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Le Marché introuvable. Critique du mythe libéral
Lainé Michaël
SYLLEPSE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782849502143
Ce livre se veut une réfutation du mythe du marché. Son pari est de pousser le libéralisme dans les retranchements logiques, afin de le faire imploser. Dans un premier temps, Michaël Lainé se fixe comme objectif de montrer que tout l'édifice théorique libéral repose, in fine, sur un seul modèle de référence. Dans un deuxième temps, il examine ce modèle en profondeur et en pointe les incohérences comme les impasses. Il en conclut que la théorie libérale est incapable de rendre compte de la réalité. Le troisième temps sert à démonter les "preuves" empiriques des prétendues réussites du marché libre et sans entraves. L'originalité de l'ouvrage consiste à prendre le libéralisme au mot. Il ne s'agit pas de se livrer à une critique externe qui manquerait (partiellement) son but, mais de suivre sa logique jusqu'au bout; ceci, afin de saper les bases du discours dominant, qui habille de science une véritable imposture. Le pari qui est ici tenté est de montrer qu'on ne peut, même en faisant preuve de la meilleure volonté, rien sauvegarder des conclusions comme des préconisations du libéralisme. Un véritable manuel de résistance au discours dominant. Biographie de l'auteur Michaël Lainé est essayiste et éditeur. Il a notamment publié Les 35 mensonges du libéralisme, La Sagesse des anciens et Si Jean-Marie...
Qu'est-ce qu'une vraie démocratie? Et qu'est-ce qu'une bonne constitution? Un document figé qu'il faut changer à chaque crise? La Constitution américaine et son histoire ne peuvent-elles nous servir de modèle pour réfléchir à la meilleure manière de faire évoluer nos propres institutions? Un grand constitutionnaliste et un éminent journaliste politique mettent au jour ce qu'est vraiment la Constitution américaine: un document pragmatique qui canalise les intérêts particuliers pour en extraire un consensus productif. Le Génie de l'Amérique raconte ainsi l'histoire de cette constitution, de sa rédaction à nos jours, à travers les crises et les turbulences qu'elle a permis de traverser. Eric Lane et Michael Oreskes en appellent à la responsabilité des dirigeants politiques et plaident pour qu'ils respectent leur rôle institutionnel. Pour eux, il est essentiel de ne pas perdre l'esprit des fondateurs; sinon, c'est la démocratie qui est en danger. Biographie de l'auteur Eric Lane est professeur de droit à la Hofstra University School of Law et membre du Brennan Center for Justice. Il a dirigé plusieurs commissions de révision constitutionnelle aux Etats-Unis et a été conseiller des sénateurs démocrates de l'Etat de New York. Michael Oreskes a été le rédacteur en chef de l'International Herald Tribune et a notamment été correspondant politique du New York Times. Il est l'un des dirigeants de l'agence de presse Associated Press.
Spécifiquement conçu pour l'enseignement de l'économie à Sciences Po, ce manuel vise la compréhension des concepts clé de la discipline et des grandes lignes de fracture du monde contemporain. Il va droit à l'essentiel en privilégiant le raisonnement, la formalisation mathématique y étant aussi réduite que possible. Soucieux de simplifier sans renoncer à la nuance et à la complexité, l'auteur présente la diversité des théories, car la pensée économique - éminemment politique - se forge par le débat. Loin de se réduire à un exposé théorique, cet ouvrage aborde les questions majeures d'aujourd'hui, du réchauffement climatique à la stagnation séculaire, afin d'appréhender le monde dans lequel on vit. Il allie respect de la recherche actuelle, par la présentation des modèles réellement utilisés, et présentation pédagogique, par la réfutation des idées reçues. Un lexique exhaustif et concis vient compléter l'ouvrage, permettant aux étudiants de naviguer entre les concepts.
Résumé : Superman et Batman sont depuis leurs débuts les plus grands protecteurs que l'humanité ait connus, mais lorsque Lex Luthor, l'ennemi juré de l'Homme d'Acier, devient président des Etats-Unis, ils sont déclarés, sur son ordre, "ennemis publics n°1", et doivent échapper à leurs anciens alliés de la Ligue de Justice ! Et quand la cousine de Superman atterrit sur Terre, les forces de Darkseid convoitent de près cette nouvelle "arme vivante" kryptonienne ! Superman/Batman, ou l'association des plus grands héros de l'univers DC. Le scénariste Jeph Loeb (Un Long Halloween, Amère Victoire) les oppose aux plus terribles adversaires. Dans ce premier tome, il est épaulé par les dessinateurs Ed McGuinness (Empereur Joker) et Michael Turner (Witchblade). Il retrouve également son compère Tim Sale pour un court récit relatant l'enfance des deux justiciers.
