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Quand les minorités font la loi
Lajoie Andrée
PUF
24,34 €
Épuisé
EAN :9782130523307
Les voies d'intégration au droit des valeurs, aussi bien dominantes que minoritaires, sont multiples et dépendent tant de la culture juridique dans laquelle elles s'inscrivent que des stratégies des groupes qui portent ces valeurs. Ainsi, le modèle dominant en Amérique du Nord et, sans doute, dans la plupart des pays de common law fait le plus souvent passer le succès de telles revendications par les tribunaux, du moins est-ce ce que l'on croit généralement. À l'opposé, dans les pays européens continentaux de droit écrit, légicentristes par définition, c'est le pouvoir proprement politique - législateur et gouvernement confondus - qui est réputé servir de lieu privilégié pour ces arbitrages. Ce sont là des clichés qu'il valait la peine de vérifier. Pour cela, il fallait d'abord identifier les valeurs prônées par certaines minorités au Canada - gays et lesbiennes, femmes, autochtones, Québécois -, chercher ensuite à cerner celles qui ont été consacrées par les tribunaux et les autorités politiques, avant de s'interroger, pour finir, sur l'influence que ces stratégies exercent sur la définition des rapports de gouvernance et les rôles respectifs des institutions politiques et judiciaires. Andrée Lajoie est professeur à la Faculté de droit de l'Université de Montréal. Ses recherches ont surtout porté sur le droit constitutionnel et la théorie du droit, sujet des travaux de l'équipe qu'elle anime au Centre de recherche en droit public. Elle a publié plusieurs ouvrages et articles ces dernières années sur la participation de la Cour suprême du Canada à la production du droit constitutionnel, dont notamment, dans cette collection, en 1997, Jugements de valeurs. Elle dirige la collection " Le droit aussi... " aux Éditions Liber/Thémis.
Au-delà de la démocratisation de l'accès aux technologies et de la promotion d'une appropriation populaire des savoirs techniques, quels sont les autres enjeux sociaux d'Internet ? Comment la prolifération des réseaux numériques de communication à l'échelle du globe peut-elle participer significativement aux changements culturels et politiques de notre époque ? Les valeurs de partage et de coopération promues par Internet sont-elles en train d'avoir raison de l'individualisme et du consumérisme ? Internet amplifie-t-il les fractures sociales déjà existantes ? Constitue-t-il, au contraire, un espace public plus transparent, plus universel où s'épanouiront une liberté d'expression et une plus grande responsabilisation des citoyens ? L'utopie Internet pointera-t-elle vers un retour aux valeurs de la Renaissance et aux aventures propres aux grandes explorations ? Les auteurs, en provenance de disciplines variées des sciences humaines, traitent ici des différents aspects sociaux du phénomène. Ils analysent les pratiques de communication, de socialisation et d'exploration associées à Internet. Ils étudient certaines expériences innovatrices autour d'usages créatifs et proposent des réflexions vives et parfois controversées sur la nature et la culture d'Internet.
Résumé : 29 auteurs et autant de textes : il n'en fallait pas moins pour donner un panorama complet d'une littérature qui fut riche et variée au sein de l'Empire russe, et couvrir une période allant du début du XIXe siècle à l'aube de l'URSS. Ces oeuvres classiques ou inconnues, par des auteurs célèbres ou oubliés, montrent toute la diversité des thèmes abordés par des écrivains et poètes à l'imagination sans limite.
Jean Rivard, Economiste" d'Antoine Gérin-Lajoie est un roman historique qui met en lumière les défis et les transformations de la société québécoise au 19e siècle. L'histoire suit le protagoniste, Jean Rivard, qui revient de France avec des idées économiques modernes qu'il tente de mettre en pratique dans sa communauté rurale au Québec. Le roman explore les luttes de Jean Rivard pour introduire des concepts économiques innovants dans un contexte traditionnel et conservateur. Il se trouve confronté à des résistances culturelles et sociales, tout en tentant de réaliser ses rêves de modernisation et d'amélioration des conditions de vie. L'auteur tisse habilement des thèmes tels que le changement social, les tensions entre traditions et modernité, et l'importance de la persévérance dans la poursuite des idéaux personnels. "Jean Rivard, Economiste" offre un aperçu de l'évolution de la société québécoise à travers les yeux d'un homme déterminé à faire avancer son coin du monde.
Lajoie Thierry ; Launiau Emmanuel ; Viard Jean ; B
Pour nous, de toujours, la ville est source d'enthousiasme. Petite, moyenne ou grande, nous l'aimons. Nous avons d'ailleurs consacré la majeure partie de nos vies à la bâtir. Et puis quelque chose a déraillé, amplifié à l'occasion du confinement, voyant la ville subitement raillée, critiquée, rejetée même par ceux qui l'habitent. D'où vient ce "mal de ville" que ressentent nos concitoyens ? La densité est-elle vraiment un problème ou ne sert-elle que de prétexte ? Les maires bâtisseurs d'hier sont-ils condamnés à devenir décroissants pour demain ? Pas de doutes, à nos yeux, la ville demeure un levier d'humanité, d'altérité et d'émancipation. La ville et la démocratie ont même partie liée, la première comme espace de commun physique, la seconde comme espace de commun symbolique. Dès lors, répondre à la crise urbaine ne serait-il pas le plus sûr moyen de commencer à répondre à notre crise démocratique ? ".
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.