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Bruxelles chantiers. Une critique architecturale de l'Europe
Lamant Ludovic
LUX CANADA
16,00 €
Épuisé
EAN :9782895962861
Personne ne comprend plus rien à l'Europe, ses traités indigestes, ses crises à répétition. Pour pallier cette incompréhension, Ludovic Lamant a pris l'expression "construction européenne" au pied de la lettre et s'est intéressé à ce que l'UE a de plus visible : les bâtiments qui abritent ses institutions. Né des déambulations de l'auteur dans les rues d'une ville qu'il aime, Bruxelles chantiers donne la parole aux architectes et urbanistes qui ont dessiné le quartier européen comme à ceux qui en ont été empêchés, aux eurodéputés et fonctionnaires qui font l'Europe au quotidien et à ceux qui peinent à la réformer. Les quatre voies à sens unique de la rue de la Loi, le corridor de vent de l'esplanade Solidarnosc, l'oeuf encagé du nouveau bâtiment du Conseil : le fatras architectural dépourvu d'éloquence qui balafre la capitale belge laisse entrevoir les renoncements par lesquels un projet politique porteur d'espoir est devenu une machine bureaucratique. Dérive dans les jeunes ruines d'un vieux rêve qui, peut-être, bouge encore.
Résumé : Contrairement à ce qu'ont récemment affirmé un certain nombre d'essayistes, les façons dont la morale et les émotions orientent nos actions, façonnent nos visions du monde et leur donnent du sens, ont été largement étudiées par la sociologie. Bien loin d'en abandonner l'analyse à la psychologie et aux neurosciences, la démarche compréhensive au coeur de nombreuses recherches sociologiques s'est attachée à décrire et expliquer morale et sentiments en les abordant de manière empirique et non normative. Cette perspective a constamment nourri la discipline depuis plus d'un siècle, mais a connu au cours des dernières années un renouveau théorique et épistémologique particulièrement fécond. Comment expliquer les formes actuelles de la souffrance amoureuse ? Quelles réponses le racisme suscite-t-il chez ceux qui en sont victimes ? Comment se déroule une action en réparation ? Qu'est-ce qu'une économie morale ? Comment les émotions interviennent-elles dans les procédures de recrutement des professions les plus qualifiées ? Quel est le rôle social des entreprises de moralisation du capitalisme ? Ce sont là quelques-unes des questions auxquelles répondent les recherches présentées dans cet ouvrage.
Résumé : "Que pase ?" Comment l'Argentine, immense territoire au potentiel énorme, a-t-elle pu se laisser distancer ? L'héritage populiste de Peron, la dictature et les errements du néolibéralisme sous Menem ont fait des ravages jusqu'à la crise de 2001 - le Rio de la Plata s'est alors mué en laboratoire des luttes inventives. Mais pour comprendre ce pays singulier, terre de tango et de littérature, qui a d'abord existé en rêve - les Espagnols espéraient y trouver de l'argent -, il faut écorner une mythologie puissante : l'époque où l'Argentine s'affirmait comme une nation d'intellectuels blancs, une exception européenne sur le continent, est révolue. Loin des héros de leur courte histoire - Gardel, "Evita", Maradona, etc -, les Argentins redécouvrent leurs racines noires et indiennes. Cette quête identitaire nourrit une créativité unique, dont témoignent la vitalité du nuevo cine, de l'édition et du théâtre portègnes. A suivre de très près...
Etta Desanti, jeune femme indépendante en amour mais très attachée à sa famille, ne souhaitait vraiment pas se rendre en Corée du Sud pour le voyage professionnel imposé par son père et patron. Mais c'était sans compter sur Busan, ville aux mille trésors : de découvertes en coups de coeur, la jeune femme terrifiée à l'idée de s'engager se laissera-t-elle emportée par le charme aussi traditionnel que moderne de cette frétillante cité? Y trouvera-t-elle, au passage, plus que des amitiés ?
Je ne saurai jamais ce que pense un ver de terre ou un caillou. Il m'est cependant permis d'espérer comprendre Mathieu Bock- Côté, car on peut toujours aspirer à percer l'écorce d'une idée, même celles qui surgissent devant nous comme des phénomènes extraterrestres". Journal de bord d'une expérience de sociologie extrême, Mélancolies identitaires se penche sur le cas de Mathieu Bock-Côté, volubile conservateur, ennemi déclaré du "politiquement correct" , Québécois et fier de l'être, ce qui ne l'empêche pas de sévir dans l'Hexagone où la droite la plus infréquentable lui ouvre grand les bras. Si Mark Fortier a lu et écouté cet agitateur omniprésent pendant un an, c'est pour tenter de comprendre comment notre société a pu devenir une caisse de résonance pour des discours comme le sien. En effet, s'éloignant rapidement de son pré-texte, l'auteur dépeint un monde contemporain qui menace d'être dépourvu de lui-même et d'où la pensée est bannie, éclipsée par le verbiage dont le jeune pourfendeur de la "gauche progressiste" s'avère être un réel prodige. Un essai littéraire écrit dans les règles de l'art, où il sera surtout question d'hospitalité, d'ornithologie, des centres commerciaux et du père Noël. Mark Fortier est sociologue. Il a pratiqué un temps le métier de journaliste, puis enseigné à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et à l'Université Laval. Il est aujourd'hui éditeur chez Lux.
