque sur tous les aspects transcendantaux, ce qui peut être également une grande leçon de vie pour tous ceux qui s'engagent dans l'inconnu conjugal. De tout problème, il faut savoir tirer une conclusion et, en l'occurrence, établir un dialogue avec Dieu afin d'emprunter la voie de l'apaisement. Aidé dans ce domaine par les efforts du Pape François vis-à-vis des divorcés remariés, il a pu emprunter un parcours de réhabilitation dans un esprit de sincérité cathartique, en attendant les premières vibrations du pardon. Par un récit franc et érudit Jean Lancelin délivre une pensée oecuménique sur la fonction des forces karmiques.
Résumé : L?auteur expose le résultat de ses recherches sur les principes intermédiaires entre le corps matériel et l?Esprit. Il montre le lien entre le corps physique et l?âme vitale et sa correspondance par enchaînements successifs avec les plans supérieurs. Le point de vue auquel il se place est spiritualiste mais un spiritualisme documenté, clair. Voici donc un livre dont les théories sont accessibles à toute intelligence moyenne. Et ces théories s?appuient sur des expériences que le premier venu peut réaliser à la seule condition de connaître les principes rudimentaires du magnétisme et d?avoir entre les mains un sujet hypnotique un peu développé.
Que se passe-t-il lorsqu'un enfant décide de tourner le dos à ses parents ? Comment les parents résistent-ils à tous les sentiments qui les submergent : la honte, la culpabilité, le vide, le chagrin ? Comment font-ils pour continuer de vivre, pour supporter le regard des autres et trouver le chemin de la reconstruction et de la paix ? L'auteure partage son expérience et donne la parole à d'autres mères qui, comme elle, ont connu cette douleur indicible mais ont su en tirer le positif et retrouver la joie de vivre. Des histoires de séparations universelles qui permettent de rompre l'isolement et le face-à-face éreintant avec soi-même. Un livre qui lève un tabou et redonne de l'espoir.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.