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ACTES DE LA CONFERENCE DE CARTHAGE EN 411. Tome 1, Introduction générale
Lancel Serge
CERF
46,00 €
Épuisé
EAN :9782204032063
En mai 411, près de six cents évêques, pour moitié catholiques, pour moitié donatistes, s'affrontèrent à la Conférence de Carthage sous la présidence d'un représentant impérial. Les actes de 411 sont une mosaïque de pièces d'origines diverses qui furent jointes aux procès-verbaux sténographiés. La crise donatiste est un moment bien connu de l'histoire de l'Eglise ancienne en Occident et la conférence tenue à Carthage en 411 qui mit, au moins officiellement, un terme à l'affaire, est aussi un événement connu dont on possède les Actes transmis par deux manuscrits qui n'ont jamais été traduits. Les rendre dans un texte aussi fidèle que possible et en donner une version française, telle est la tâche que s'est assignée Serge Lancel. Les deux volumes suivants (SC 195 et SC 224) contiennent les Actes eux-mêmes et le tome IV (SC 373) les notes complémentaires, les tables et les cartes. L'introduction générale traite avec une attention précise de tout ce qu'il faut savoir pour aborder le texte des documents de la Conférence. Trois chapitres sont d'ordre historique. Le premier rappelle tous les antécédents de la querelle qui culmina dans la Conférence de 411 et le déroulement de celle-ci qui fait invinciblement penser aux débats les moins exaltants de certaines assemblées parlementaires du deuxième chapitre, on retiendra la difficulté de dégager des documents une majorité certaine en faveur d'une des deux parties et de se faire une idée précise sur l'importance relative des deux Eglises rivales le troisième chapitre est fait d'une série de portraits des protagonistes de l'action tous sont bien vivants mais celui de Saint Augustin a un relief particulier. Suivent deux chapitres philologiques : le quatrième étudie avec attention la langue des documents et la situe dans l'évolution du latin. Le cinquième traite de l'histoire du texte il la reconstitue depuis les sténogrammes jusqu'à nos manuscrits (le "Parisinus 1546" du IXe siècle, le "Gratianopolitanus 152" du XIIIe) et jusqu'aux éditions.
L'?uvre de Frida Kahlo (1907-1954) est peu abondante. Elle ne se compose que de cent quarante-trois peintures, de format généralement réduit, dont deux tiers d'autoportraits. Ce narcissisme frappant est en lien étroit avec sa biographie, avec son pays et son époque, avec ses dons naturels complètement excentriques. Il n'est pas étonnant que les grands « énigmatiques » du xvie siècle, Jérôme Bosch et Bruegel l'Ancien, figurent parmi ses peintres de prédilection: Frida Kahlo ne montre jamais ses blessures directement, qu'elles soient corporelles ? celles qui ont été provoquées par les accidents et les maladies ? ou psychologiques. Sa langue symbolique est faite de clés subtiles; elle est riche de métaphores puisées au fonds de presque toutes les cultures du monde. Les mythes fondateurs aztèques, les mythologies extrême-orientales et antiques et les croyances populaires catholiques se mêlent dans son ?uvre au folklore mexicain et à la pensée de l'époque, avec Marx et Freud. Exotiques et explosives, significatives et vitales dans leur discours artistique, les images de Frida Kahlo sont le miroir d'une âme complexe et souvent effrayante: « Ma vérité intérieure », avait-elle coutume de dire. Dans les années soixante-dix, Frida Kahlo, déjà figure de proue du Mexique moderne de son vivant, fut découverte par le mouvement féministe, qui donna à son ?uvre une popularité internationale et influença de manière durable l'histoire de sa fortune artistique. La mode porte aujourd'hui l'attention sur son ?uvre: des livres, un film ont raconté sa vie douloureuse, son mariage chaotique avec Diego Rivera, sa liaison avec Trotski. Un choix de quarante-deux chefs-d'?uvre, reproduits dans leur ensemble et en détails, fait éclater la qualité picturale et toute la richesse, les beautés et les abymes de l'?uvre de Frida Kahlo.
En mai 411, près de six cents évêques, pour moitié catholiques, pour moitié donatistes, s'affrontèrent à la Conférence de Carthage sous la présidence d'un représentant impérial. Les actes de 411 sont une mosaïque de pièces d'origines diverses qui furent jointes aux procès-verbaux sténographiés. La crise donatiste est un moment bien connu de l'histoire de l'Eglise ancienne en Occident et la conférence tenue à Carthage en 411 qui mit, au moins officiellement, un terme à l'affaire, est aussi un événement connu dont on possède les Actes transmis par deux manuscrits qui n'ont jamais été traduits. Les rendre dans un texte aussi fidèle que possible et en donner une version française, telle est la tâche que s'est assignée Serge Lancel. Ce volume contient la "Capitulation de Marcellus" et les Actes de la première séance.
Lancel Serge ; Bouchenaki Mounir ; Daoud Omar ; Sa
Résumé : Largement ouverte sur la Méditerranée occidentale, l'Algérie s'enfonce dans le continent africain jusqu'aux confins du monde subsaharien. Cette position prédominante au sein du Maghreb a fait de tout temps sa richesse et sa diversité. L'ambition de ce livre, textes et images à l'appui, est de faire revivre, après les promesses des millénaires de la préhistoire, dix siècles d'histoire et de réalisations qui figurent en bonne place dans la mémoire de l'humanité.
Les acteurs : Les élèves de première S qui souhaitent acquérir les nouvelles notions du programme et préparer l'année de terminale S. Le scénario : Sur chaque page vous trouverez au recto une série de questions avec 2, 3 ou 4 réponses proposées, et au verso les réponses commentées. Plusieurs solutions peuvent être justes. Dans chaque chapitre, les exercices sont gradués par ordre de difficulté, en commençant par de simples applications du cours pour terminer par des exercices plus ardus. En résumé : Ces QCM ont pour but d'aider le lecteur à réviser l'ensemble du programme de l'année et à le préparer aux nouveaux types d'épreuves.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...