Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Stravinski et ses interprètes. Quatre-vingt-dix ans d'enregistrements du Sacre du Printemps
Lalitte Philippe
EUD
15,00 €
Épuisé
EAN :9782364414228
Oeuvre composée pour le ballet, Le Sacre du printemps d'Igor Stravinski doit paradoxalement sa réputation à ses exécutions en concert et au nombre pléthorique de ses versions discographiques. Comme l'affirme David Zinman, Le Sacre est " une sorte de carte de visite " avec laquelle " les chefs d'orchestre peuvent démontrer leurs aptitudes artistiques personnelles ". Aussi Le Sacre est-il l'une des pièces du compositeur les plus gravées avec plus de 180 enregistrements de la version orchestrale. Stravinski considérait ses propres enregistrements comme établissant un modèle d'exécution faisant autorité. CBS en a même fait un argument de vente en inscrivant le slogan " Stravinski dirige Stravinski " sur les pochettes de ses disques. Or ses interprétations ne respectent pas toujours le texte musical, si bien que leur valeur en tant que référence a fait l'objet de nombreux débats parmi les interprètes, les critiques et les musicologues. Cet ouvrage se propose d'apporter un regard nouveau sur la genèse, la réception et l'histoire de l'interprétation du Sacre du printemps. Plus largement, il examine la conception stravinskienne de l'exécution musicale et de l'enregistrement, et relate les liens entretenus par le compositeur avec quelques-uns de ses interprètes privilégiés.
Résumé : Le Monde est une boîte et le long des berges des milliers de bureaux aux millions de silhouettes me donnent raison. Dans d'autres boîtes encore on dispose nos esprits. Dans de nouveaux coffrets on entasse nos cerveaux. On les conserve alors dans des lieux identiques, fermés entre quatre murs. Les entreprises sont des boîtes qui gouvernent le monde et le monde le leur rend bien. Le monde se moque de nous et nous enferme, lui aussi, dans une cage de verre. Puis la boîte à l'intérieur de la boîte nous jette. Nous voilà hors de la cage. Pourtant le danger est toujours là. Un homme et des couloirs. Encore des couloirs. Des silhouettes qui passent. Toujours plus de bureaux. Des cris et des chuchotements. Une jeune femme aux yeux sombres et un clown menaçant. Des petits papiers et une grande utopie : celle d'un monde parfait.
Résumé : Le livre Savez-vous réellement ce qui se passe lorsque vous vous connectez à un site web ? Découvrez dans cet ouvrage, conçu pour les débutants, les notions clés pour comprendre le fonctionnement d'Internet et des réseaux TCP/IP, ainsi que tout ce qui est nécessaire pour créer et administrer votre propre réseau local. Et même réparer ces pannes réseaux qui vous gâchent la vie et vous empêchent d'accéder à vos sites préférés ! La cible Les débutants en programmation, les développeurs de sites, les administrateurs système en devenir, les étudiants en école d'informatique. Les points forts Un livre d'initiation qui ne demande aucun pré-requis. Les réseaux TCP/IP : l'infrastructure sur laquelle Internet repose, et qui concerne donc tous les acteurs du Web. Le cours a beaucoup de succès sur OpenClassrooms
A la sortie d'un concert ou après l'écoute d'un nouvel enregistrement, musiciens, critiques et mélomanes utilisent des termes tels que tempo, phrasé, rubato, justesse, tempérament, dynamique, équilibre, expressivité, virtuosité... Mais à quoi se rapportent-ils ? Quelle est leur origine et leur histoire ? Qu'impliquent-ils dans la pratique de l'interprétation ? Le vocabulaire propre à l'interprétation musicale s'est développé du Moyen Age à aujourd'hui, à travers la littérature musicale, les traités théoriques, les méthodes de chant ou d'instrument, les ouvrages pédagogiques et les écrits de compositeurs, de musicologues et d'interprètes. L'apparition de ces termes et la substitution de certains d'entre eux par d'autres reflète l'évolution des langages, des styles et des pratiques. Elle montre également que l'interprétation a eu une influence indéniable sur l'histoire de la musique en termes d'esthétique, de facture instrumentale, de lieux et de pratiques du concert ainsi que de réception des oeuvres. Si nombre d'encyclopédies ou d'histoire de l'interprétation ont été publiées en langue anglaise, il n'existe rien de tel en langue française, seulement des biographies et dictionnaires des interprètes. Cet ouvrage vise donc à apporter une synthèse inédite des connaissances actuelles sur l'interprétation, ses pratiques et son histoire. Il a pour ambition d'apporter des réponses précises et concises aux questions que peuvent se poser musiciens, étudiants et mélomanes désireux d'approfondir leurs connaissances.
Cet ouvrage interroge le rôle de la perception et des sciences cognitives de la musique dans les théories et méthodes d'analyse musicale, ainsi que dans l'étude de la performance musicale. Il explore les relations entre analyse et perception, entre musicologie et sciences cognitives au travers de quatre grands champs d'investigation. Le premier explore l'analyse du timbre et les pratiques d'orchestration en ayant recours à certaines notions provenant de la psychoacoustique. Le deuxième concerne l'analyse esthésique de la musique électroacoustique en se plaçant du point de vue de l'écoute et donc du sujet percevant. Le troisième champ s'intéresse, de façon transhistorique et trans-stylistique, aux liens entre l'écoute, l'oreille de celui qui analyse, la notation et la transcription de l'objet musical. Enfin, le dernier champ se focalise sur de nouvelles méthodes qui intègrent certaines théories issues des sciences cognitives dans l'analyse de l'interprétation et dans l'apprentissage du chant.
La psychomécanique du langage, fondée par G Guillaume (1883-1960), a longtemps suscité des études consacrées à l'histoire des langues (en particulier du français), et a parfois été tenue pour une linguistique fondamentalement diachronique. Cependant, aucune synthèse n'avait encore été consacrée à l'exposition des conceptions guillaumiennes de la diachronie et du changement linguistique. La linguistique diachronique suscitant un regain d'intérêt sans cesse croissant, c'est cette lacune que le présent ouvrage vise à combler, en réunissant l'ensemble des propositions théoriques de Guillaume relatives à la diachronie. S'il présente la diachronie telle qu'elle est développée dans le cadre conceptuel de la psychomécanique du langage, l'ouvrage vise également à confronter cette théorie aux propositions du paradigme du changement linguistique, et à mesurer ainsi les points d'accord et les singularités de chacune de ces deux approches de l'histoire de la langue.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.