Résumé : " J'ai beau m'ingénier, rouler les pensées les plus meurtrières, j'ai encore l'air gentil, personne ne croit à mes méchantes intentions, je serai toujours l'enfant sage de la classe ! Alors, je répétais : " Viande ! Viande ! Viande ! " Trois fois ! Avec toute l'agressivité dont j'étais capable, mais Samara me coupa la parole : - Oui, mon chéri ! Je suis ta grosse barbaque, hein ? Ta bidoche ! Ton plat de tripes ! Ton sac à viscères ! - Et bien faisandée, tentai-je de renchérir... " L'auteur-héros-narrateur de ces histoires ne manque pas une occasion de se montrer égoïste, cynique et parfaitement inconvenant avec les femmes qui ont le malheur de la rencontrer. Il est et se veut " sexuellement incorrect ". Chaque jour un peu plus. Consciemment et délibérément. C'est sa manière favorite de " faire la révolution ". Pour son propre compte et, bon gré mal gré, pour le compte de ses partenaires.
La crise capitaliste mondiale qui a éclaté en 2007-2008 aux Etats-Unis et s'est propagée dans le monde entier, en particulier dans les économies occidentales développées, n'est pas seulement une crise des banques et du secteur financier. Pour l'auteur, c'est une profonde crise structurelle du capitalisme. En effet, selon lui, l'économie capitaliste est une organisation de rythmes économiques et toute crise capitaliste est une "arythmie" , c'est-à-dire une discordance de ces rythmes. Les trois circuits du capital industriel développés par Marx, le circuit du capital-argent, le circuit du capital productif et le circuit du capital-marchandise, renvoient respectivement aux rythmes de valorisation, d'accumulation et de réalisation de la valeur. La croissance capitaliste implique une compatibilité relative entre ces trois rythmes, tandis que les crises économiques sont dues à la divergence excessive de l'un de ces rythmes par rapport aux autres. Si la crise des années 1970 était due à un ralentissement du rythme de valorisation de la valeur (chute du taux de profit), la crise actuelle résulte d'une décélération du rythme de réalisation de la valeur. Bien que la cause de la crise ait été différente dans ces deux cas, le résultat en a été une "arythmie" systémique d'une telle ampleur qu'elle a presque immédiatement provoqué une grave récession et une diminution du taux de croissance du PIB pendant une période plus longue. Depuis les années 1980, le profit capitaliste augmente à un rythme supérieur à celui de l'investissement productif ou de l'accumulation. Une partie croissante du profit se transforme en capital-argent qui, par le crédit et les produits financiers dérivés, est dirigée vers la consommation. Ici, les schémas de reproduction du capital développés par Marx sont reformulés pour montrer l'importance croissante de la dette privée dans les processus de production, d'accumulation et de réalisation de la valeur. Ce sont ces schémas de reproduction néolibéraux qui sont entrés en crise en 2007-2008. Les politiques économiques ont empêché l'effondrement du système financier et sauvé l'euro, mais elles n'ont pas conduit à la sortie de la crise économique, ni de la régression sociale qu'elle a engendrée. Stavros Tombazos nous propose ici une analyse concentrée des ressorts de la crise du système capitaliste. L'ouvrage publié en anglais a été actualisé par l'auteur pour cette version en français, notamment dans sa partie statistique.
Rudder Véronique de ; Cognet Marguerite ; Eberhard
Résumé : Le racisme et les discriminations sont un système. Véronique De Rudder nous en dévoile ici les mécanismes et passe au crible les relations inter-ethniques qui en découlent. Elle explore la place de l'immigration et de sa descendance dans la société française. Ses textes s'avèrent d'une étonnante actualité, alors même que les enfants d'immigrés, désormais adultes, sont porteurs de revendications d'égalité. Elle nous propose une analyse critique du républicanisme français dont l'universalisme, inscrit en lettres d'or dans les textes constitutionnels, coïncide en pratique avec un système de discriminations tolérées, voire, à l'occasion, codifiées. Les victimes du racisme sont massivement les immigrés originaires des anciennes colonies et leurs enfants, citoyens français de plein droit, et pourtant de seconde zone, renvoyés à leurs origines comme à une marque d'indignité. Se réclamant d'un universalisme en actes, l'auteure souligne la nécessité de changer les politiques qui malmènent les valeurs démocratiques.
Que peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.
En 2010, Lula quittait la présidence du Brésil avec 80% d'approbation et des indicateurs économiques au beau fixe. Moins d'une décennie plus tard, Dilma Rousseff qui lui a succédé est destituée par un coup d'Etat parlementaire et Lula est emprisonné à la suite d'un procès politique. Pire, l'élection présidentielle de 2018 a livré le pays à un militaire d'extrême droite. Que s'est-il donc passé? ? fabio luis barbosa dos santos tente d'y répondre en brossant le portrait des mandats du Parti des travailleurs à la tête du pays. Il montre la dérive d'un parti qui fut le centre de gravité des luttes sociales au début des années 1980 pour finir par devenir le "bras gauche" de l'ordre en vigueur au cours des années 2000. Essai sur l'histoire récente du Brésil, ce livre revient aussi sur l'arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro et scrute le chapitre brésilien du glissement mondial vers un néolibéralisme toujours plus violent, autoritaire et inégalitaire.