Résumé : Cette édition au format poche rassemble un inédit, Politique de l'extrême centre, en plus de La médiocratie et "Gouvernance", deux opus d'Alain Deneault qui traitent de la révolution anesthésiante à laquelle nous poussent les théories du management et la propension aux petits arrangements institutionnels qui caractérisent les dernières décennies. Parce que les glaciers fondent, parce que le désert avance, parce que les sols s'érodent, parce que les déchets nucléaires irradient, parce que la température planétaire augmente, parce qu'une majorité d'écosystèmes se délitent, parce que l'Etat social s'écroule, parce que l'économie réduite à la finance s'aliène, parce que les repères philosophiques se perdent, notre époque n'a plus le luxe de se laisser conduire à la petite semaine par les médiocres qui dominent.
Les discussions et conférences rassemblées dans ce livre offrent une perspective profonde et généreuse pour comprendre l'état du monde, et notamment les enjeux liés au pouvoir. Y sont abordés le fonctionnement des médias, les systèmes d'éducation, la crise environnementale, le complexe militaro-industriel, la mondialisation, les stratégies militantes, et plus encore. Comprendre le pouvoir couvre ainsi l'intégralité de la pensée de Noam Chomsky et en constitue la meilleure introduction qui soit. La pensée politique de Chomsky ne cherche à imposer ni une vision nouvelle ni une grande idée. Elle se distingue bien plutôt par sa capacité à compiler une énorme quantité d'informations factuelles pour les rendre signifiantes. Par un travail d'analyse concrète de grande ampleur, Chomsky s'emploie toujours à démasquer, cas après cas, les tromperies des organisations occidentales les plus puissantes. Emaillés d'une grande quantité d'exemples, ses textes incitent à penser par soi-même et encouragent l'esprit critique. Comprendre le pouvoir se présente ainsi sous la forme très accessible d'échanges, de discussions, de conversations avec des militants, étudiants et chercheurs, échanges nous enjoignant à réfléchir avec eux.
Les Cuivas ont leur façon propre d'organiser l'expérience humaine. Ils possèdent des codes de communication originaux, leur propre langue et leurs propres symboles. Ils ont construit des systèmes de représentations qui arrivent à trouver des réponses aux seules questions vraiment importantes: qu'est-ce qui vaut la peine d'être mangé? Doit-on faire des enfants? Comment les éduquer? Avec qui baiser? Qu'est-ce qui est vraiment drôle? Triste? Honteux? Honorable? Et puis, comment mourir avec dignité? C'est cela, la «culture»: une série cohérente et donc crédible de réponses à ces questions essentielles.? Bernard ArcandPour l'anthropologue Bernard Arcand, écrire Les Cuivas a été le projet de toute une vie: celui d'offrir à un large public un portrait intime d'une petite population de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans les Llanos, en Colombie. À la fin des années 1960, à l'époque des ferveurs révolutionnaires, le jeune anthropologue a vécu deux ans avec les Cuivas, partageant leur quotidien et étudiant leur rapport au monde. Il a tiré de cette expérience une réflexion inspirante sur les problèmes classiques de l'anthropologie sociale: les causes de la richesse et des inégalités, l'origine de la hiérarchie, l'organisation de l'espace et du temps, l'identité collective ou individuelle.4e de couverture : Les Cuivas ont leur façon propre d'organiser l'expérience humaine. Ils possèdent des codes de communication originaux, leur propre langue et leurs propres symboles. Ils ont construit des systèmes de représentations qui arrivent à trouver des réponses aux seules questions vraiment importantes: qu'est-ce qui vaut la peine d'être mangé? Doit-on faire des enfants? Comment les éduquer? Avec qui baiser? Qu'est-ce qui est vraiment drôle? Triste? Honteux? Honorable? Et puis, comment mourir avec dignité? C'est cela, la «culture»: une série cohérente et donc crédible de réponses à ces questions essentielles.? Bernard ArcandPour l'anthropologue Bernard Arcand, écrire Les Cuivas a été le projet de toute une vie: celui d'offrir à un large public un portrait intime d'une petite population de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans les Llanos, en Colombie. À la fin des années 1960, à l'époque des ferveurs révolutionnaires, le jeune anthropologue a vécu deux ans avec les Cuivas, partageant leur quotidien et étudiant leur rapport au monde. Il a tiré de cette expérience une réflexion inspirante sur les problèmes classiques de l'anthropologie sociale: les causes de la richesse et des inégalités, l'origine de la hiérarchie, l'organisation de l'espace et du temps, l'identité collective ou individuelle.