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Dictionnaire amoureux de la liberté
Laine Mathieu ; Bouldouyre Alain
PLON
24,99 €
Épuisé
EAN :9782259221467
Une véritable ode à la liberté, cette source vive qui fonde notre civilisation et fait de nous des hommes et des femmes libres.La liberté est première. Remède aux tyrannies politiques, aux déterminants sociaux, aux maladies de l'âme comme aux dérives sectaires, elle nourrit la droiture, la volonté, le beau geste, l'optimisme. Grâce à elle, moteur de l'innovation, rien n'est jamais perdu : c'est lorsque l'Homme est libre qu'il devient, à jamais, notre dernière chance.Exigeante, la liberté est aussi la meilleure voie pour devenir ce pour quoi l'on est fait. L'amour de la liberté est au c?ur du progrès humain. Elle est la valeur incontournable, la condition première du bonheur. On ne peut vivre sans elle. On peut mourir pour elle. Même si, de nos jours, on l'oublie trop souvent.Si la France a fait naître d'illustres amoureux de la liberté, nul ne peut nier qu'elle entretient, avec elle, des sentiments mêlés. Cet ouvrage est donc une invitation à redécouvrir, à déguster, à choyer, à chérir, à défendre et, pourquoi pas, à réinventer notre si précieuse liberté, sans laquelle plus rien n'aurait de saveur, d'ampleur ni de valeur.Quelques entrées, à titre d'exemple : Brassens (Georges) ? Bourgeois (Louise) ? Créateurs et innovateurs ? Delacroix (Eugène) - Eluard (Paul) ? Houellebecq (Michel) ? Infantilisation - La Fontaine (Jean de) ? Liberté d'expression - Molière - Nationalisme - Revel (Jean-François) ? Tocqueville (Alexis de) - Vie privée...
Laine Mathieu ; Beffa Karol ; Bruel Patrick ; Thom
Résumé : Une oasis au milieu du désert. Y vit un tout petit peuple de cinq personnes, quatre musiciens et un roi très peu mélomane. Les instrumentistes jouent ensemble du matin au soir et sont heureux. Mais un jour, leur souverain, jaloux, interdit toute pratique musicale, provoquant ainsi la désolation. Il faudra la visite d'un voyageur et sa rencontre amoureuse avec une nomade pour que la musique revienne dans le royaume et y triomphe à jamais !
La politique telle que nous l'avons connue dans les démocraties occidentales se meurt. La loi s'est égarée dans les détails. Les idées ont quitté la scène, laissant la place au pragmatisme et au court- termisme médiatique. Concurrencé de toute part, marché, mondialisation, instances internationales, Europe, le politique, privé de moyens, ne peut plus prétendre être, demain, ce qu'il était hier. Loin de le démentir, la crise financière révèle son agonie. Le politique joue les gros bras, mais le vent a remplacé les muscles: mobiliser autant d'argent public virtuel pour "sauver les banques" le prive, de fait, d'une quelconque marge de manoeuvre budgétaire. L'Etat est moins que jamais capable de nous sauver, malgré ses vieilles recettes rassurantes mais périmées. Loin de réduire le politique à néant, cette nouvelle donne est l'occasion unique pour lui de se réinventer et de rendre sa place à un pouvoir oublié: celui de chacun d'entre nous à maîtriser sa vie et à ne plus tout attendre d'un politique impuissant. Saisir cette tendance, ses implications et l'avenir qu'elle nous réserve, tel est l'objectif de ce livre. Biographie de l'auteur Mathieu Laine, trente-trois ans, est avocat, maître de conférences de droit et de philosophie politique à Sciences-Po et associé d'Altermind. Il est l'auteur de La Grande Nurserie, en finir avec l'infantilisation des Français (Lattès, 2006) et dirige la collection "Idées fausses/ Vraies réponses" chez Lattès.
Résumé : Pascal Salin est l'un des grands économistes de notre temps. De renommée internationale, c'est aussi un grand philosophe et un grand moraliste. Auteur d'ouvrages de référence, il a, par ses nombreux écrits et au cours de son enseignement, approfondi la science de l'Homme et profondément renouvelé la défense de l'Homme libre et responsable. Rassemblant 41 contributions d'auteurs du monde entier, dont le prix Nobel Gary Becker, Raymond Boudon, membre de l'Institut, des anciens ministres comme Alain Madelin ou Antonio Martino, des économistes de renom appartenant à la prestigieuse Société du Mont-Pèlerin, comme Lord Harris of High Cross, Victoria Curzon-Price, Jesus Huerta de Soto ou Jacques Garello, des philosophes comme Antony de Jasay, Chantal Delsol, Hans-Hermann Hoppe ou Alain Laurent, ces Mélanges, dirigés par Mathieu Laine et Guido Hülsmann et ordonnés autour du thème de l'Homme libre, offrent une variété de regards de très haut niveau sur les grands enjeux contemporains : sécurité et liberté, rationalité de l'individu, liberté d'expression, interventionnismes et individualisme, liberté monétaire et bancaire, réforme et concurrence fiscale, méthodologie des sciences sociales, médias et économie de marché, égalité et responsabilité, morale individuelle et morale universelle, la notion de guerre juste, libéralisme et socialisme, christianisme et éthique, libéralisation de l'Afrique, immigration juive aux Etats-Unis, etc.
La victime est devenue la meilleure amie de l'homme politique. A l'heure où l'Etat providence ne fait plus recette, les politiques élargissent leurs champs de compétences à des sujets consensuels et rassembleurs. Ils nous promettent la construction d'un monde propre et transparent, durable et solidaire, vouant un culte absolu à la vie et interdisant l'intolérance, les insultes et la bêtise. Même la morale semble avoir été nationalisée ! L'Etat nounou, qui nous borde et nous observe, est tout puissant, doux et attentif, toujours présent pour combler les aléas de la vie. Au-delà d'exemples caricaturaux et souvent comiques (va-t-on bientôt voir apparaître, sur nos barres chocolatées, que « le sucre fait grossir » ou, sur le fronton des maternité, que « naître fait mourir » ?), c'est le destin de la société toute entière qui est en jeu. Nous sommes bel et bien entrés dans l'ère de la tyrannie douce, dans cet espace rose bonbon qui brise les énergies individuelles en refusant le risque, écarte les réformes audacieuses pour préserver son image et fait fuir les talents vers des cieux plus cléments. Si le fameux « modèle social français » est aujourd'hui en faillite, c'est parce qu'il est fondé sur le mythe de la grande nurserie, un système destructeur dont nous pouvons sortir en faisant à nouveau, fidèles à la tradition des Lumières, le pari de la responsabilité. Parce que la responsabilité, nous avons tous à y gagner! Préface de Charles de Croisset, vice-président de Goldman Sachs Europe
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.