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La saga du Tour de France
Laget Serge
GALLIMARD
16,20 €
Épuisé
EAN :9782070531011
Des Alpes aux Pyrénées, de l'Atlantique à la Méditerranée, en faisant à l'occasion un crochet par la Bretagne, la Suisse, voire une plongée dans l'Auvergne mystérieuse, chaque été, la «grande boucle. crée l'événement, apportant son lot d'émotions, de drames et d'exploits... Depuis 1903, «le plus grand stade du monde» a donné 87 représentations, avec plus de 6 000 champions, et 216 maillots jaunes. Une épopée qui compte ses figures emblématiques Anquetil, Merckx, Hinault, Indurain ou Armstrong, mais aussi ses malchanceux chroniques: Christophe, Vietto ou Poulidor, sans parler de ses porteurs d'eau ou de ses lanternes rouges. Serge Laget retrace les glorieux épisodes du Tour de France qui reste aujourd'hui encore, malgré ses excès et ses dérives, une aventure d'hommes aimant le sport et un spectacle unique.
Poulidor Raymond ; Laget Serge ; Vespini Jean-Paul
Résumé : Découvrez les 60 Tours de France de Raymond Poulidor ! Avec la collaboration de Serge Laget, journaliste-écrivain, prix Blondin, et Jean-Paul Vespini, journaliste de sport, lauréat du prix Pierre-Chany, Raymond Poulidor avait raconté en 2013 les Tours de France de 1962 à 2012, Tours qu'il avait suivis sans en manquer un seul ! Quatorze en tant que coureur - l'une des carrières les plus longues sur le Tour - et trente-six en tant que commentateur et membre de la caravane du Tour de France. Dans ce nouvel ouvrage, en complément des 50 éditions déjà relatées, ses deux co-auteurs font le récit des Tours de France de 2013 à 2022. Pour ce faire, ils s'appuient sur le témoignage de ceux qui étaient aux côtés de " Poupou " dans la voiture publicitaire de LCL sur la grande Boucle de 2013 à 2019, sans oublier ses amis, son entourage, etc. Plus de 60 Tours de France sont ainsi racontés dans une version augmentée et actualisée du livre de mémoires de Raymond Poulidor.
Des Alpes aux Pyrénées, de l'Atlantique à la Méditerranée, en faisant à l'occasion un crochet par la Bretagne, la Suisse, voire une plongée dans l'Auvergne mystérieuse, chaque été, la «grande boucle» crée l'événement, apportant son lot d'émotions, de drames et d'exploits... Depuis 1903, «le plus grand stade du monde» a donné 89 représentations, avec plus de 5 000 champions, et 231 maillots jaunes. Une épopée qui compte ses figures emblématiques: Anquetil, Merckx, Hinault, Indurain ou Armstrong, mais aussi ses malchanceux chroniques Christophe, Vietto ou Poulidor. Serge Laget retrace les glorieux épisodes du Tour de France qui reste aujourd'hui encore, malgré ses excès et ses dérives, une aventure d'hommes aimant le sport et un spectacle unique.
Si le classement du meilleur grimpeur existe depuis 1933, il faut attendre 1975 pour que cette distinction soit matérialisée par un symbole : le maillot à pois. La montagne et les petits pois rouges se rencontrent enfin grâce au chocolat Poulain, le premier sponsor, et au journaliste Félix Lévitan. Un maillot qui va très vite devenir mythique, au même titre que le jaune du leader du classement général : les grimpeurs sont les héros du Tour de France qui suscitent l'admiration et confèrent au maillot à pois un prestige imité depuis par de nombreuses compétitions cyclistes. Plongée dans les coulisses et la légende d'un maillot pas comme les autres, de Van Impe à Carapaz, en passant par Herrera, Hinault, Chiappucci, Jalabert, Voeckler, Barguil, Alaphilippe, Bardet, Pogacar, et, bien évidemment, Richard Virenque qui, avec sept maillots à pois remportés, fait office de roi de la montagne.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.