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L'esprit connecté. Connaissances culturelles et cognition
Lammel Annamaria
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343221878
Dans notre monde actuel, le terme "connecté" est devenu omniprésent. Nous ne pouvons plus fonctionner dans la vie quotidienne sans se connecter à des réseaux, à des bases de données et à des sites utilisés par des milliers, des millions, voire des milliards de personnes. Mais ce phénomène est-il nouveau ? L'être humain pouvait-il exister sans être connecté à sa culture, à son environnement, aux institutions, aux autres, aux objets ? La capacité de connexion au monde environnant a permis à l'homme de développer progressivement et socialement les facultés supérieures de l'esprit, de dominer le monde et arriver à créer l'ère géologique " anthropocène ", qui n'est toutefois pas sans danger, comme le COVID-19 nous le montre. Cet ouvrage étudie la relation entre la culture, plus précisément les connaissances culturelles, et la cognition à travers une analyse critique de la littérature scientifique et gräce à la présentation des recherches empiriques réalisées, d'une part, par l'auteur et, d'autre part, en collaboration avec divers chercheurs (Rabi Baghat, Marina Goloubinoff, Esther Katz, Ilona Nagy, Jésus Ruvalcaba Mercado, Kozakai Toshiaki, Jean-Christian Tu let), dans de nombreux environnements et cultures (Argentine, Brésil, Canada, France, Guyane française, Hongrie, Mexique, Nouvelle-Calédonie).
Résumé : En Hongrie, pays des Magyars en pleine mutation, la société paysanne n'est plus une identité-repère. En effet la ville et ses atouts touristiques prennent le relais, avec les pâtisseries de l'élégant Café Gerbeau ou la cuisine du restaurant Gundel à Budapest, remplaçant le goulasch et le paprika. Les festivals culturels ont supplanté les festivals de danse et de musique folkloriques. Ainsi, chaque été, des milliers de jeunes venus de toute l'Europe se rendent à Sziget, où se produisent des stars de la scène internationale - dans tous les styles actuels de musique -, et, sur les dépliants pour étrangers, les fameux bains thermaux de Budapest concurrencent les cavaliers de la " Puszta " de la Grande Plaine. Le moment était donc venu de donner la parole aux chercheurs hongrois qui révèlent, dans ce volume, les sources et les différents domaines ethnographiques de leur pays. Les lecteurs français vont ainsi découvrir que, du chamanisme aux traditions orales, de l'ethnographie rurale au folklore, de la danse à la célèbre musique hongroise, de vastes champs d'études classiques ont été explorés. Mais, aujourd'hui, l'ethnographie hongroise s'engage dans des approches anthropologiques novatrices : la ville comme lieu de contre-culture, d'avant-gardismes artistiques, vestimentaires, et de rencontres culturelles. Des images inédites d'un pays à re-découvrir !
Laura Lamiel est une plasticienne française née en 1943. Elle commence à travailler des modules en acier émaillé en 1985. Elle s'intéresse aux possibilités offertes par des briques blanches de petit volume qu'elle empile ou adosse contre un mur. Avec ces éléments, elle explore la composition monochrome et recherche des alternatives aux structures minimalistes. Dans les années 1990, elle assemble les briques avec des matériaux et des formes d'aspect différent, tels des rouleaux de moquette, des fourrures synthétiques, des gants usés, des rubans. Bien qu'industriels, ces objets du quotidien, dont émane un vécu, se détachent de la sérialité inhérente à leur origine. Défraîchis, ils ramènent la neutralité du module pur à la vie. Ces oeuvres fonctionnent comme des interférences qui introduisent un doute et agissent sur la pensée. Des objets mous, modifiables (caoutchouc, silicone, ruban), l'artiste passe ensuite à des éléments plus rigides et fixes (chariots, Caddie, chaises) et réalise des scénographies où elle associe des ustensiles de l'espace urbain avec des objets artistiques à forme géométrique. Laura Lamiel fixe ses mises en scène éphémères par des photographies en noir et blanc ou en couleur avec de faibles variations du gris au jaune, mais présentant toujours une vaste portion de blanc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.